AU NOM DU TERRORISME
le nouveau fantôme de la peur !

Les signes de la technologie

Source: http://www.trumpetmin.com/technology.htm

TRADUIT EN FRANÇAIS PAR VIC

Alors que nous contemplons ce qui est à la pointe de la technologie actuelle, nous pouvons commencer à voir comment certaines prophéties bibliques sont susceptibles d'être accomplies. La technologie fournira plusieurs des outils que Satan et l'antichrist utiliseront dans leur bataille contre l'église et la diffusion du christianisme. Satan désire tromper l'élu. Notre seigneur Jésus nous avertit de ne pas être trompés (Matthew 24:4). Il nous instruit d’être sages comme des serpents (Matthew 10:16) et d’être prêts pour son retour (Marc 13:32-37). Paul écrit que nous ne devrions pas être trompés concernant la période de la venue de notre seigneur parce que certains événements doivent d'abord se produire (II Thessaloniciens 2:1-3).

Nous ne devons pas être trouvés en train de dormir alors que le système de l'antichrist s’assemble. La technologie qui nous a permis d’avancer dans tant de secteurs du confort et de la commodité nous a également déplacés vraiment très près de l'identification sans équivoque qui nous attachera à l'antichrist. La micro-puce implantable existe et est employée actuellement. Mais plus importante encore est la façon dont elle s’aligne si parfaitement avec l’écriture concernant la "marque" décrite dans l’Apocalypse 13:16. Lisez l’histoire complète "Ceci pourrait-il être la marque de la bête?", pour une définition de la "marque" telle qu’elle est utilisée dans les Ecritures. Voyez également l'article "L'identité indéréglable du futur," pour une description de la micro-puce implantable et certaines de ses utilisations prévues. De nombreuses technologies autres que la puce implantable se développent rapidement et sont susceptibles d'être les blocs de construction du gouvernement mondial et du système mondial de l'antichrist.

Traduction vocale : un système informatique a été développé qui traduira une langue, n'importe quelle langue, en 163 autres langues et dialectes, et diffuse ces traductions par satellite autour du monde. Lisez l’Apocalypse 13:5, Daniel 7:25.

Surveillance : la technologie est en place pour permettre la surveillance étroite de chaque homme, femme et enfant sur la surface de cette planète. L'utilisation de ces dispositifs de bio-technologie est conforme au contrôle absolu exigé par l'antichrist dans le livre de l’Apocalypse.

Surveillance par satellite : nous avons davantage de satellites, et la sophistication de ces satellites augmente rapidement. Nous avons maintenant la capacité de regarder les failles souterraines et d’espionner le mouvement des vers sous votre pelouse. Avec l'utilisation des tours cellulaires et du système satellite, n'importe quel animal de compagnie implanté avec la puce maintenant aisément disponible peut être triangulé à moins de 10 pieds d'où il est localisé. Le rapport est qu'ils peuvent garder la trace d’1 milliard d'animaux de compagnie. La question est, "qui est le suivant ?" Nous avions 35 de ces satellites et en 1993, nous avons ajouté 24 satellites Navstar qui sont précis pour le pistage n'importe où sur Terre.

Dispositifs d'écoute au laser: des dispositifs d'écoute au laser bien rôdés sont utilisés comme outil spécial par nos départements chargés de la surveillance: la C.I.A, le FBI et même l’IRS. Ces unités, en employant une fenêtre comme un diaphragme, peuvent écouter chaque conversation jusqu’à 20 milles de distance.

Surveillance des autos : savez-vous vraiment tout ce que vous devez savoir sur votre nouvelle voiture? Soyez attentifs aux super autoroutes munies de détecteurs et aux voitures possédant des émetteurs qui auront comme conséquence des citations à comparaître automatiques par courrier et liées au trafic.

Regardez l'installation récente de caméras effectuée par la ville de San Francisco aux intersections choisies, et qui a maintenant pour conséquence des citations à comparaître par courrier, et qui incluent une photographie de la violation.

Les mémoires à ADN (Def-bio-chem acide désoxyribonucléique) pour les ordinateurs et les implants de mémoire sont maintenant créés avec les tissus de bébés avortés. Ceux-ci, et les mémoires à protéine, sont de gros articles sur le marché des ordinateurs à intelligence artificielle. Et bien, c'est un monde de micro-puces, de cartes futées, d’autoroutes électronique, de super communications, de surveillance automatique et de tant d'avancements qu'il est difficile de déterminer ce qui est bon et ce qui prépare à l'antichrist.

Les fréquences extra basses : la recherche dans les fréquences extra basses (extremely low frequencies ou "ELF") continue à être explorée par les militaires, russes et américains. Ce qui lève quelques drapeaux d'avertissement, c’est une nouvelle infrastructure en Alaska qui est l’un parmi plusieurs grands projets de construction. Ces projets, tout comme les travaux de salopards au Nevada, ont été tout sauf secrets, excepté pour ce qui concerne les nombreux aspects de leur mission.

FAIT: le projet en Alaska est appelé HAARP (High-Frequency Active Auroral Research Program ou programme de recherche auroral actif à haute fréquence) et est employé pour créer des antennes virtuelles énormes d'ondes à fréquence extrêmement basse afin de pénétrer le sol.

FAIT: les ELF (ondes à fréquence extrêmement basse) peuvent être employées pour créer un bouclier global complet de chaleur ou de points chauds là où ils sont nécessaires dans la manipulation de la météo locale. La météo a-t-elle été inhabituelle, récemment? Il y a plus de 36 de ces antennes en Alaska du nord et le projet avance à pleine vitesse derrière des fils barbelés et des milles de barrières en maillons de chaîne. Connaissent-ils vraiment les effets de longue portée des profonds coups de sonde dans le sol ou de la modification du réchauffement de l’ionosphère ou de la météo locale ? Si vous souhaitez le rapport documenté sur ce projet, demandez-nous notre rapport sur le HAARP et nous vous l'enverrons.

Des prisons sans murs: nous parlons des puces et de la technologie du silicium et des avancements qui sont faits c.-à-d. des puces de mémoire qui doublent de capacité, mais pas de taille, tous les ans. Quelles sont certaines des choses qui arrivent ou qui sont déjà ici ? Dans le numéro de juillet/août du magazine « Futurist » du Colorado, l'officier des prisonniers relâchés sur parole, Max Winkler, a déclaré : "Si le système de la micro-puce réussit, le public pourra soutenir la sortie des contrevenants nonviolents et à faible risque des bâtiments correctionnels coûteux, laissant seulement les criminels violents et à haut risque derrière les barreaux."

Lorsqu’on en vient aux options de condamnation, la puce implantable semble se trouver dans le haut de la liste. "La troisième génération de surveillance électronique, incorporant les surveillances par radio, logique floue, et LES IMPLANTS MEDICAUX sera probablement en place un peu après 2001", dit Winkler. Des puces à microprocesseur programmé de façon personnalisée surveilleraient les modèles physiologiques et les réactions du contrevenant. S’il est prouvé que le criminel libéré montre des signes de comportement anormal, les puces à microprocesseur pourraient envoyer une alerte au récepteur le plus proche qui serait ensuite envoyé à la station de surveillance centrale. Il explique que "De tels systèmes pourraient être employés pour contrôler le comportement du contrevenant s'il étaient combinés avec un réservoir minuscule de drogue (médicament) qui pourrait être injectée dans la circulation sanguine.

L'unité contenant ces médicaments serait également implantée sous la peau, comme avec le contraceptif Norplant. Lorsqu’une attitude peu convenable ou alarmante est indiquée, le microprocesseur pourrait déclencher le moniteur pour libérer une quantité mesurée de tranquillisant ou d'un produit chimique sexuellement refroidissant. La puce informatique pourrait réellement identifier le modèle du comportement antisocial de chaque criminel. Elle pourrait même être programmée pour ne pas libérer un médicament si un pédophile condamné s'engageait dans un comportement sexuel "normal". Et bien, ils vous informeront au sujet de tout le bien qui peut être fait, mais le but ultime est le contrôle total.

De plus petites micro-puces: le numéro d'automne 1993 de EYE (que vous pouvez obtenir par inscription à EYE, Box 303, New York, NY 10009) déclare certaines choses intéressantes à la page 15 concernant cette technologie: "Les Japonais ont inventé un micro-dot qui est parfait pour des applications humaines. C'est une puce informatique qui possède environ la taille d'une tête d'épingle et qui peut être injectée sans douleur et invisiblement." La corporation Sematech à Austin, au Texas, a annoncé cette année une puce électronique qui mesure seulement 0,35 microns de large; à peine 1/200e de la taille (diamètre) d’un cheveu humain. Sematech a fourni des composants utilisés dans les systèmes d'armes de la guerre du Golfe et a accepté de fournir aux compagnies américaines les outils nécessaires pour fabriquer ces puces.

Interface vers les cellules nerveuses: l'université du Michigan rapporte qu’ils sont en train de fabriquer des électrodes faits de silicium usiné et entrelacés avec des micro-circuits qui peuvent se connecter à des implants et à des cellules nerveuses individuelles. Ces dispositifs de la dimension d’un grain de poivre peuvent stimuler ou enregistrer les signaux d'une simple cellule nerveuse. Ceci permettra à une micro-puce implantable de sentir et contrôler d'une toute nouvelle manière. Elle pourrait être employée comme un collier interne à électrochocs ou pour la modification ou la stimulation du comportement ou dans beaucoup d'autres applications, certaines bénéfiques, d’autres contestables et certaines maléfiques. Nous l’avons répété encore et encore, n'entrez pas dans l'acuponcture électronique. Mes amis, l’Apocalypse 13:16 est vraie et la puce est employée pour l'identification. Pendant plus de 5 ans nous vous avons montré qu'elle était sur sa route, et maintenant elle est ici.

Conditionnement: une édition de 20/20 a montré la procédure d’implantation de la puce. Soyez attentifs à l'attaque éclair des médias, médias qui vous indiqueront que vous n'avez plus besoin de cartes de crédit. La seule chose dont vous aurez besoin est une petite puce insérée sans douleur juste sous la peau. Avec la puce implantée, il n'y aura aucune chance que votre précieuse information financière tombe entre de mauvaises mains. Ce sera si facile d’effectuer toutes vos transactions financières. Les vieillards et les nourrissons d'abord, et ensuite tout le monde.

Le livre de l’Apocalypse est vrai… Venez, venez tous, avancez et obtenez votre puce implantable, qui est bonne pour tout ce qui vous indispose. Voici une liste de certaines des choses pour lesquelles la puce peut être employée : maux de tête et migraines, contrôle des naissances, modification du comportement, employée comme un excitant ou relaxant, comme stimulant et comme dépresseur sexuel. Ce qui sera bientôt communément expérimenté est une nouvelle forme d'acuponcture électronique. Utilisée comme transpondeur, la puce émet un signal et donne l'information vitale aussi bien qu'un marqueur de localisation. L'antichrist saura qui sont les siens lorsqu’il s'assoira devant le système de surveillance par ordinateur le plus sophistiqué du monde. Naturellement, il saura également qui sont ceux qui ne lui appartiennent pas.

Y2K (= le bogue de l’an 2000): ceci peut sembler être de vieilles nouvelles, mais écoutez la sagesse ici. Quand Y2K a été mentionné, il a amené diverses réactions aussi bien auprès des chrétiens que des non-chrétiens. Il semble qu'il n'y avait pas de fin aux experts auto-proclamés sur ce problème. Il y eut livres sur livres sur livres concernant ce qui allait se produire avec les prochains désastres, proclamant la connaissance selon laquelle vous et votre famille deviez survivre au BOGUE ou AUX BOGUES du MILLÉNAIRE. Ceci n'est pas censé faire la lumière sur ce qui pourrait avoir été un problème très sérieux. Mais le problème devrait nous avoir conduits au seigneur Jésus Christ et à la connaissance qu'il fournit dans son livre. Comme le Roi Salomon l’a conseillé, " En plus de cela, mon fils, sois averti que faire des livres est un travail sans fin et que beaucoup d'étude fatigue le corps." (Ecclesiastes 12:12).

En effet, il y eut des chrétiens qui ont regardé Y2K comme grande occasion d'être témoin de la perte. Ils se préparaient à l'occasion d'être témoin pour notre seigneur lorsque les temps étaient devenus mauvais. En effet, c'était très noble. Mais s'ils n'étaient pas des témoins avant Y2K, ont-ils vraiment cru qu'ils auraient du temps après Y2K? Notre devoir primordial était de préparer nos familles spirituellement, pas physiquement, pour ce qui arriverait.

J'ai partagé avec bon nombre d'entre vous que nous nous dirigeons vers un gouvernement mondial et que cela serait causé par une crise qui amènerait tous les gens se tourner vers leurs chefs mondiaux pour obtenir une réponse. Bien; puisque Y2K ne fut pas le désastre qui était prévu, que s'est-il produit pendant ce temps? Y2K n'était pas un accident ou une inadvertance. Il a été permis que cela se produise et cela a provoqué la nécessité d'introduire toutes les personnes dans un nouveau et large système de base de données (au nom du Homeland Security), qui promettra de garantir une plus grande sûreté pour tous. Je suis heureux que Dieu ne m’ait pas numéroté; à la place, Il m'a donné un nom et il est écrit dans la gloire.

Veuillez entendre le cri de ce vieil ex-ingénieur fatigué: Y2K a été planifié et a accompli l'effet désiré. Et en effet, les chrétiens qui auraient dû s'être tenus dans la foi se sont précipités pour mener la panique, se tournant vers le monde pour y trouver conseil. Mes amis, nous devrions nous être tournés vers le seul qui est la réponse, SE TENIR DEBOUT SUR LE ROC JÉSUS CHRIST devrait avoir été notre cri. Aussi, quand le prochain désastre prévu apparaîtra indistinctement devant nous, prenez s’il vous plaît ce conseil. Le voici : la meilleure protection contre Y2K ou autres bogues de l’an 2000 consiste à vendre tout ce que vous avez et à acheter une action à Jésus. Si vous insistez pour acheter un manuel de survie, le voici : le meilleur manuel de survie disponible, à aucun frais, 66 livres en un, couvrant tout ce que vous devez savoir pour survivre à n'importe quel désastre. L'ensemble de ces 66 volumes s'appelle "LA SAINTE BIBLE." Lisez-la et croyez en elle, et vous traverserez tout.

Les SYSTÈMES D’IDENTIFICATION INDEREGLABLES QUI SONT MIS EN APPLICATION AUJOURD'HUI, à Denver, au Colorado : le Président Clinton a promis une révolution dans l'industrie des soins de santé. Le système informatisé d'assurance-maladie Medicare est périmé et inefficace et est enterré sous une montagne de règlements qui changent sans arrêt, des codes de procédures médicales, et des programmes d'honoraires. Clinton veut que chacun ait une "carte futée" (carte à puce RFID) de soins de santé. La carte futée résoudrait les problèmes de comptabilité dans l'industrie des soins de santé. La carte futée contient tellement de données, qu’elle simplifierait non seulement le système des soins de santé, mais pourrait remplacer votre portefeuille plein de cartes de crédit, tout comme l'argent comptant. Votre numéro de sécurité sociale pourrait être votre numéro de compte universel pour acheter et vendre dans la société sans argent cash de demain.

Mais que se passerait-il si votre carte futée était perdue, volée, ou mutilée au-delà de toute utilisation? L'utilisation non autorisée sera impossible. Les empreintes digitales ou le scan de la rétine du propriétaire de la carte seront programmés dans "cerveau" en silicium. Ils seront lus par un dispositif de scanning électronique, et devront correspondre à la lecture électronique du scan d'empreintes digitales ou de la rétine du porteur. Seul le propriétaire légitime peut employer une carte futée. Il y a une réponse au désagrément provoqué par une carte futée perdue, volée, ou mutilée.

La technologie est ici aujourd'hui, et pourrait être mise en utilisation universelle à très court terme. C'est la biopuce implantable. La biopuce est à peu près de la taille d'un grand grain de riz, et elle est actuellement implantée chez les animaux avec une aiguille, juste sous la peau. Selon Jim Sellar, le président de Destron/IDI, la société de Boulder, au Colorado, qui fabrique la biopuce implantable, la biopuce a remplacé les médaillons sur les chiens et les chats, et les marques au fer rouge et les cloches pour vaches sur le bétail. La biopuce est commercialisée sur le marché par Infopet, une société de Californie du sud, et coûte environ $4,50 par unité.

L'Infopet fournit une identification indéréglable puisqu'elle utilise des transpondeurs radio. Elle fournit un moyen de localiser rapidement les animaux de compagnie perdus et le bétail égaré ou volé. Ces puces informatiques implantées sont également employées pour pister les antécédents médicaux du bétail et des porcs, pour identifier les chevaux de course en Europe et pour surveiller le modèle de migration des saumons dans le nord-ouest.

Une feuille de caractéristiques de Destron/IDI sur son transpondeur injectable TX1400L décrit la puce implantable de cette façon: "Le transpondeur injectable est une étiquette d'identification passive à radiofréquence, conçue pour travailler en même temps qu'un système compatible de lecture d'identité par radiofréquence. Le transpondeur se compose d'un enroulement électromagnétique, d'un condensateur pour le réglage des fréquences, et d'une puce incorporée dans une capsule de verre cylindrique. La puce est préprogrammée avec un code d'identification unique qui ne peut pas être changé; plus de 34 milliards de numéros de code différents sont disponibles. Quand le transpondeur est activé par un signal radio de basse fréquence, il transmet le code d'identification au système de lecture." Bien que spécifiquement conçu afin d’être injecté chez les animaux, ce transpondeur peut être employé pour d'autres applications exigeant une étiquette d'identification de taille « micro ».

La biopuce implantable pourrait contenir votre numéro de sécurité sociale et tous vos registres de santé, registres financiers, casier judiciaire, et votre religion…tout ce qui vous concerne ! La biopuce implantable est un transpondeur radio (qui n'a jamais besoin de batteries ni de remplacement), une personne peut être pistée quand ce système est intégré au réseau de douze satellites de communications qui sont à présent en orbite autour de la Terre. Ce lien pourrait fournir la réception informatique mondiale pratiquement instantanée des signaux du transpondeur de la puce n'importe où sur la planète. Il y a un programme localisateur qui fonctionne à présent dans le réseau satellite. Il inclut un transpondeur très coûteux qui peut être porté par des skieurs et des marcheurs de l’arrière-pays, et par d’autres qui osent s’aventurer dans des régions éloignées. Tim Willard, cadre dirigeant de la World Future Society, une organisation de Washington DC qui prétend avoir 27.000 membres dans le monde entier, a dit au Marin Independent Journal que la technologie derrière la puce d'aujourd'hui est "assez peu compliquée" et avec une petite amélioration, elle pourrait être employée dans une variété d'applications humaines. "De façon concevable," a-t-il dit, "un numéro pourrait être assigné à la naissance et accompagner une personne durant toute la vie." Il a dit qu’une micro-puce pourrait très probablement être implantée sur le dos de la main droite ou de la main gauche par commodité, "de sorte qu'il soit facile de scanner."

Il a continué pour expliquer, "Elle pourrait être employée comme carte d'identification universelle qui remplacerait les cartes de crédit, les passeports, ce genre de chose. . . Elle pourrait être programmée pour remplacer un bracelet d’alerte médical. Par exemple, sur le lieu d'un accident, un médecin pourrait scanner la personne pour découvrir ses antécédents médicaux récents, ses allergies ou un parent à contacter. Ce serait particulièrement précieux si la personne était sans connaissance. La puce pourrait également remplacer le besoin de clefs pour ouvrir la maison et la voiture."

Jack Dunlap, un investigateur privé à Tuscon, en Arizona, a proposé un concept pour un système de repérage d'enfant perdu qu'il appelle "KIDSCAN". Il a incorporé une biopuce implantée qui transmet un signal qui rebondit depuis un satellite vers une carte informatique sur un écran d'ordinateur aux quartiers généraux de la police. Un parent qui a un enfant porté disparu pourrait appeler la police, donner au KIDSCAN le numéro de sécurité sociale et faire pister l'enfant. Willard croit que la puce d'aujourd'hui sera remplacée dans la décennie suivante par une biopuce fabriquée à partir de protéine vivante: "Elle sera infiniment plus petite et aura la capacité de transporter beaucoup plus d'informations." Il a ajouté qu'elle offrirait des possibilités intéressantes pour "une gamme de fonctions qui nous laisseront rêveurs. Mais elle portera avec elle le danger de l'abus, en particulier la perte de la vie privée personnelle."

Selon Willard, un système d'identification par micro-puce pour humains "fonctionnerait mieux avec un système informatique fortement centralisé où un numéro d'identification permettrait l’accès aux registres médicaux et scolaires, à la sécurité à domicile - toutes sortes de choses." Willard indique que la recherche est en cours afin de développer une biopuce vivante." Cette biopuce - faite à partir de protéine vivante - pourrait être chirurgicalement implantée dans le cerveau, permettant de programmer ou de charger une quantité illimitée d’information dans l'esprit - sans avoir jamais ouvert un livre." Les chrétiens sont familiers avec l’écriture qui avertit d'un moment où beaucoup jureront allégeance et adoreront l'Antichrist en échange de la "marque de la bête". C'est seulement avec cette marque que les gens pourront acheter ou vendre.

On ne peut pas spéculer que la carte futée ou la biopuce implantable seront la marque de la bête, mais elles sont certainement des précurseurs. Frank Allnutt édite The Informer. Pour plus d'informations, écrivez à The Informer, P.O. Box 370232, Denver, CO. 80237-0232. Allnutt co-accueille également "The Truth Behind The News" ("la vérité derrière l’actualité"), une émission qui est diffusée le samedi sur la radio KRKS avec Spence D. Arnold, et il est un analyste d'affaires courantes.

La biopuce implantable a remplacé les médaillons sur les chiens et les chats, et les marques au fer rouge et les cloches pour vaches sur le bétail. Elle est lancée sur le marché par la société Infopet de Californie du sud, et coûte environ $4,50 par unité. L'Infopet fournit de l'identification indéréglable puisqu'elle utilise des transpondeurs par radio.

*** Source : journal belge "Metro" ( http://www.freemetro.be ) du vendredi 16 décembre 2005, page 2

BIG BROTHER À MOUSCRON

La ville de Mouscron a répondu à la demande de la population en mettant en service un système de vidéo-surveillance du centre-ville, une première dans le Hainaut occidental, dont l'investissement s'élève à €210.000 . Un comité d'éthique a été mis sur pied pour veiller au respect de la vie privée.

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*** Source : journal belge « Metro » ( http://www.metro.be ) du jeudi 15 décembre 2005, page 6.

9.000 CAMERAS DANS LE SUD THAILANDAIS

Bangkok – La Thaïlande a annoncé qu’elle allait installer avant le 1er janvier 9.000 caméras de surveillance sur des bâtiments gouvernementaux dans le Sud musulman où des violences ont fait plus de 1.000 morts depuis deux ans. Les autorités prévoient également de placer ce type d’équipements dans des écoles et dans des temples bouddhistes qui sont régulièrement la cible de rebelles séparatistes, a précisé le ministre de la Justice Chidchai Vanasathidya. Les caméras de sécurité seront installées dans les provinces de Narathiwat, Pattani, Songkhla et Yala, à l’extrême sud de la Thaïlande, près de la frontière malaisienne. Le ministre a indiqué que le gouvernement n’excluait pas de mettre en place des systèmes de surveillance vidéo également dans certains lieux publics de Bangkok.

 Source: http://www.redorbit.com/news/technology/330560/
thompson_still_open_to_having_chip_implant/index.html?source=r_technology #

Tommy Thompson, qui a déposé un projet de loi pour pucer toute la population américaine, ne s’est toujours pas fait pucer, malgré sa promesse faite en direct lors d’une émission télévisée. Katherine Albrecht et Liz Mc Intyre, deux farouches opposantes des puces, ont dénoncé cet état de fait.

Aujourd’hui, l’immonde charogne répond, et dit qu’il est toujours disposé à se faire pucer… mais pas maintenant !

Thompson toujours disposé à se faire implanter la puce

Par BRIAN BERGSTEIN

BOSTON - L'ancien ministre de la santé et des services humains Tommy Thompson veut mettre les choses au point : en dépit d'une certaine rumeur prétendant le contraire, il est toujours disposé à recevoir une puce à radiofréquence implantée dans son bras.

Après avoir quitté le cabinet du Président Bush cette année, Thompson a rejoint le conseil d’administration de VeriChip Corp., qui fabrique des puces implantables qui peuvent être lues grâce à un système sans fil par le personnel médical. Chaque puce diffuse un numéro relié aux registres médicaux d'un patient.

Quand il a joint la compagnie en juillet, Thompson a dit qu'il se ferait « définitivement » mettre une puce dans le bras et n'avait aucun souci.

Récemment, cependant, les adversaires des puces radio Liz McIntyre et Katherine Albrecht ont déterminé que Thompson n'a pas réellement reçu de puce. McIntyre et Albrecht ont publié un communiquer de presse pour indiquer qu’un porte-parole de VeriChip leur avait dit que Thompson était "trop occupé" et étudiait toujours la technologie.

Thompson a dit à l’Associated Press cette semaine qu'il ne reconsidère pas la question. Il a dit qu'il veut attendre jusqu'à ce que VeriChip signe assez de contrats avec les hôpitaux avant d’employer la technologie.

"Je vais me faire pucer dès que les hôpitaux avec lesquels je fais des affaires obtiendront la technologie," a-t-il dit. "Je veux juste m'assurer qu'elle me sera bénéfique si quelque chose m’arrive."

Il pourrait avoir une longue attente. Seulement deux hôpitaux possèdent des scanners pour la lecture des VeriChips, tous deux situés au New Jersey, selon le porte-parole de la compagnie, John Procter. Deux mille personnes dans le monde entier ont été pucées, y compris 60 aux Etats-Unis, a dit Procter.

Lorsqu’on lui a demandé pourquoi il ne prenait pas de puce maintenant afin de donner un exemple qui pourrait aider à démarrer un système de scanning, Thompson a dit qu’il était confiant dans le fait que VeriChip faisait des progrès. Quand le moment viendra, il sera désireux de se faire pucer, a-t-il dit. "En fait," a-t-il dit, "je serai en première ligne."

LES COMPAGNIES DE TELEPHONIE MOBILE VISENT A PRESENT LES ENFANTS ET LES VIEILLARDS (GROUPES FAIBLES), ET PROPOSENT LE PISTAGE PAR SATELLITE (GPS) AINSI QUE LA « TRANSMISSION SONORE PAR LES OS » !
Que dire de la santé

Source : journal belge « Metro » ( http://www.freemetro.be ) du jeudi 15 décembre 2005, page 12.

LES OPERATEURS JAPONAIS CIBLENT LES ENFANTS ET LES AÎNÉS

Tokyo – Après avoir conquis une majorité de Japonais, les opérateurs de téléphonie s’attaquent désormais aux enfants de moins de 12 ans et à leurs grands-parents. Ainsi, l’opérateur Tsuka (groupe KDDI) propose depuis quelque temps un portable « vendu sans mode d’emploi ». KDDI propose aussi un appareil à grosses touches, sans écran et doté de boutons d’appel direct d’un proche ou des services d’urgence. Sans oublier le « Rakuraku phone » de NTT DoCoMo, un téléphone facile qui tient compte des troubles visuels et auditifs (notamment avec la réduction de la vitesse des paroles de l’interlocuteur). Tsuka a également sorti un modèle avec transmission sonore par les os qui permet d’entendre dans un environnement bruyant en plaquant l’appareil contre un os du visage ou du crâne. Enfin, les opérateurs s’intéressent aussi aux très jeunes, en proposant entre autres des téléphones faciles d’utilisation et servant d’ange-gardien (munis d’un récepteur GPS).

Enfin une citoyenne digne de ce nom

Sources: http://www.prisonplanet.com/articles/december2005/121205gotojail.htm et http://icwales.icnetwork.co.uk/0100news/newspolitics/tm_objectid=16476211&
method=full&siteid=50082&headline=am---would-go-to-jail--over-id-cards-name_page.html


Un membre de l’assemblée préférerait aller en prison plutôt que de porter une carte d'identité

IC Wales|Le 12 décembre 2005

Un membre bien connu de l’assemblée de Plaid Cymru s'est juré d'aller en prison plutôt que de porter une carte d'identité.

Leanne Wood a dit qu'elle a signé afin d'adhérer à une campagne de désobéissance civile contre le projet de cartes d'identité électroniques du gouvernement. Mme Wood, le ministre de la justice sociale de l'ombre de l'Assemblée Galloise, a dit que les cartes étaient "un dispositif à la Big Brother très onéreux".

"Si, pour quelque raison que ce soit, vous êtes pris par la police et n'avez pas votre carte ou l'avez perdue, vous pourriez bien finir derrière les barreaux," a-t-elle dit.

"Nous, au Pays de Gales, nous pourrions nous être préservés d'une partie de la perte d'argent en disant que les services incombés ne devrons pas avoir affaire avec les cartes d'identité.

"Mais le gouvernement britannique force ce projet et, tôt ou tard, ils exigeront que les personnes qui refusent de porter les cartes d'identité aillent en prison.

"Je suis prête à aller en prison, si le gouvernement continue d'imposer ce plan dangereux."

Mme. Wood, une ancienne responsable chargée de surveiller les délinquants pendant leur période de probation, a ajouté : "J'espère toujours que le projet de loi ne passera pas, mais s'il passe, je suis prête à aller derrière les barreaux.

"Je ne crois pas que je devrais accepter de m'identifier comme une chose qui va de soi. Je promets également que si les projets avancent afin de relier la carte d'identité au droit des gens d'obtenir un passeport, je les contesterai devant le tribunal."

La mesure en question, comme par « hasard », concerne la prétendue « lutte contre le terrorisme ». Car ce salaud de ministre A DECIDE DE CREER UN ORGANE DE CONTROLE D’ANALYSE DES MENACES TERRORISTES (autrement dit, une espèce de nouvelle Gestapo, une « inquisition » parmi les policiers).

Source : journal belge « 7 Dimanche » du dimanche 11 décembre 2005, page 3.

Anti-terrorisme / Polémique

Patrick Dewael Fustigé

Ses déclarations sont considérées comme non-fondées et malvenues

Le président du syndicat policier SNPS, Philip Van Hamme, n’est pas d’accord avec la proposition du ministre de l’Intérieur, Patrick Dewael, de contraindre les services de police et de renseignement à échanger des informations dans la lutte contre le terrorisme.

Le ministre a annoncé son intention de créer un organe de contrôle de l’analyse des menaces. Tout qui retiendrait des informations risquerait d’être poursuivi, a prévenu M. Dewael.

« C’est une déclaration forte qui ne s’appuie pas sur des faits concrets », a affirmé M. Van Hamme. Il s’étonne aussi du moment choisi par le ministre pour faire une telle proposition. « Les récentes arrestations de fondamentalistes islamistes dans notre pays ont prouvé que la coopération entre polices fédérale et locale et les services judiciaires était excellente ».

Le gouvernement ne fait pas dans l'originalité, puisqu'il donne des prétextes de facilité et de modernité, tout comme le gouvernment belge l'a fait avant lui, tout comme le gouvernement U.S. l'a effectué auparavant. Les arguments sont à peu près TOUS les mêmes, d'un pays à l'autre (France, Royaume-Uni, Belgique, USA...), ce qui prouve une fois de plus la volonté de MONDIALISER la question.

Source : http://fr.news.yahoo.com/11122005/202/
l-administration-electronique-va-monter-en-puissance-en-2006.html

Dimanche 11 décembre 2005, 11h08

L'administration électronique va monter en puissance en 2006

PARIS, 11 déc 2005 (AFP) - - L'administration électronique va "monter en puissance" en 2006, avec de nouveaux services accessibles en ligne comme les demandes d'actes de naissance, indique le ministre délégué à la Réforme de l'Etat Jean-François Copé dans un entretien au Parisien dimanche.
"J'ai voulu faire de 2006 l'année clé de l'administration électronique: tous les dispositifs vont monter en puissance", explique-t-il au quotidien. "Pour le moment, une cinquantaine de services administratifs sont accessibles par internet (...) En 2006, nous allons passer à la vitesse supérieure", selon lui.
Certains services vont être développés, comme la télédéclaration des impôts, qui a été utilisée par 3,7 millions de personnes en 2005 et dont la capacité d'accueil va être portée à 10 millions en 2006.
Le changement d'adresse en ligne va être élargi aux caisses de retraite, prévoit M. Copé. Pour ce nouveau service accessible via internet, "l'objectif initial était de 100.000 dossiers pour la première année, or 250.000 dossiers ont été validés en six mois", précise-t-il.
De nouvelles démarches seront possibles en 2006. "Dès juin prochain, on pourra éviter les déplacements en mairie et réaliser les demandes de copies d'extraits d'acte de naissance sur le site www.acte-naissance.fr", déclare le ministre. "Aujourd'hui, cela représente 14 millions d'actes annuels, c'est considérable".
En 2006, sera également mis en place un serveur de formulaires en ligne. Les deux tiers des formulaires auront été dématérialisés d'ici fin 2006, 100% en 2008, selon M. Copé.
Le gouvernement compte aussi "tester en 2006, avant de le généraliser" un portail personnalisé et sécurisé (mon service-public.fr) permettant de stocker des formulaires et des informations personnelles.
"J'ai un objectif pour les prochaines années: permettre aux Français d'effectuer toutes leurs démarches administratives sans se déplacer et 24H/24", conclut le ministre.

 LA COREE DU SUD ADOPTE LE PASSEPORT BIOMETRIQUE LIBERTICIDE !!!

Ce "visa waiver program" ose exiger, en effet, que les pays SE SOUMETTENT A ADOPTER LE PASSEPORT BIOMETRIQUE LIBERTICIDE s'ils veulent que leurs ressortissants puissent se rendre aux USA sans les tracasseries administratives de l'obtention d'un visa.

Source:
http://times.hankooki.com/lpage/nation/200512/kt2005120822524411950.htm

La Corée va introduire le passeport biométrique

Par Park Song-wu, journaliste d'équipe

Le 08 décembre 2005, 22:55

La Corée du Sud projette d'introduire un système de passeport biométrique l'année prochaine dans un effort visant à rejoindre le Visa Waiver Program (VWP) des Etats-Unis, a dit jeudi le ministère des affaires étrangères et du commerce.

Le nouveau système de passeport permet aux responsables de l'immigration de vérifier l'identité des voyageurs par l'utilisation de la technologie biométrique, telle que des scanners des doigts sans encre et des photographies numériques.

Après une période d'essai d'un an, le gouvernement projette de compléter le nouveau système de passeport en 2007, on dit des responsables du ministère.

L'entrée de la Corée du Sud dans le visa waiver program permettra à ses citoyens de voyager aux Etats-Unis, pour des affaires ou pour le plaisir, pendant 90 jours sans visa. Mais Séoul doit d'abord rencontrer un certain nombre de conditions préalables.

"Certaines des conditions pour le (visa waiver) program incluent l'utilisation d'un passeport activé biométriquement, a dit lors d'une conférence de presse à Séoul Maura Harty, secrétaire auxiliaire des affaires consulaires des Etats-Unis.

Actuellement, 27 pays sont sur la liste de levée du visa. En Asie, l'Australie, le Japon et le Brunei sont les seuls pays sous le VWP. La liste n'a pas été mise à jour depuis les attaques terroristes aux USA du 11 septembre 2001.

Les pays qui font partie la liste, doivent adopter un système de passport activé par biométrie d'ici le 26 octobre de l'année prochaine. D'autres conditions, mentionnées par Harty, sont un bas taux de refus pour les gens qui demandent un visa américain; le partage des données concernant les passeports perdus et volés; et une variété d'efforts coopératifs avec les autorités d'application de la loi aux États-Unis.

Une loi aux Etats-Unis exige qu'un pays demandeur maintienne un taux de rejet de demande des visas au-dessous de 3 pour cent pendant au moins un an. La Corée du Sud a enregistré l'année dernière un taux de 3,2 pour cent, selon nos sources. Ils croient que le taux diminuera sous le niveau des 3 dans un an.

Lors d'une réunion de groupe de travail à Séoul avec Harty, les responsables de la Corée du sud ont présenté une ébauche de "feuille de route", montrant ce que les deux côtés feront pour mettre la Corée du Sud sur la liste de levée de visa et se sont lis d'accord pour reprendre la réunion à Séoul en janvier dans le but de compléter la feuille de route, on dit des responsables du ministère.

La feuille de route n'indique pas quand le VWP sera appliqué en Corée du Sud.

C'était la première réunion pour discuter le programme de levée de visa depuis le sommet Séoul-Washington à Kyongju, en Corée du Sud, le 17 novembre, durant lequel le Président des Etats=Unis George W. Bush a annoncé que son gouvernement travaillerait avec Séoul pour développer une carte routière de programme de levée de visa pour aider la Corée du Sud à entrer dans les conditions d'adhésion au programme.

Harty a réitéré l'importance d'accorder à la Corée du Sus l'adhésion au programme de levée de visa. "Le département d'Etat est dévoué à fairr la propotion du voyage coréen vers les Etats-Unis," a-t-elle dit. "Comme M. Bush l'a annoncé le mois dernier, les responsables américains et coréens travailleront ensemble pour développer une feuille de route de programme de levée de visa."

La Corée du Sud est le septième plus grand partenaire commercial des Etats-Unis, le cinquième plus grand marché pour les produits agricoles des Etats-Unis et un solide partenaire pour la sécurité, qui possède le troisième plus grand nombre de troupes aidant les Etats-Unis en Irak.

Plus de 626.000 Coréens du sud visitent les Etats-Unis chaque année. Selon le ministère du commerce des Etats-Unis, l'ensemble des dollars relatifs au tourisme dépensés aux USA par les Coréens du sud ont excédé $1 milliards durant l'exercice budgétaire 2004. Reflétant les liens étroits de Séoul avec Washington sur les plans économique, politique et militaire, le Rep. Jim Moran (un démocrate de Virginie), ainsi que cinq autres membres du Congrès, ont soumis la lettre commençant par "Cher collègue" le 10 novembre, faisant bon accueil à la Corée du Sud dans le VWP.

Toshiba et Xilinx s'allient dans les puces à 65 nanomètres

TOKYO - Toshiba et le spécialiste des mémoires programmables Xilinx déclarent qu'ils développeront ensemble une nouvelle génération de puces FGPA (Field Programmable Gate Array) gravées à 65 nanomètres.

Les puces FGPA sont capables de reconfigurer leurs circuits en fonction de la tâche à effectuer. Selon les termes de cette alliance, le japonais devrait fabriquer pour l'entreprise californienne des semi-conducteurs à 65 nanomètres, annoncent les deux sociétés dans un communiqué commun.

Un circuit intégré plus fin permet de diminuer la taille des puces et de réduire les coûts de production unitaires.

NEC a annoncé lundi avoir développé une technologie de gravage de puces à 55 nanomètres et a précisé prévoir la production en série à la fin 2007.

Des nanopuces capables de reconfigurer leurs circuits !

"QUAND LES ANCIENS MONTRENT L'EXEMPLE"...

Voici une lettre qui a été envoyée à un ministre par un citoyen (un VRAI !) de Belgique de 72 ANS.

Cette lettre m'a paru un tel EXEMPLE pour la communauté que je vous la poste à mon tour, AFIN QUE CECI SERVE D'EXEMPLE D'ACTION A TOUS ET TOUTES !!!

Source : Journal Belge «Le Soir » du jeudi 8 décembre
2005,p.23

« Cher monsieur le Ministre de l'Intérieur,

Vous allez bien ? Moi,ça va.
Je ne sais pas si vous vous souvenez de moi, mais
c'est bien possible parce que il y a un an et demi,
vous avez dû vous tracasser d'un petit embêtement qui
s'était retrouvé sur votre bureau, par ma faute.

Attendez que je vous le rappelle en deux mots :
c'était en 2004 lors des élections. Je m'étais
retrouvé président d'un bureau de vote, dans ma
commune, et c'est encore quelque chose que j'aime
bien. On voit du monde, on a le sentiment d'une
certaine importance, et sans monter sur mes grands
chevaux, je vous promets que ça fait du bien de
caresser la démocratie avec le plat de la main, et de
la sentir respirer de son grand souffle profond.

Voyez-vous pas, ça me rend lyrique !

Malheureusement, les choses se sont gâtées lorsque
j'ai compris que le bureau dont j'étais président
devait travailler par vote électronique : une des plus
grandes arnaques que les crânes d'ouf de vos services
ont imaginée depuis la fin de la Guerre !

Le vote électronique, c'est une tromperie, voyez-vous !

Dès lors qu'on n'a plus de bulletins en papier,
visibles par les témoins de tous les partis
démocratiques, nul ne peut vérifier que les
fonctionnaires de l'Intérieur ou de la Sûreté de
l'Etat ne manipulent pas les scrutins.

Et donc, au petit matin, au moment d'ouvrir, j'avais
déclaré que le bureau allait rester fermé, car je ne
pouvais pas garantir la sincérité du vote.

C'est vrai que ça avait fichu une pagaille mémorable,
mais j'ai promis un jour, sur le lit de mort de mon
père, vieux résistant, que les petits arrangements
contre-démocratiques ne passeraient jamais par moi.

Voilà, ça y est, vous me remettez ?

Mais je ne vous écris pas ma lettre pour vous rappeler
mes vieux faits d'armes.
C'est autre chose. Voyez-vous, j'ai septante deux ans.
Et je viens de recevoir mon petit papier de la commune
pour aller chercher ma nouvelle carte d'identité.
Et qu'est-ce qui paraît ?
Que la carte d'identité va être munie d'une puce.
Et qu'est-ce qu'il y aura dans cette puce ? Mystère !
Soi-disant que je pourrai contrôler tout ça, qu'il
suffit d'un boîtier et d'un « code puf ».

Mais qu'est-ce qui me prouve que cette puce ne cache
pas des doubles fonds, et que la police n'ira pas y
lire des choses qui resteront invisibles à mes yeux ?

C'est comme pour le vote électronique : qu'est-ce qui
me prouve ?

Donc, je vous écris pour vous avertir bien
charitablement : je vais aller chercher ma carte
d'identité mais, dès que je rentre à la maison,
j'empoigne ma perceuse, une mèche de 14, et votre puce
aura bientôt cessé de vivre.

Bien à vous, monsieur le Ministre.

Léon, à Courcelles »

Sources:
http://www.prisonplanet.com/articles/december
2005/071205totalsurveillance.htm

et
http://www.motherjones.com/interview/2005/12/albrecht.html

SURVEILLANCE TOTALE

Mother Jones Magazine/Michael Beckel|Le 07 décembre
2005

Imaginez un futur dans lequel chacune de vos
possessions est marquée par un nombre unique
identifiable d'un grand coup de scanner; où votre
réfrigérateur garde la trace de son contenu; où la
localisation de votre voiture est toujours repérable;
et où des micro-puces émettant des signaux et stockant
l'information personnelle sont implantées sous votre
peau ou enfoncées dans vos organes internes.

C'est le futur de l'identification par radiofréquence
(RFID), une technologie dont l'application a été
jusqu'ici en grande partie limitée à la gestion de la
chaîne d'approvisionnement (permettant aux compagnies,
par exemple, de garder trace de la quantité d'un
produit donné qu'elles ont en stock). La RFID est
prête pour être appliquée dans une gamme entière
d'applications pour les consommateurs. Etant déjà
testée dans des produits aussi inoffensifs que le
shampooing, le baume pour les lèvres, les lames de
rasoir et le fromage crème, les articles activés par
RFID sont favorisés par les détaillants et des
mercaticiens comme la prochaine révolution dans les
commodités pour le client. Les défenseurs des
consommateurs disent que ceci prépare le terrain pour
un futur cauchemardesque où la vie privée personnelle
effectue un étrange bond en arrière.

Katherine Albrecht a été au premier rang des efforts
visant à sonner l'alarme concernant l'industrie de la
surveillance du client, qui pèse (déjà) $10 milliards
par an. En tant que fondatrice et directrice du groupe
de défense « Consommateurs contre l'invasion de la vie
privée et la numérotation dans les supermarchés »
(CASPIAN, une allusion au Prince Vaillant de C.S.
Lewis), elle a tout découvert, depuis des caméras
cachées jusqu'aux dispositifs de pistage dans les
caddies et jusqu'aux faux clients qui vous suivent
dans les magasins.

Dans son nouveau livre, Spychips (« Les puces
espionnes », co-écrit avec sa collègue Liz McIntyre et
édité par Nelson Current), Albrecht, dont le travail
est motivé en partie par des croyances chrétiennes
profondément ancrées, détaille comment les
corporations mondiales -- et les gouvernements --
travaillent pour transformer la RFID en un moyen de
pister les activités quotidiennes des citoyens
ordinaires.

"Indépendamment du fait que vos croyances soient
progressistes ou conservatrices, socialement ou
politiquement, tout le monde a une raison de ne pas
vouloir que quelqu'un l'espionne," dit-elle. "Que vous
ayez peur que Big Brother prenne la forme d'une
corporation maléfique ou que Big Brother prenne la
forme d'un gouvernement malveillant ou prenne quelque
forme que ce soit, tout le monde a une bonne raison
d'être inquiet."

Mother Jones Magazine a récemment discuté avec
Albrecht de son activisme pour le consommateur, des
techniques de manipulation du client, et d'un futur où
la RFID est omniprésente et où la vie privée
personnelle est difficile à obtenir.

Mother Jones: Quelles sont les plus grandes menaces
constituées par la technologie d'identification par
radiofréquence, en particulier dans les opérations de
surveillance des magasins?

Katherine Albrecht: Le problème avec la RFID se
rapporte au fait que les étiquettes RFID peuvent être
si facilement cachées dans les produits - les choses
que les gens achètent et transportent -- et que les
lecteurs peuvent être si facilement cachés dans des
aspects de l'environnement. Ceci rend extrêmement
facile, pour quelqu'un qui voudrait observer et
espionner les gens subrepticement, de le faire. Nous
avons identifié trois domaines différents d'où la
menace de la RFID pourrait provenir: ceux qui
commercialisent la technologie, le gouvernement, et
les criminels.

MJ: Quels exemples avez-vous observés dans ces trois
domaines?

KA: Metro, le débouché de l'industrie RFID pour les
ventes au détail à l'étalage en Allemagne, est un bon
exemple d'un distributeur qui abuse de la RFID
subrepticement. Il y a environ un an et demi, nous
avons fait le tour du magasin pendant plus de trois
heures. Le jour suivant, je présentais un exposé à un
groupe d'Allemands sur la vie privée et la RFID. Nous
avions installé un lecteur de $200 que nous avions
acheté sur Internet pour lire les tags RFID du
shampooing Pantene et des rasoirs Gillette et juste à
ce moment, un de mes collègues a tendu sa carte de
client habituelle vers le dispositif de lecture, et un
nombre est apparu sur l'écran. Nous avons découvert
qu'ils nous avaient en fait étiquetés -- et
apparemment 10.000 autres clients -- au magasin, en
nous donnant ces cartes sans que nous sachions
qu'elles contenaient des dispositifs de pistage RFID.

C'est le rêve du distributeur: au lieu de devoir se
fonder sur toute cette technologie extrêmement
coûteuse pour vous suivre et pour vous observer en
train de marcher tout autour du magasin, ils peuvent
vous distribuer quelque chose que vous mettez dans
votre portefeuille de votre plein gré. De cette façon,
ils pourraient trouver combien de temps vous êtes
resté devant le rayon boulangerie ou ils pourraient
définir combien de temps votre shopping a duré. Ils
pourraient vous identifier à partir du moment où vous
avez franchi leur porte. Ils pourraient identifier
votre valeur pour le magasin et puis vous traiter
différemment selon le profit que vous représentez pour
eux.

 

MJ: Les compagnies pensent-elles réellement comme
cela?

KA: Oh, mais absolument. J'ai des milliers de pages
pour prouver cela. En fait, tout l'environnement de la
distribution est installé pour maximiser le bénéfice.
Il y a des choses qui se sont passées longtemps avant
que la RFID soit devenue disponible aux distributeurs
et qui sont tout à fait révoltantes. Ils ont des
caméras d'étagère qui peuvent zoomer et capturer votre
expression pendant que vous regardez une étagère. Ils
ont de faux clients qui peuvent littéralement vous
suivre et enregistrer ce que vous dites aux gens avec
lesquels vous faites des emplettes. C'est une
industrie de $10 milliards par an. Et elle est presque
entièrement invisible au consommateur moyen.

MJ: Et que peut faire le consommateur moyen pour
combattre ceci?

KA: La première chose est d'en devenir informé, parce
que je pense que la plupart des gens n'a pas même la
moindre idée que c'est en train de se produire. Nous
détaillons beaucoup de choses comme ceci sur notre
site web NoCards.org. Nous avons protesté contre les
cartes de fidélité, qui sont essentiellement un outil
pour que vous révéliez vos habitudes d'achat [ à
l'aide de ] filtres très sophistiqués d'extraction de
données. Nous recommandons une approche à plusieurs
niveaux: instruisez-vous, instruisez d'autres
personnes, boycottez les magasins qui s'engagent
là-dedans, punissez-les financièrement en vous
retenant d'acheter chez eux. Si la punition devient
plus douloureuse que la récompense désirée, comme pour
toute autre chose, les compagnies se retireront de ces
pratiques.

MJ: Qu'est-ce qui motive votre militance contre la
technologie RFID?

KA: Ce qui me motive est une résistance absolue contre
l'idée que nous serions tout juste réduits à être des
numéros et étiquetés et pistés comme du bétail. Quand
je vois la RFID et que je pense à un monde dans lequel
les gens au pouvoir - qu'ils soient des corporations
ou du gouvernement -- peuvent essentiellement
observer, surveiller, pister, manipuler, et contrôler
le peuple, voilà ce qui me motive: un désir de voir
que cela n'arrive pas, à ma génération, à mes enfants,
à mes petits-enfants. L'histoire va nous juger selon
la façon dont nous répondons à cette menace
maintenant.

MJ: Donc, vous entrez dans un magasin et vous achetez
quelque chose en utilisant la carte du magasin, ou
vous achetez un produit avec un de ces tags RFID.
Pouvez-vous nous dévoiler certaines choses qui se
passent dans la perspective de cette surveillance?

KA: Disons que j'achète une paire de chaussures de
sport Nike pour femmes de pointure 7, à l'aide d'une
carte de crédit. Actuellement, la plupart des grandes
chaînes de distribution nationales enregistre de
l'information sur ce que les gens achètent. Dans le
futur, cependant, ma paire de chaussures de sport Nike
de taille 7 aura un numéro d'identification unique
dans un tag RFID incrusté dans la semelle -- à moins
que nous arrêtions cette technologie - donc à chaque
fois que je fais un pas sur du tapis ou sur un sol
carrelé qui est équipé d'un lecteur RFID, il peut
scanner ce numéro et savoir: "Hé, je suis au tribunal
d'Atlanta, et j'ai juste vu la chaussure numéro 308247
passer. Laissez-moi établir la vérification dans la
base de données. C'est la chaussure qui a été achetée
par Katherine Albrecht."

Et les chaussures sont un exemple particulièrement
intéressant sur lequel réfléchir à cet égard, parce
que nous n'échangeons pas nos chaussures avec d'autres
personnes, pour une variété de raisons d'hygiène et de
forme physique, et la plupart d'entre nous tend à
porter régulièrement seulement quelques paires de
chaussures. Donc, si vous pouvez identifier une paire
de chaussures comme appartenant à un individu et
placer de façon stratégique des lecteurs -- mettez-les
à l'entrée de l'aéroport, à l'entrée du tribunal, à
l'entrée du magasin Wal-Mart -- vous pouvez indiquer
exactement le temps et l'endroit auxquels une personne
a été vue, entrant dans cet endroit. Cela ouvre un
tout nouvel horizon de possibilités de pistage pour
espionner les gens, pour les distributeurs et les gens
du homeland security.

MJ: Comment le gouvernement pourrait-il utiliser cette
technologie pour le homeland security ?

KA: Selon vos convictions politiques, vous pouvez
assister à un rassemblement de paix ou à une
exposition d'armes à feu, ou parler à un prêtre
musulman ou durant une réunion syndicale ou pendant un
rassemblement politique particulier, et tout ceci est
protégé par le premier amendement. Mais dans le monde
de la RFID, les agents fédéraux pourraient assister à
cette réunion avec un lecteur portable caché dans un
sac-à-dos, se balader assez longtemps que pour
capturer quelques milliers de numéros de RFID liés aux
gens assistant à la réunion, charger le tout dans une
base de données centrale, établir les références, et
trouver l'identité de tout ceux qui étaient là (au
rassemblement).

De plus, une fois que vous avez le secteur privé qui
manie toute cette technologie, ils ont la liberté de
vendre cette information au gouvernement fédéral. À ce
point, le gouvernement ne se soucie pas des
restrictions de la constitution pour espionner
essentiellement ses propres citoyens. Il y a beaucoup
de partenariats entre le secteur privé et le
gouvernement dans le partage de cette information une
fois qu'elle a été recueillie, et nous prévoyons qu'il
y en aura de plus en plus dans les prochaines années.

MJ: Cela semble exiger un énorme environ
d'infrastructure et de coopération entre ces
entreprises et l'enregistrement des bases de données.

KA: Des parties de ce genre de chose se produisent
déjà. Lorsque vous effectuez un achat, les données, y
compris votre identité et toutes les choses que vous
avez achetées, sont rassemblés et enregistrés. Et il y
a des compagnies qui se spécialisent dans la
consolidation de l'enregistrement des achats, telle
que Information Resources Inc.

MJ: A quelle distance se trouve ce futur ?

KA: Ce futur va se produire dès que nous leur
permettrons de mettre des étiquettes RFID sur les
choses que nous portons et transportons. Si vous le
demandez à l'industrie, ce futur est situé à partir de
2010. Lorsque l'industrie obtiendra des tags RFID pour
cinq cents, ou de préférence pour une fraction d'un
penny, à ce point-là, je pense que nous commencerons à
les voir apparaître sur tout, et nous contemplerons
vraiment un futur dans lequel chaque objet physique
sur terre sera numéroté de façon unique et pistable en
temps réel et tout le temps.

MJ: Comment les étiquettes RFID peuvent-elles être
employées de manière responsable par le consommateur ?

 

KA: C'est une technologie géniale si vous voulez
pister les choses du point A jusqu'au point B. Si vous
gérez un entrepôt et que voulez garder une trace de
l'inventaire dans l'entrepôt, la RFID est une super
manière de le faire. Peut-être que la RFID pourrait
avoir quelques avantages pour le consommateur, mais
ces avantages sont absolument pâles par rapport aux
risques que cette technologie pose. L'industrie vous
dira : "Est-ce que ce ne sera pas génial lorsque vous
pourrez valser à travers une file de clients sans
devoir vous arrêter et faire la queue?" Si le prix que
je dois payer pour cela est que toutes mes affaires
soient identifiables à distance et me retrouver sous
le joug de Big Brother, je préférerais plutôt faire la
queue. La compensation semble si risiblement
déséquilibrée .

MJ: Quelles solutions de rechange suggérez-vous pour
les distributeurs responsables?

KA: Je leur dirais de laisser les personnes prendre
leurs propres décisions sans essayer de les manipuler.
Les conseils je donne aux commerçants professionnels
sont : "Si vous ne pouvez pas dire aux gens que vous
le faites, vous ne devriez pas le faire." Je ne pense
pas que le défi des distributeurs soit si grand en ce
moment qu'ils doivent recourir à ce genre de tactique
sournoise pour répondre à leurs objectifs. Je veux
acheter quelque chose sur les mérites du produit.

MJ: Quel est votre point de vue sur VeriChip Company
et Tommy Thompson -- ancien ministre d'Etat à la santé
et aux services humains sous l'administration Bush et
à présent membre du conseil d'administration de
VeriChip - qui préconisent davantage de technologie
RFID pour l'information médicale?

KA: Cela m'effraie absolument. Entre les six derniers
mois et un an, cette compagnie a vraiment intensifié
ses efforts pour obtenir le soutien de quelques
puissants. Le fait que les gens écoutent ceci avec un
visage impassible me semble bien plus extraordinaire
encore. Vous avez Tommy Thompson qui parle de relier
les registres médicaux à une micro-puce implantée dans
votre bras. Vous avez le sénateur Joe Biden lors des
auditions de confirmation de la cour suprême qui parle
d'implanter des puces pour pister des personnes avec
un visage qui reste de marbre. C'est incroyable avec
quelle rapidité nous sommes passés de la phrase "Oh,
c'est une technologie de puçage pour animaux de
compagnie, nous ne mettrons jamais cela dans des êtres
humains" à des gens avec un visage impassible qui
parlent soudainement d'implanter des puces dans les
citoyens américains. Terrifiant.

 Source :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,[email protected],36-717595,0.html


Non à la biométrie

par Giorgio Agamben

LE MONDE | 05.12.05 | 14h48 • Mis à jour le 05.12.05 | 15h24

Quand, à la fin du XIXe siècle, Galion en Angleterre commença ses recherches sur les empreintes digitales et Bertillon en France inventa la photographie judiciaire "pour l'identification anthropométrique" (c'était le terme de l'époque), de tels procédés étaient exclusivement réservés aux criminels récidivistes.

Aujourd'hui, une société se profile où on se propose d'appliquer à tous les citoyens des dispositifs qui étaient jusque-là destinés aux seuls délinquants. Selon un projet qui est déjà en voie de réalisation, le rapport normal de l'Etat à ce que Rousseau appelait les "membres du souverain" sera la biométrie, c'est-à-dire le soupçon généralisé.

Au fur et à mesure que les citoyens, sous la pression de la dépolitisation croissante des sociétés postindustrielles, se retirent de toute participation politique, ils se voient traités de plus en plus comme des criminels virtuels. Le corps politique est ainsi devenu un corps criminel.

Les dangers d'une telle situation sont évidents pour tous sauf pour ceux qui refusent tout simplement de voir. On ne sait pas assez que ce sont des photos tirées des cartes d'identité et des cartes professionnelles qui ont permis aux polices nazies des pays occupés de repérer et d'enregistrer les juifs et qui ont facilité ainsi leur déportation. Que va-t-il se passer le jour où un pouvoir despotique disposera de l'enregistrement biométrique de toute une population ?

Or cela est d'autant plus inquiétant que les pays européens, après avoir imposé le contrôle biométrique aux immigrants, s'apprêtent à l'imposer à tous leurs citoyens. Les raisons de sécurité invoquées en faveur de ces pratiques odieuses ne sont pas convaincantes, car si elles peuvent contribuer à empêcher la récidive, elles sont bien sûr inutiles pour prévenir un premier délit ou un acte de terrorisme. En revanche, elles sont parfaitement efficaces pour le contrôle massif des individus. Le jour où le contrôle biométrique sera généralisé et où la surveillance par caméra sera établie dans toutes les rues, toute critique et tout dissentiment seront devenus impossibles.

Les jeunes étudiants qui ont détruit le 17 novembre les bornes biométriques dans la cantine du lycée de Gif-sur-Yvette ont montré qu'ils se souciaient bien davantage des libertés individuelles et de la démocratie que ceux qui avaient décidé ou accepté sans broncher leur installation.
J'exprime ma solidarité aux étudiants français et déclare publiquement que je refuserai de me prêter à tout contrôle biométrique et que je suis prêt pour cela à renoncer à mon passeport comme à toute pièce d'identité.

Source: http://www.rfidjournal.com/article/articleview/2015/1/1/

Aegate va pister les médicaments aux Etats-Unis et en Belgique

Actuellement utilisée par certaines pharmacies britanniques, le système basé sur la RFID est taillé sur mesure pour l'utilisation dans d'autres pays.

Par Jonathan Collins

Le 2 décembre 2005 -- Aegate, une compagnie britannique qui a créé un code-barre et un système RFID pour pister les produits pharmaceutiques sur le lieu de distribution, développe des versions de son système pour les marchés des Etats-Unis et de la Belgique.

Plusieurs pharmacies au Royaume-Uni emploient actuellement le système d'Aegate. A présent, la compagnie est en train d'adapter le système aux différentes exigences techniques de distribution et d’emballage des autres pays.

"Le Royaume-Uni, les Etats-Unis et la Belgique sont trois marchés très différents," dit Alison Williams, directrice des communications chez Aegate, une société basée à Cambridge. Aux Etats-Unis, par exemple, les médicaments sont le plus souvent distribués dans des récipients de grandes dimensions, plutôt que dans différents paquets utilisés et étiquetés pour le déploiement britannique d'Aegate. En Belgique, les compagnies pharmaceutiques doivent déjà mettre des étiquettes portant un numéro de série sur chaque paquet ou récipient.

Ce niveau de pistage n'est pas utilisé par les compagnies pharmaceutiques de la nation, mais plutôt par le système d'assurance-maladie tenu par le gouvernement, afin de s'assurer que les médicaments qu'il paye soient correctement distribués.

Aegate déclare que ses mises en application initiales aux Etats-Unis et en Belgique ne seront pas des tests de la technologie, mais les commencements d'un système commercial. "Ce ne seront pas des expériences pilotes; ils seront des développements très contrôlés," dit Williams, ajoutant que la technologie a déjà terminé sa phase d'essai au Royaume-Uni.

En octobre 2004, Aegate a lancé un système pilote au Royaume-Uni impliquant 44 pharmacies et six compagnies pharmaceutiques. Ces dernières incluaient Merck Generics UK, Merck pharmaceuticals, Novartis, Schering Health care et Solvay (voyez l’article « Six fabricants de médicaments britanniques mènent une expérience-pilote de RFID »). Cet essai de trois mois s’est terminé début 2005, mais Aegate dit que 10 pharmacies ont continué à employer le système. Début 2006, a-t-elle ajouté, la compagnie annoncera les détails des déploiements initiaux de son système aux Etats-Unis et en Belgique, avec également les compagnies qui seront partenaires du projet. Aegate s'attend à ce que ses déploiements initiaux deviennent opérationnels durant le premier trimestre 2006 aux Etats-Unis, et plus tard dans l’année en Belgique. Le timing exact, cependant, dépend des besoins et des désirs des fabricants de médicaments qui participent à ce projet.

Pour pister les articles pharmaceutiques, les fabricants de médicaments appliquent sur chaque récipient pharmaceutique un tag RFID ou une étiquette à code-barre, encodée ou imprimée avec un numéro de série unique. Ils scannent alors le tag ou l’étiquette afin de relier le numéro de série aux données du produit de l'article, ce qui inclut de l’information telle que la date de péremption de l'article. Ces données sont stockées dans une base de données contrôlée par Aegate. Un pharmacien utilise par la suite un lecteur multiprotocole pour scanner encore l'article avant de le remettre à un patient. Une fois déployé à la pharmacie par Aegate, le scanner multiprotocole peut lire l'étiquette RFID d'un article ou son code-barre imprimé, indépendamment du format que le code-barre utilise (EAN 128, Datamatrix 2D ou RSS 14). Le lecteur d'Aegate peut lire les tags RFID de 13,56 mégahertz OIN 15693 et OIN 14443.

Aegate fera payer aux compagnies pharmaceutiques et aux pharmacies des honoraires pour l'accès ses services et l'utilisation des scanners multiprotocole.

Source: http://www.bocanews.com/index.php?src=news&prid=
13428&category=Main%20Headline

I, Robot: Les implants de données personnels pourraient sauver votre vie lorsque les choses tournent mal

Le 06 décembre 2005

Les puces numériques injectables d’une firme de Delray Beach permettent à des patients de transporter leurs registres médicaux à l'intérieur de leur bras.

Par Dale M. King

Scott Silverman n’a pas une puce sur son épaule. Il a une puce DANS son épaule. Plus spécifiquement, il s’agit d’une VeriChip – un dispositif minuscule bourré d’informations sur les antécédents médicaux d’une personne.

Silverman est le cadre supérieur de Applied Digital Solutions de Delray Beach, la seule compagnie dans le monde qui a développé une «micropuce implantable pour les humains » ; cette puce peut être scannée comme un code-barres, fournissant aux travailleurs des soins de santé un accès aux données personnelles vitales. La micro-puce – l'équivalent d'un bracelet médical électronique – pourrait être un moyen de sauver des vies si une personne devient immobilisée et est incapable de dire quoi que ce soit aux sauveteurs ou aux médecins au sujet de son état de santé qui pourrait s’empirer via certains traitements.

“Cela prend juste quelques secondes pour l’injecter, ” a dit le porte-parole de la compagnie, John Proctor. “Une fois qu’elle est en vous, vous pouvez pas la voir. Vous ne pouvez pas la trouver.” Mais les médecins le peuvent.

Proctor a dit que la puce – de la taille d'un grain de riz – est toujours implantée au même endroit – dans le bras droit supérieur, entre le coude et l'épaule. Se faire pucer est rapide et facile, mais en ce moment, c’est un peu coûteux. La compagnie recommande que les médecins chargent des honoraires de $200 pour l’implant VeriChip. Les honoraires incluent la procédure et l'équipement lui-même. On s'attend à ce que les scanners VeriChip se vendent pour $600, mais actuellement on les donne aux infrastructures médicales gratuitement. Approuvée par la Food and Drug Administration en octobre 2004, la VeriChip est un dispositif RFID (identification par radiofréquence) contenant un nombre unique à 16 chiffres, ont expliqué les responsables de la compagnie. Une fois scannée, elle répond avec un numéro utilisé pour accéder à une base de données sécurisée, fournissant les antécédents médicaux du patient et les informations importantes de contact dans les premières minutes critiques des soins. L'information, protégée par un mot de passe, consultée à partir de n'importe quel ordinateur connecté à Internet, donne au personnel de la salle des urgences l'accès rapide et sécurisé à l'information dont il a besoin pour prendre les décisions de soins de santé appropriées pendant une urgence.

Jusqu'ici, a dit Proctor, “68 hôpitaux dans tout le pays ont signé pour adopter cette technologie dans leurs salles des urgences. On s'attend à ce qu'un total de 200 hôpitaux ait intégré le système VeriChip d’ici la fin de 2006.” Aucun hôpital du South County (comté du sud) n'est encore équipé pour retirer les données de cette puce. Dans le monde, environ 2.000 personnes se sont faites implanter une VeriChip. Environ 60 d’entre elles résident aux Etats-Unis – et la plupart d'entre elles sont des employés de la société située sur la South Congress Avenue près de Germantown Road, à Delray Beach. Le Dr. John Halamka, chef de service de l'information à l'école médicale de Harvard, s’est fait “pucer” l'année dernière – et dit il n’a éprouvé aucun effet négatif. L'ancien ministre d'Etat à la santé et aux services humains, ainsi que de la santé via les services Internet, Tommy Thompson, qui siège sur le conseil d'administration de Applied Digital – la compagnie mère de VeriChip Corp. - , a dit qu'il veut obtenir une “injection de puce” dans un proche avenir. C’est de cette façon que la puce est implantée – avec une longue aiguille dans le dessus du bras. Proctor a dit qu'une petite anesthésie locale aide le processus, mais que ce n’est pas douloureux.

Selon des statistiques de la compagnie, l'American Medical Association (association médicale américaine) estime que 98.000 personnes meurent tous les ans en raison d’erreurs médicales, souvent en salle d’urgences. Plusieurs de ces erreurs pourraient être évitées si les médecins ont accès à l'information cruciale dans les premières minutes des soins -- telle que les problèmes médicaux existants, les allergies, le groupe sanguin, les médicaments utilisés actuellement et l'information de contact.

VeriChip espère augmenter l'utilisation de ses « pépites » de données. Mais Proctor a dit que la société veut s'assurer que l'utilisation “reste effectuée de plein gré.” Il a dit que la compagnie s'attend à ce que le nombre d'utilisateurs augmente au fur et à mesure que les infrastructures hospitalières sont touchées. Silverman a indiqué qu'il espère vendre les micro-puces au Pentagone, à la C.I.A. et au F.B.I. pour une utilisation dans ce monde de sécurité intensifiée. En fait, les Applied Digital Solutions fait beaucoup plus que créer des puces. Elle offre des produits pour les systèmes d'identification et de sécurité pour les humains, les animaux, les approvisionnements alimentaires, le secteur du gouvernement et de l’armée et les capitaux commerciaux. Et, pourtant, elle a créé les puces qui sont implantées sous la peau des animaux de compagnie. Dale M. King peut être contactée au 561-549-0832 ou sur [email protected] .

Source: http://www.prisonplanet.com/articles/november2005/291105frogcooked.htm

Etat-policier d’Amérique : la grenouille est cuite

Les flics de Miami vont mettre en scène des états de siège, vérifier aléatoirement les identités, se glisser dans les autobus et les trains.

Paul Joseph Watson|Le 29 novembre 2005

Comment faites-vous bouillir une grenouille ? Vous ne jetez pas la grenouille dans une casserole d'eau bouillante : elle sauterait immédiatement en dehors. Vous laissez la grenouille se reposer dans l'eau chaude et vous chauffez lentement la casserole jusqu'à ce que la grenouille bouille à mort.

Comment érigez-vous l'infrastructure d'un état-policier ?

Vous conditionnez petit à petit la police et le public à croire qu'abandonner la liberté au nom de la sécurité est nécessaire parce que "nous vivons dans une ère dangereuse."

Assurez-vous que grand-père enlève ses chaussures à l'aéroport, mais laissez cette cargaison passer sans inspection à tous les coups. La vérité est que la mythique « guerre contre le terrorisme » n'a été jamais été conçue pour être gagnée et ne pourra jamais être gagnée parce qu'elle n'existe pas.

La vraie terreur est propagée contre les gens du commun par notre propre gouvernement.

Dire que nous vivons dans un état-policier n'est plus un cliché alarmiste. La perception a dérivé clairement et de manière permanente depuis une police qui était là pour servir le peuple vers une police qui est là pour contrôler le peuple.

L’Associated Press rapporte aujourd’hui :

« La police de Miami a annoncé lundi qu’elle mettra en scène des démonstrations de force aléatoires dans les hôtels, les banques et d'autres endroits publics afin, que les terroristes ne puissent deviner où elle se trouve et pour rappeler aux gens d'être vigilants.

Le chef député de la Police, Frank Fernandez, a dit que les officiers pourraient, par exemple, entourer un édifice bancaire, vérifier les identités de toute personne qui entre et qui sort et distribuer des tracts concernant les menaces terroristes.

"C'est un type de stratégie du genre « poing dans la gueule ». Il s’agit de laisser savoir aux terroristes que nous sommes là, dehors " a dit Fernandez.

Des policiers en uniforme et en tenue civile monteront dans les autobus et les trains, pendant que d'autres mèneront des opérations de surveillance à plus long terme.

"Les gens vont immanquablement le remarquer," a dit Fernandez. "Nous voulons ce choc. Nous voulons cette crainte. Mais en même temps, nous ne voulons pas que les gens ressentent que leurs droits sont menacés. Nous en avons besoin afin qu’ils soient nos yeux et nos oreilles." »

Nous avons ici des chefs de la police américaine qui utilisent une terminologie militaire et la dirigent contre les citoyens américains. Les états de sièges aléatoires, la vérification de l'identité et la surveillance des transports en commun est une marque de fabrique de l’état-policier.

Durant un récent voyage aux Etats-Unis, je me suis rendu compte que le « pays des hommes libres » est de beaucoup de manières moins libre que le cloaque européen quasi-socialiste que j'appelle ma patrie.

Vous devez porter votre carte d’identité partout en Amérique, il est presque impossible de circuler sans elle. Acheter un paquet de cigarettes, louer un canoë, utiliser n'importe quel service public suppose que vous montriez votre identité. Les Américains sont si habitués qu’on la leur demande que le genre d’actions aléatoires qui sont projetées à Miami ne feront sourciller personne.

La grenouille s'est reposée négligemment dans la casserole bouillante depuis trop longtemps maintenant, bouillant jusqu’à sa mort.

Le modèle de Miami est la définition même d'un état-policier dominant basé sur la crainte des terroristes et la crainte d’être identifié en tant que terroriste si vous ne vous conformez pas à chaque demande, peu importe à quel point cela brutalise chaque notion de ce que c’est que de vivre dans une société libre.

Et où sont-ils ces terroristes, exactement? Ces gardiens de chèvres et cordonniers qui sont torturés à Guantanamo?

Les citoyens pakistanais saisis dans les montagnes et vendus aux USA en tant que terroristes par des bandits Talibans pour $25.000 ?

Jose Padilla, un citoyen américain, est interné dans une prison flottante militaire depuis plus de trois ans pendant que de prétendus membres d'Al-Qaeda sont torturés afin de tenter de l’impliquer dans un complot de bombe sale; cela ne marche pas et on l’amène devant la justice sur base d’une accusation boîteuse de conspiration. Aucune des déclarations de bombe sale ne peut être prouvée parce que les autres « membres d'Al-Qaeda » que les avocats appelleraient à témoigner soit n'existent pas, soit sont morts, ou leurs captures ont été mises en scène par le gouvernement des USA pour faire la propagande de la guerre en Irak.

Toute cette pantomime est tout à fait pathétique mais est en train d’être écrite pour convaincre les Américains d’abandonner leurs droits contre des aides à la guerre bidon contre le terrorisme.

Les cellules terroristes fantômes qui attendent de frapper l'Amérique depuis l’intérieur sont à peu près aussi vraies que les drones biologiques armés intercontinentaux de Saddam Hussein. Elles n'existent pas. Pourtant, les chefs de police et les soldats à moitié retardés qui salivent par rapport au modèle de Miami le font selon la croyance fondamentaliste déformée qu'ils protègent l'Amérique contre les méchants musulmans.

Les terroristes du gouvernement qui ont fait sauter des trains et des autobus à Madrid et à Londres ont choisi ces cibles parce qu'ils veulent déplacer l'état-policier dans des zones qui nous affectent tous sur une base quotidienne. De cette façon, la dictature a l'excuse d’être toute proche et personnelle.

Si nous n’augmentons pas radicalement nos efforts pour arrêter cette horreur, dans très peu de temps, l'Amérique ressemblera à une combinaison de 1984, They Live, The Running Man et « V », tout en un.

Montrer votre identité au soldat fédéral lorsqu’il monte à bord de l'autobus avec une M16 sera alors le moindre de vos soucis.

Les caméras de surveillance d'analyse du comportement seront un souci plus important. Enregistreront-elles le fait que vous transpirez après avoir couru pour attraper un train? Vous avez un grand exposé à faire à la conférence, aujourd'hui? Vous êtes un peu nerveux? Espérons que le scanner de l'esprit ne prendra pas cela en tant qu’un signe potentiel d'adhésion à Al-Qaeda.

Ce n'est pas de la science-fiction, la technologie est déjà en service.

Le futur proche ressemble à ceci.

- Des scanners biométriques de l’iris dans chaque centre commercial, cinéma, stade de sports et bâtiment gouvernemental.

- Des caméras de sécurité d'analyse du comportement qui alerteront des gardes nationaux armés si votre comportement physique s'avère justement être celui d’Al-Qaeda, selon l'opinion de Big Brother.

- Des scanners cérébraux qui détectent le stress, un autre repère de votre potentiel à faire exploser quelque chose.

- Des cartes d'identité pistées par RFID avec des catégories colorées d'habilitation signalant à quels services publics le gouvernement vous permet d'accéder. Ne vous inquiétez pas, si vous êtes un lèche-bottes bien éduqué, le quota de vos rations alimentaires sera élevé.

- Des soldats fédéraux à chaque coin de chaque ville importante, vérifiant aléatoirement les identités, effectuant des fouilles corporelles et fouillant les sacs.

- Des signaux spéciaux d'alerte qui aideront le public à attraper les dissidents en fuite. Les portraits desdits malfaiteurs (se trouveront) sur des panneaux d'affichage à cristaux liquides à haute définition dans les endroits surélevés dans les villes principales.

- Des tickets de rationnement en nourriture et des bonus de crédit pour toute information menant à l'appréhension desdits malfaiteurs.

- Des tours de mind control (contrôle de l'esprit) qui envoient des faisceaux calmants de barbapapa mentale pour maintenir les esclaves en droite ligne. Théorie conspirationiste ? Des armes sonores qui dispersent et calment les protestataires sont déjà utilisées depuis l'Irak jusqu'à New York.

- Des caméras de surveillance parlantes à écran qui aboient des ordres à toute personne qui ne montre pas les caractéristiques et les traits physiques et mentaux appropriés.

- Des drones de surveillance qui observant les Américains de là-haut. Des troupes et des mercenaires étrangers utilisés pour servir leur marque particulière de fascisme et de tyrannie.

- Les camps de torture de Guantanamo et d'Abu Ghraib, et les tueurs en série sanguinaires errant maintenant en Irak, seront apportés dans notre patrie pour régler leur compte aux terroristes anti-gouvernementaux menaçant de stopper la construction du glorieux quatrième Reich.

- Des bombardements réguliers de voitures et des attaques- suicides à la bombe pour maintenir l'état d'urgence à son plus haut niveau et pour fournir la justification à ce qui se trouve énuméré ci-dessus. C'est le modèle de Miami et c'est le but ultime de l'élite psychopathe.

Cela semble être une déclamation alarmiste ?

Dites cela à Deborah Davis, une maman militant contre la guerre qui comparaît à présent devant les tribunaux à Denver pour avoir refusé de montrer sa carte d'identité lorsqu'un Dieu fédéral s'est déchaîné dans l'autobus et a exigé de la voir.

Les conséquences de la prochaine attaque terroriste montée de toute pièce feront paraître tout ceci comme quelque chose de peu important et de facile à avaler, et les Américains ont été soigneusement préparés pour de telles éventualités, tout comme un vétérinaire caresse un chien avant l'injection mortelle.

La grenouille est cuite et si nous ne sautons pas (figurativement) hors de la casserole immédiatement, nous allons être dévorés par les mâchoires béantes des mondialistes fous, maniaques, sociopathes, sans remords, sanguinaires qui voient la création du despotisme total et absolu comme leur mission divine.

Source : journal belge « Metro » ( http://www.freemetro.be ) du lundi 5 décembre 2005, page 13.

« CYBERHAND », UNE MAIN ROBOTISEE AUX SENSATIONS HUMAINES

Pontedera – L’Europe tient à rattraper son retard en matière robotique. Depuis quelques années, des chercheurs du Vieux Continent travaillent notamment sur une prothèse de main capable de restituer des sensations de toucher, et sur un robot qui pourrait changer de forme.

« Cyberhand » est capable de serrer la main à un visiteur en refermant ses doigts métalliques dans une synchronisation presque parfaite. Mais pour l’heure, c’est un ordinateur qui commande le geste de la prothèse dans un laboratoire italien.
Si tout se passe bien, les scientifiques espèrent que dans deux ans, cette main bionique pourra être implantée sur des personnes amputées. Le but est de permettre aux mutilés d’avoir « la sensation de toucher les choses », souligne Paolo Dario, coordinateur du projet à Pontedera, en Italie. Ce qui serait une grande première.

« Cyberhand » est le fruit de la coopération entre six équipes de chercheurs travaillant dans quatre pays : Italie, Allemagne, Espagne et Danemark. Pour M. Dario, le projet illustre le potentiel énorme de l’Europe dans le domaine de la robotique, et ce malgré un manque de crédits.

Financé grâce à une enveloppe de 1,5 millions d’euros venant d’un fonds spécial de l’Union européenne pour les technologies de pointe, « Cyberhand » a été présenté comme un succès par les responsables de la Commission européenne en octobre. Ils avaient à cette occasion appelé les gouvernements des Vingt-Cinq et les entreprises à apporter un soutien financier accru à la robotique..

James Patton, scientifique américain qui suit le projet avec attention, souligne qu’il s’agit de créer « la première prothèse de main vraiment et entièrement intégrée au système nerveux ». Reliée aux nerfs par de minuscules électrodes et des capteurs, elle permettrait aux patients de sentir la position et le mouvement de la main ainsi que les stimulations provenant de l’environnement extérieur.

Les sicentifiques de « Cyberhand » ne s’intéressent pas seulement à des considérations techniques, mais aussi esthétiques. La prothèse serait ainsi couverte de plusieurs couches de matière synthétique pour imiter l’aspect doux et souple d’une main naturelle.

Toutefois, quelques incertitudes demeurent, souligne M. Patton : les matériaux utilisés pour la main bionique seront-ils compatibles avec l’organisme, comment le cerveau du patient s’adaptera-t-il à la prothèse et comment actionner cette dernière ?

http://www.cyberhand.org

Source: http://www.silicon.com/financialservices/0,3800010322,39154784,00.htm

Les banques projettent de partager les données des détenteurs de carte... mais ont-elles la permission de le faire?

Par Dan Ilett

Publié le vendredi 02 décembre 2005

Quatre émetteurs principaux de carte de crédit projettent de partager l'information des détenteurs de carte de l'une à l'autre et avec les agences de crédit de référence. Abbey, Barclaycard, la Co-operative Bank et Egg ont indiqué qu'elles partageront les données "comportementales" des détenteurs de carte dans un geste qui, prétendent-elles, les "aidera à identifier des clients qui entrent dans les difficultés financières". Les compagnies ont dit qu'elles cherchent à identifier les changements dans les circonstances qui suggèrent qu'un individu éprouve des problèmes de dettes personnelles. Les données seront également partagées avec les agences de crédit de référence Callcredit, Experian et Equifax. Les données qui seront partagées incluent la somme dépensée et repayée sur une carte de crédit chaque mois, les changements aux autorisations de découvert, les chèques qui ont "rebondi" et les modèles de dépense.

Lors d'une déclaration, Gary Hoffman, le CEO de Barclaycard, a dit: "Cette mesure améliorera notre capacité à aider les clients en prenant de meilleures décisions de prêt. Qu'un client demande une carte ou demande une limite de crédit accrue, si l'information à laquelle nous avons accès est bonne, meilleure sera la chance que nous avons de prendre la juste décision."

Il y a des lois autour de la façon dont les données des clients devraient être utilisées, qui visent particulièrement à s'assurer que les données partagées ne soient pas employées à des fins de marketing. Mais le secteur bancaire a partagé des données concernant des clients qui sont en retard de paiements depuis la fin des années 1980.

Aujourd'hui, le Information Commissioner's Office, qui règle comment les données du consommateur et les données commerciales sont employées par les compagnies, a indiqué qu'il tente de savoir exactement ce que les banques essayent de faire.

Un porte-parole pour le département a dit à silicon.com: "Nous avons été en contact avec les banques à ce sujet et nous y regardons actuellement de plus près." Clive Davies, un associé au cabinet juridique de technologie Olswang, a indiqué qu'il pourrait y avoir quelques points de collage dans le plan. Il a dit: "Je pense qu'il pourrait y avoir des problèmes de confidentialité. Quand vous entamez un accord de carte de crédit, vous signez probablement quelque chose où vous donnez votre consentement pour que les données soient utilisées avec cette compagnie. Ce que vous ne faites probablement pas est de donner votre consentement à partager cette information et à laisser les compagnies vous contrôler comme le ferait Big Brother pour vérifier si avez trop de dettes."

Selon Barclaycard, MBNA et Nationwide soutiennent également ce projet.

L’industrie musicale pour combattre la piraterie
rejoindra le camp de Big Brother

L’industrie musicale a déjà défrayé la chronique ces dernières années via le nombre de procès exagérés qu’elle a mené contre des particuliers qui téléchargeaient des fichiers de façon « illégale » (notons que cette pratique est devenue pratiquement courante de nos jours).

Cette même industrie, qui ne se compose jamais que de 5 « majors » (compagnies multinationales), a ensuite poussé la folie jusqu’à placer sur les programmes d’échanges de fichiers (programmes peer-to-peer) de faux fichiers et même des fichiers contenant des virus afin de châtier les téléchargeurs illégaux. Elle a même été jusqu’à vouloir S’INTRODUIRE DE FACON ILLEGALE DANS LES ORDINATEURS DES PARTICULIERS.

AUJOURD’HUI, PROFITANT DES LOIS ANTITERRORISTES LIBERTICIDES, L’INDUSTRIE MUSICALE REMET CELA !

L’industrie musicale voudrait en effet AVOIR ACCES AUX DONNEES DES COMMUNICATIONS DES GENS (registres des appels téléphoniques, des e-mail et du surf sur Internet) DANS LE CADRE DE LA PROPOSITION DE LA LOI "ANTITERRORISTE" SUR LA RETENTION DES DONNEES.

Et l’industrie musicale voudrait même rendre ce genre de mesure exagérée et absolument liberticide OBLIGATOIRE !!!

Plusieurs personnes ont traité cette proposition de « risible », mais étant donné la situation de dégradation des droits et libertés, mieux vaut se méfier et rester VIGILANT.

Notons encore que Kazaa vient de subir un revers important, et va devoir supprimer ses services de téléchargement « illégal ». Et vu la détermination de ces charognards de multimilliardaires de l’industrie du disque et du cinéma, ce n’est pas fini…QUI SERA LE SUIVANT ???

Dans le même temps, les cancrelats quittent le navire du téléchargement par peer-to-peer (téléchargement dit « illégal » et gratuit) qui leur fait courir le risque d’un procès, et bondissent sur les sites de téléchargement légal et…payant. Autant de fric en plus dans les poches déjà débordantes des nababs des multinationales…

Encore une liberté de moins pour les internautes, encore un espace de partage et de solidarité qui s’évanouit, encore un MOYEN DE DIFFUSION (de textes, de documents, de films, de musique, etc.) qui ets sur le point de disparaître pour le peuple.

Si une REACTION et une INSURRECTION contre les lois et projets liberticides EN TOUT GENRE ne se produit pas IMMEDIATEMENT, les libertés s’écrouleront l'une après l’autre. Et nous commençons à le voir dans notre réalité quotidienne… Le temps presse.

L’article que j’ai traduit en français pour vous, ci-dessous…

Vic.

Sources:
http://www.prisonplanet.com/articles/november2005/261105Musicindustry.htm et http://www.guardian.co.uk/arts/netmusic/story/0,13368,1651273,00.html

L’industrie musicale cherche à avoir accès aux données privées pour combattre la piraterie

Bobbie Johnson/London Guardian|Le 26 novembre 2005

Les industries de la musique et du cinéma exigent que le Parlement européen prolonge la portée des lois antiterroristes proposées afin de les aider à poursuivre les personnes qui téléchargent illégalement. Dans une lettre ouverte aux membres du parlement, des compagnies comprenant Sony BMG, Disney et EMI ont demandé qu’on leur donne l'accès aux données des communications - registres des appels téléphoniques, des e-mail et du surf sur Internet - afin d’entreprendre une action judiciaire contre les pirates et les personnes qui partagent des fichiers. Les propositions actuelles limitent l'utilisation d'une telle information aux cas du terrorisme et du crime organisé.

"La portée de la proposition devrait être étendue à toutes les offenses criminelles," dit une lettre aux représentants européens en provenance de la Creative and Media Business Alliance, un groupe de pression informel représentant les compagnies des médias. "La possibilité pour que les autorités d'application de la loi utilisent les données dans d'autres cas... est essentielle." Cette tentative de mettre sous pression des membres du parlement survient alors qu'ils se préparent à voter sur une prolongation de la période pour laquelle les données doivent être gardées par les réseaux téléphoniques et les fournisseurs de services Internet. Les plans, soutenus par le gouvernement britannique, harmoniseraient et développeraient la large gamme de ces politiques à travers tout le continent.
Le ministère de l’Intérieur dit que de telles mesures sont nécessaires afin d'aider une enquête appropriée sur une activité terroriste suspectée. Mais si cela se révèle être un succès, cela signifierait que les compagnies de communications seraient obligées de garder l'information des appels téléphoniques, des e-mail et de l'utilisation de l'Internet pendant une durée aussi longue que trois ans.

"Ce n'est pas pour que nous soyons impliqués dans la question plus large de la sécurité nationale," a dit un porte-parole pour l'association internationale de l’industrie de la musique IFPI, un organisme apparenté à la Creative and Media Business Alliance.

Si ces demandes étaient satisfaites par les législateurs européens, elles ouvriraient l'utilisation d'une telle information privée à travers tout nombre de cas criminels. "Même l'administration Bush ne propose pas une politique si risible, en dépit du lobby de Hollywood," a dit Gus Hosein, un responsable principal chez Privacy International (Intimité internationale).

L'industrie de la musique a déjà poursuivi un grand nombre de procès contre les téléchargeurs illégaux, mais la lettre prétend qu'un accès plus large à l'information privée serait "un instrument efficace dans le combat contre la piraterie" et aiderait à sécuriser davantage d’actions légales. Les critiques disent que c'est simplement une affaire d’industries litigieuses qui essaient d'accéder aux données protégées par la porte de derrière.

Les propositions, qui doivent être soumises au vote le 13 décembre, ont déjà fait face à la censure. Des nations qui sont davantage conscientes de la vie privée telles que l'Allemagne, ont exprimé des soucis concernant la rétention à long terme des données, et les compagnies de télécommunications disent qu'elles ne peuvent pas se permettre de garder plus d'informations concernant leurs clients.

"L’adoption de la directive de conservation des données serait un désastre, et pas seulement pour les libertés civiles et des droits de l'homme en Europe," a dit Suw Charman, directeur des militants des droits numériques, Open Rights Group.

L'industrie musicale a fait la guerre contre le partage de fichiers illégal depuis un certain temps, avec les compagnies cinématographiques qui la suivaient étroitement. Une cour australienne, cette semaine a ordonné cette semaine à Kazaa, un des plus grands services d’échange de fichiers, de filtrer la musique qui contient des droits d’auteurs de ses systèmes ou de faire face à la fermeture. La semaine dernière, la British Phonographic Industry (industrie phonographique britannique) a annoncé sa dernière série de procès contre des téléchargeurs illégaux, portant le nombre total d'actions en Grande-Bretagne à plus de 150.

De telles poursuites se fondent déjà sur des données volontaires cédées par des fournisseurs Internet, mais l'industrie musicale voudrait qu’elles soient rendues obligatoires. En même temps, l'industrie numérique de téléchargement légal continue à se développer à un rythme étourdissant.