Histoire rectifiée du monde et du reste

Le 17 avril 2005 par Pierre De Châtillon

 

 

« N’importe quelle technologie en provenance d’une civilisation suffisamment avancée serait indiscernable de la magie. »

 

Sir Arthur C. Clarke Knight Bachelor 

Société antédiluvienne

 

 

Introduction

 

En regardant notre histoire, il est impressionnant de constater les anomalies et la rigueur, voire l’orthodoxie du modèle.

 

Lorsqu’on se débarrasse du préconçu, la vérité est parfois froide et même criante. Quoi qu’il en soit et comme le disait si bien Sherlock ce grand détective, « Éliminez l’impossible et ce qui reste, aussi invraisemblable soit-il est la solution. »

 

Tout comme dans l’allégorie de la caverne de Platon, nous avons le choix. Nous avons le choix de regarder plus loin.

 

Il existe sur terre une classe à part d’hommes qui se prétendent privilégiés, différent du commun des mortels, des vulgaires, et qui se sont attribués l’exclusivité de ce savoir et beaucoup d’autres choses. Pour ce faire, ils ont commis les plus grand crime de l’humanité, et de loin.

 

Ce faisant, ces « seigneurs » qui ont profités de nous et de nos ancêtres, se jouent de notre avenir. Ceci est déplorable.

 

Hitler était à la bonne école lorsqu’ils disait « plus le mensonge est gros et plus il y aura de monde pour y croire. »

 

Ces hommes, cette super « familla », est désignée plus loin dans le texte sous le vocable de « Brigade de la Terre Plate ».

 

Les détails du fonctionnement et la cause des cycles, ainsi que les années 1700 à maintenant n’ont pas été développées outre mesure étant d’une catégorie à part et regorgeant d’une activité sans précédent, seront traité à part.

 

Ce nouveau « Timeline » repose sur les anciens livres d’auteurs tels Platon ou Orea Linda ou encore Le manuscrit de Kolbrin ou l’ancient testament et intègrent la quasi totalité des anomalies de notre histoire actuelle d’une façon logique et sensé, dont le « Big Picture » a du gros bon sens.

 

Oui, les conséquences sont assez sévère mais pour peu que les gens soient préparés, il sera possible d’assister à cette nouvelle page d’histoire avec le sentiment d’un renouveau.

 

 

Le cycle du « Destructeur »

 

La terre, tout comme le soleil possèdent et subissent des cycles qui leurs sont propres. Des cycles qui sont peut de chose à l’échelle humaine mais qui ont de fois en fois de l’influence sur notre qualité de vie.

 

Un de ces cycles possède une fréquence de 396 ans. Et, à tout les 13 cycles de ce « 396 ans » pour diverses raisons, la terre entre dans un cycle plus sévère de conséquence. Ces 13 périodes de 396 années donnent un total de + ou – 5128 ans.

 

Ce « supercycle » de 5128 ans n’est pas constant, lui même inscrit à l’intérieur d’un autre cycle qui est de la même durée que la précession des orbites soit 25,900 ans et dont le maximum aurait eu lieu il y a 10256 ans. Les cycles subséquent incluant celui de 2012 sont le déclin de ce maximum et celui ci est probablement le dernier pour un moment.

 

Les points de démarcation choisi sont de ma propre initiative et tendent à respecter des points de démarcation naturelle des sociétés et de la géologie. Par ailleurs, à plusieurs reprises les sociétés furent dissoutes suite à des changement climatiques sévères mais se produisant à une échelle plus restreinte ou ayant des effets indirects sur l’homme, comme de briser son environnement.

 

La quasi-totalité des grandes périodes de la terre et des sociétés de l’homme analysés s’harmonisent avec ce cycle de 400 ans.

 

 

 

En 3134 avant JC eut lieu le déluge. Ce n’était pas le premier. Suivant des cycles climatiques précis, des évènements similaires à celui du déluge se produisent à tous les 5146 ans. Ils se produisirent en 8280 avant JC et en 13426 avant JC.

 

La période actuelle de 5146 ans dans laquelle nous vivons présentement se terminera en 2012. Les changements climatiques et géophysiques et cosmologiques actuels, qui n’ont absolument rien à voir avec l’activité humaine, nous démontrent qu’un impact sévère se fait sentir depuis 20 ans. Ce cycle est une période de 20 ans ayant débuté en juin  2000 et se terminera en décembre 2020. D’ici là, suivant les périodicités de la terre et le positionnement des planètes du système solaire des soubresauts géo climatiques importants sont à prévoir.

 

La période moderne comprends tout ce qui s’est produit depuis le dernier déluge jusqu’à ce jour. Elle débuta en 3134 avant JC et se terminera en 2012.

 

La période mégalithique, qui est la génération d’avant nous celle des dolmens et des pyramides. D’une durée de 5146 ans elle aussi, elle débuta en 8280 avant JC et se termina en 3134 avant JC.

 

Et la période Terra Incognita identifiée ainsi à cause de son impact très important sur le développement des générations mégalithiques et modernes jusqu’à nous. Cette période débuta en 13426 avant JC pour se terminer en 8280 avant JC.

 

La période glacière laissa sur la planète des pôles beaucoup plus importants qu’ils ne le sont aujourd’hui. De lourdes chapes de glaces recouvraient la quasi-totalité de l’hémisphère nord et de l’hémisphère sud, ne laissant que l’équateur et autres endroits épars.

 

 

Terra incognita

 

                                              

                      

 

 

 

 

 


La catastrophe climatique de 8280 avant JC eut un impact beaucoup plus sévère que celui de 3134 avant JC. Une des raisons est la présence de ce lourd manteau de glace, puisqu’un déséquilibre climatique aura pour effet de gonfler le niveau des mers supprimant ainsi des milliers de kilomètres de côtes fertiles et peuplées d’une civilisation tout aussi développée que la nôtre, tant en science qu’en technologie .

 

La chape de glace n’a pas fondue d’une fonte régulière, comme on pourrait s’y attendre d’un réchauffement graduel et tel que démontré par la climatologie orthodoxe, mais brusquement entraînant des catacyclismes à l’échelle planétaire digne des pires scénarios et dont certains survécurent.

 

Les brusques remontées de la mer engloutirent des régions entières parfois en quelques heures. Tout comme aujourd’hui, ces régions côtières étaient les lieux de prédilections pour l’installation des cités, de leurs habitants et de leurs temples du savoir.

 

Les cités qui avaient été épargnées, celles qui avaient eu la chance d’être construites en hauteur étaient souvent des temples ou les résidences secondaires de Rois. En plus de se retrouver ravagés par cette catastrophe climatique, les monarques d’alors n’avaient simplement pas les ressources pour remettre sur pied un système social viable.

 

Tant biologiquement que socialement parlant, le genre humain fut mis en péril par le chaos de la catastrophe qui anéantit tout sur son passage, recouvrant le peu qui restait de plusieurs couches de sédiments. Ceux qui restèrent eurent ensuite à survivre à l’horreur, la famine et la maladie avant d’être à même de se réorganiser. Sur toute la surface de la Terre, l’homme était coincé entre la montée des eaux et le mur de glace contre lequel ils se butaient.

 

Peu de chose ont pu survivre à un tel bouleversement.

 

Platon nous confie que les trombes de pluies ainsi produites par ces conflagrations planétaire deviennent acide et ont pour effet de diluer la couche de terre fertile l’emportant jusqu’à la mer.

 

Tout ce qui n’était pas protégé par cette gangue de glace fut dissous pour ne laisser que les terres arides et désertes qu’elles sont aujourd’hui. Des forêts luxuriantes de l’Éden et de sa splendeur, il ne resta que sable et désert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La génération d’hommes ayant existé à la période de Terra Incognita possédaient un savoir et une connaissance surpassant la nôtre dans beaucoup de domaine. Ils eurent au contraire de nous la possibilité de construire sur l’histoire des génération précédente et n’eurent pas semble t’il, à subir l’effet freinant d’une « Brigade de la Terre Plate ».

 

En comparaisons, imaginons pour un instant ce qu’aurait pu être notre développement si Faraday avait existé à l’époque de Jésus Christ et que l’informatique avait fait parti de l’époque médiévale. Est-il vraiment possible d’imaginer ce que pourrait être notre société après un autre 2000 ans d’évolution.  

 

Les hommes de Terra Incognita nous ressemblaient beaucoup. Ils demeuraient des hommes avec des qualités et des défauts semblables aux nôtres. Ils eurent à faire face à de pareil interrogations et des crises de croissances similaires, tant dans leurs familles que dans leurs sociétés.

 

 

Ils inventèrent l’électricité, les ondes, les armes de guerres, les automobiles, les fusées, les satellites, les bombes atomiques, les banques, la criminalité, l’état, les voyages dans l’espace. 

 

En fait, ils possédaient la vaste majorité de ce qui compose notre monde moderne. Un savoir très vaste. Non seulement la connaissance acquise durant leur propre génération à eux, mais une somme de savoir de quelques générations les précédant. Un savoir tel, qu’il nous est difficile d’en percevoir la profondeur et la richesse.

 

Leurs sciences du céleste n’avait rien de religieux. Elle regroupait plutôt la cosmologie et les sciences de la Terre s’y rattachant. Une connaissance incomparable des lois du cosmos, de l’astronomie des cycles et de ses phénomènes suivant des observations astronomiques sur plusieurs millénaires.

 

Les sciences de l’être, l’homme, son environnement, ses sociétés. La médecine et la pharmacologie, la chimie des molécules,  biologie, alimentation, sociologie, politique, organisation sociale, philosophie, psychologie, religion.

 

Les sciences appliquées, applications techniques des connaissances de mécanisation, métallurgie, des œuvres et du bâtiment, l’harnachement des sources d’énergies et utilisation de leurs puissances à desseins, électronique, intelligence artificielle, éther, gravitation, voyage dans l’espace, et d’autres plus difficile à imaginer.

 

 

Et Platon nous apprends qu’à la fin de Terra Incognita en 8500 avant JC, les hommes qui vivaient sur cette île appelée Atlantide engagèrent une guerre contre ceux qui vivaient au moyen orient et sur le pourtour de la Méditerranée.

 

Selon d’autres sources, une guerre eut lieu. Une guerre dans l’espace, utilisant des armes titanesques.

 

Platon nous apprends aussi qu’à la fin de cette même époque, l’homme faisait face au réchauffement de la planète et se questionnait sur sa possible contribution au chaos climatique.

 

Cette guerre ne se termina jamais. La nature suivant son cycle, repris son cours et nettoyant tout de son coup de balai.

 

Le catacyclisme qui mit fin à la génération de Terra Incognita  fit monter le niveau de la mer sur plus de 100 mètres en quelques mois, les tsunamis d’une violence extrême ainsi que les pluies diluviennes engloutirent tout durant un moment, à l’exception de 5 plateaux du monde ou la grande majorité des survivants s’étaient réfugiés.

 

Voici une liste de ce que furent les derniers refuges importants des civilisations de l’époque du catacyclisme de 8280 avant notre ère.

 

 

1.                           Le plateau mexicain devint par la suite le point d’origine de la civilisation mésoaméricaine.

2.                           L’altiplano péruvien qui donna naissance à toute la civilisation de la cote sud américaine.

3.                           Le plateau d’Abyssinie qui fut le point d’origine des peuples noirs de l’Afrique du nord

4.                           Le plateau d’Iran qui fut à l’origine des races nordiques.

5.                           Le plateau de l’Himalaya qui fut à l’origine des races asiatiques.

 

Il y a 8280 ans, à la toute fin de la Terra Incognita, tous les ancêtres des hommes qui peuplent la terre aujourd’hui, furent à l’une ou l’autre de ces Arches de Noé lorsque la catastrophe frappa.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Comment est il possible de croire que dans cette eau noire et froide, à quelques kilomètres sous nos pieds gisent ces cités des temps anciens. Toutes les générations précédentes reposent là, surplombant leurs propres rivages, couche par couche tels des sédiments. »

 

 

Serait il possible de parler de ces sites sans parler de tout ceux qui gisent à plusieurs centaines de mètres de fond dans la grande mer, sur ces anciens rivages.

 

Yonaguni

Des plongeurs amateurs ont découvert à Yonaguni, près de la côte japonaise, un ziggurat. Fait de gigantesques blocs de pierre, ce bâtiment imposant qui a la forme d'une pyramide tronquée repose par le fond, voisinant une route et une série de construction de facture humaine à plus de trente mètres de profondeur.

 

Le professeur Kimoura de l'Université d'Okinawa, fut le premier scientifique à analyser la découverte.  Deux cents mètres de large par trente de haut, fut daté à au moins huit mille ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sri Lanka

 

Récemment, sur les suggestions d'un chercheur des vestiges du passé, la NASA produisit une photographie satellite prise entre les Indes et le Sri Lanka. Celle-ci laisse apercevoir sous les eaux entre la pointe sud des Indes et le Sri Lanka une structure chevauchant les cols de la chaîne de montagnes sous-marines. Découvert grâce à d’anciens textes des Indes, ce pont qui est maintenant immergé à 90 mètres sous le niveau de la mer, mesure plus de 30 kilomètres de longueur.

Bulle rectangulaire: Pont sous-marin reliant le Sri Lanka aux Indes.

Carte satellite sud des Indes et nord du Sri Lanka

 

Indes

Les restes d'une immense cité sous 30 mètres d'eau ont été découverts dans le Golfe de Cambay près de la côte des Indes. Cité très vaste, plus de 8 kilomètres de long et 3 de larges, qui aurait été construite plus de cinq mille ans avant les constructions les plus vieilles de la Terre.

De nombreux sites paléolithiques datant approximativement de 20,000 ans ont été trouvés un peu partout sur les côtes des Indes. De plus, les premières cités de cette dimension ont commencé à apparaître en Mésopotamie il y a à peine plus de 4500 ans. Rien de ce qui n’est à l'échelle de Cambay n’était connu.

 

Près des côtes de l'Inde.

Le mythe de Mahabalipuram fut écrit par un voyageur britannique, J. Goldingham qui a visité la ville en 1798, moment ou ce souvenir était connu des navigateurs des Sept Pagodes. La légende veut que six des sept temples aient été submergées sous les vagues, laissant le septième temple, seul sur la rive. Un plateau très étendu avec une série de structures à une profondeur de cinq à sept mètres sous les eaux de la ville de Mahabalipuram.

Plus de cinq sites furent trouvés par différentes équipes assignées à ces recherches ont démontré la présence de construction de pierre, reste de murs, et de blocs de pierre rectangulaire, une grande plate-forme surmontant une formation géologique. La plupart de ces structures sont en mauvais état et recouvertes d'une vie sous-marine très active.

 « Entre la période de 5000 avant JC et 15000 avant JC, à la fin du dernier âge glacière, des choses terribles sont arrivés au monde ou vivaient nos ancêtres. Les grandes couvertures de glace qui recouvraient le nord de l'Europe et l'Amérique du Nord ont fondu en laissant une quantité d'eau phénoménale derrière. Les eaux de la planète ont monté de plus de cent mètres traversant les terre. Approximativement 25 millions de mètres carrés, de terres cultivables et habitables furent avalées par la mer. »

 

 

Golfe du Mexique

 

Récemment Paulina Zelitski, chercheuse canadienne d'origine russe découvre sur les images sonars de son système informatique, des relevés très géométrique sous la côte cubaine à plus de 750 mètres de profondeur. Ils furent étonnés par les étranges formations prenant place sur une aire de 8 kilomètres carrés de la pointe Ouest de Cuba. Une mini caméra déployée l'été dernier montres des formes de cubes et de pyramides, traversé par des ruelles, tel qu'on pourrait l'imaginer dans un développement urbain.  Zelitsky croit avec passion que les structures mégalithiques découvertes prouve qu'une civilisation a vécu il y a des milliers d'années, sur une île qui s'étendait de l'archipel de Cuba jusqu'à la péninsule du Yucatan, cent quatre vingt kilomètres plus loin. Les évidences apportées par Zelitzky sont loin d'être concluantes et ont été regardées avec beaucoup, mais beaucoup de scepticisme des académiciens spécialisés en archéologie des autres pays, qui de toute façon ne souhaitent pas voir la découverte se publiciser tant que des preuves ne seront pas apportées.

 

 

Mer Méditerranée

 

Le Dr Hubert Zeitlmair, un homme d'affaires allemand et archéologue à temps partiel, lors une rencontre du Augsburg Paleo Astronaut Association le 17 août 1999, fit l'annonce de la découverte suivante: Malte, Une île rocheuse située dans la mer Méditerranée entre la pointe de l'Italie et la côte de l'Afrique avait posé une énigme archéologique depuis la découverte plutôt dans le courant du siècle d'une série de structures mégalithique plus vieille que n'importe laquelle autre d'Europe et selon certaines analyses effectuées, aussi vieille que 3500 B.C.

 

Dans sa présentation le Dr Zeitlmair révéla qu'un temple était construit au sommet d'un piton rocheux sous-marin d'approximativement 900 x 500 mètres de long. Le plus haut point, un plateau est situé 19 mètres sous le niveau de la mer, d’un diamètre est d'à peu près 450 mètres. Le temple se trouve sous huit mètres d'eau.

 

La structure elle-même démontrait les mêmes caractéristiques que les autres temples découverts sur les îles de Malte. Les gigantesques blocs de pierre alignés suivant ce qui semble être des motivations astronomiques et qui aurait pu être utilisées comme un calendrier. Le diamètre des chambres intérieures est d'environ 6 - 7 mètres et certains des murs les plus hauts atteignent 4 ou 5 mètres de haut. Il y a une avenue qui se rend jusqu'au centre de la structure, croisant une pièce en forme de rein indiquant une orientation vers l'Est ce qui coïnciderait avec le Soleil levant (équinoxes et solstices d'hiver) la principale différence est que la structure est sous l'eau.

 

 

 

Lorsque des chercheurs de notre passé ancien commencèrent à scruter les rapports officiels d’observation de structures sous la mer, ils découvrirent qu’il existait plus de 600 de ces rapports rédigés depuis le début du 20ième siècle et aucun de ceux-ci n’avait été analysé sérieusement.

 

Subitement comme toujours, une ère nouvelle débuta, la période mégalithique

 

 

La période mégalithique

 

 

 

 

 

 

 

 


Autour des derniers refuges de l’humanité, la vie se développa à nouveau, lentement. Et au fil des générations qui passaient et des nécessités qui s’ensuivaient, les priorités changeaient. Ces tribus éparses n’arrivaient pas à rivaliser avec les énormes moyens scientifiques d’une civilisation industrielle complexe telle qu’elle existait avant. La masse critique d’individus n’y étaient simplement pas.

 

Cette civilisation qui avait appris à manger en appuyant sur un bouton eut à faire face à l’essentiel.

 

Ils parvenaient avec peine à comprendre et à maintenir ce qu’ils conservaient de la science ancienne, ce qui laissaient place à une poignée de rois narcissiques et d’érudits au succès vénéré, interprétant les écritures anciennes en laissant tomber une pincée de sable dans le vent.

 

Ainsi se perdaient la compréhension et la façon de faire de la science et des objets des anciens pour ne laisser place qu’à ce qui avait été décrits à travers les âges comme étant vraiment très important, objet de culte à la démonstration du pouvoir de ceux qui les possédaient.

 

Jouets pour enfants Ain Ghazal Turquie 7500 avant JC.

 

Tihuanaco mégalithique

 

La science ancienne n’était plus l’outil, sa possession même devenait l’objet.

 

 

Au premier et deuxième millénaire de la génération mégalithique, tout ce qui représentait la science des anciens avait pris une telle importance, que des groupes d’hommes appelés « prêtres », jouissant de prestiges particulier, étaient les seuls à pouvoir s’en approcher et la manipuler. L’étude de ce savoir leurs étaient réservés.

 

L’importance de ces objets permettaient une supériorité militaire inégalée, ce qui contribuait au bien être et au développement de la communauté. Même si tous les efforts étaient mis à ne conserver en bon état de fonctionnement que les plus importants, les armes, l’énergie, la capacité de fonctionnement de ces appareils s’érodaient au fil du temps amoindrissant d’autant le souffle de ces monarques.

 

Dans la foulée, beaucoup des monarques qui peuplèrent cette époque choisirent de ne pas être dépossédés de cette science divine et de cette supériorité qu’elle procurait au royaume.

 

« Si cet or fait fonctionner mon royaume aujourd’hui, cette science le fera fonctionner demain. L’exclusivité d’une telle science assurera la supériorité de mon royaume pour toujours ».

 

C’est cette époque qui marqua le début des grandes religions comme la religion Juive.

 

Élus Roi à vie, de père en fils, possesseur d’un savoir exclusif leurs donnant une puissance exclusive, l’attitude ces monarques narcissiques fut à l’origine de la « Conspiration de la Terre Plate ».

 

L’énorme masse de glace qui s’était retirée avait offertes au développement, de nouvelles régions auparavant inconnues. Et l’homme avait peuplé la terre.

 

Vers la fin de la génération du mégalithique, la civilisation de la terre avait vaguement atteinte un développement équivalent à notre 18ième siècle. Appuyé sur une documentation et une connaissance de l’ancienne science qui était beaucoup plus compréhensible pour eux qu’elle ne l’est pour nous aujourd’hui, il est certain que le développement de cette génération se fit d’une manière très différente de la notre.

 

L’image qu’il nous en reste aujourd’hui pourrait être celles des Quakers ou de la secte des Amish qui ont toujours repoussées les avantages de la civilisation industrialisée moderne. Les ancêtres de ces peuples dont la tradition n’a pas changé, depuis la période mégalithique seraient à l’origine de la construction de Stonehenge et de plusieurs autres constructions mégalithiques.

 

 

 

« Il y a un moulin qui tourne par lui-même et bouge de lui-même et soulève la poussière des centaines de mètres plus loin. Il y a aussi un poteau en or avec une cage en or sur le dessus qui est en même temps le Clou du Nord.

 

Il y a un singe très intelligent qui monte et descend ce poteau en or. Lorsqu’il descend le poteau il chante des chansons et lorsqu’il monte, il raconte des légendes. »

 

Légendes de Ostyaks of the lrtysh

 

 

 

 

Confortablement assise sur la supériorité apporté par cet ancien savoir, la société en était devenue une d’élitisme.

 

Extrait d’un document rédigé à l’époque ou les hommes bâtissaient des œuvres mégalithiques Orea Linda  est le carnet d’histoire d’une cité état lors des tourments du déluge. Établi dans une Hollande qui a disparu sous les eaux depuis belle lurette, voici comment ils décrivent leur région :

 

« CHAPÎTRE XXl: CECI EST ÉCRIT SUR TOUS LES BOURGS.

 

 Avant que viennent le mauvais temps, notre terre était la plus belle dans tout le monde, le Soleil se levait haut et il n'y avait que rarement de la gelée.

 

Les arbres et buissons produisaient des fruits variés, qui sont maintenant perdu. Dans les champs, il n’y avait pas que de l'orge et du malte, mais aussi du blé qui brillait comme de l'or cuit dans les rayons du soleil. Les années n'étaient pas comptés puisque les unes étaient plus belles que les autres. »

 

 

Lorsque finalement le compte à rebours se rapprocha de zéro, les prêtres, shamans, druides et autres érudits des anciennes connaissances démontrèrent beaucoup de nervosité. Si tous n’était pas d’accord sur la façon dont les évènements surviendraient et sur les conséquences, tous en revanche étaient d’accord sur l’importance du moment qui approchait.

 

 Les civilisations d’alors qui peuplaient la terre durent faire une pause et se questionner sur la façon d’interpréter l’ancienne science des cycles célestes vieille de 5000 ans et tous ces légendes, puisque les conséquences étaient capitales sur les temps à venir.

 

Et les hommes d’alors se rassemblèrent et suivant ce qui restait en mémoire de la fin de Terra Incognita, ils se construisirent des refuges pour passer à travers le mauvais temps à venir.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ils en construisirent aussi beaucoup qui furent détruit durant le cataclysme ou les 5000 années qui suivirent

 

Bien qu’appartenant à des cultures différentes les réalisations mégalithiques, des plus impressionnantes structures aux plus modestes, possèdent beaucoup en commun.

 

Construction extrêmement robuste. Capable de supporter les tremblements de terres et les tempêtes les plus violentes. Le toit est constitué de telle façon qu’il peut résister à tout ce qui pourrait être reçu sur la tête, tant les déjections célestes que volcaniques qu’une pluie intense et acide durant de longues périodes.

 

Elles furent tous construites en retrait de la mer, à des endroits géographiquement élevés, beaucoup disposent d’un remblai rempart de plusieurs mètres, d’un fossé d’évacuation d’eau et d’une porte de pierre. Carnac possède même une barrière contre les brisants.

 

Certains utilisaient des caves naturelles ou qu’ils se creusaient à l’intérieur de parois de montagnes

Ceux qui en avait les moyens creusèrent des noyaux de galeries qu’ils recouvrirent d’une importante balise tel la pyramide. Avec le recouvrement et les équipements adéquats, celle-ci avait l’avantage de récupérer de l’énergie électrique en provenance de l’atmosphère à l’usage des familles vivant en dessous.

 

Mais pour tous sans exceptions, ceci constituaient leur dernier refuge, leurs derniers espoirs.

 

Le déluge

 

« Et celui qu’on appelait Marduk, Apep, Seth, Typhon, Némésis, Shiva, Gung-gung, La grande Noire, Le Dragon Rouge, Le grand Phœnix, Yahweh, Quetzalcoatl, Lucifer, Wormwood, Étoile Bleue, Étoile Rouge, Fier Messager, Grande Étoile, Grande Comète, La Comète du Jugement Dernier, The Day of the Lord, Le Jugement Dernier, Le Perturbateur, l’Intrus, Christos, l’Invité Céleste, Nibiru, revint. »

 

 

Ce texte d’Orea Linda écrit par un survivant image bien ce que fut le déluge :

 

 

« CHAPÎTRE XXII: COMMENT DÉBUTA LE MAUVAIS TEMPS.

 

Durant tout l'été, le soleil était caché derrière les nuages  comme s'il n'osait regarder la terre. C'était le calme incessant et le brouillard mouillait les poumons comme la voile exposée par-dessus les marais. L'air était lourd et oppressif et le cœur des hommes n'était pas joyeux.

 

Au milieu de ce calme, Irtha (la terre) commença à trembler comme si elle était mourante. Les montagnes s'ouvrirent pour vomir feux et flammes. Certaines ont même coulé dans le cœur d'Irtha alors qu’à d'autres endroits les montagnes sortirent de la plaine. Aldland, appelé Atland par les navigateurs, disparut dans les vagues sauvages qui se levèrent tellement haut sur la côte que tout disparut sous la mer. Plusieurs personnes furent avalées par Irtha et les autres qui s'échappèrent du feu périrent par la mer.

 

Irtha vomit le feu et toutes les forêts brûlèrent les unes après les autres et quand le vent souffla vers nos terres, elles furent couvertes de cendres. Les rivières changèrent leurs courses et dans leurs estuaires de nouvelles îles se formèrent de sable.

 

Durant trois années ceci se poursuivit, mais cessa à la longue et les forêts redevinrent visible. Les rivages étaient méconnaissables. Plusieurs pays furent engloutis et à d'autres endroits la terre sortirent de la mer, et la forêt fut détruite sur la moitié du Twiskland (Danemark). Et les gens qui restaient vinrent et s'installèrent dans les places vides. Nos gens, qui étaient dispersés furent exterminés ou fait esclaves. La surveillance était doublement importante pour nous et le temps nous enseigna que l'union fait la force. »

 

 

Au contraire des autres textes racontant ces évènements , Orea Linda donne une image très conservatrice. Non pas sur la durée des évènements puisque la plupart des textes s’accordent à dire que la période d’activité sévère dura entre 2 et 3 mois, mais plutôt quant à son intensité.

 

Si l’une des raisons peut en être la localisation géographique, une autre en est très certainement que le présent texte se limite au récits des évènements du moment. À aucun moment Orea Linda n’aborde l’après catastrophe.

 

 

Histoire moderne

 

 

 

 

 

 

 


Platon a dit :

 

Quand, d'un autre coté les Dieux purgent la terre avec un déluge d'eau, les survivants furent des vieillards et des bergers qui vivaient sur les montagnes. Mais ceux qui vivaient dans les cités étaient happés par les rivières et transporté jusqu'à la mer.

 

Ce qui n’était pas mort et emporté par les flots des torrents, devait survivre.

 

Partout il n’y avait que destruction et débris. La terre, lavé de sa couche fertile et de ce que l’homme avait construit ne laissait plus rien pousser. Même l’eau rougie de sulfure était impropre à la consommation animale ou humaine.

 

La chaîne alimentaire mutilée, du se reconstruire. Ce qu’elle fit presque violemment avec des vagues de mouches et parasites qui infestèrent l’air ambiant transmettant la maladie d’un individu à l’autre. Les troupeaux qui avaient été sauvés de la catastrophe mourraient lentement de leurs plaies béantes.

 

Un toit, le bois pour le feu, la nourriture, tout manquait. Après quelques semaines seulement, ce qui est moralement consommable comme "nourriture" dans l'esprit humain, disparaît de la surface de la terre. Après quelques mois à peine, ce qui est consommable physiquement pour le corps humain devient pratiquement inexistant.

 

Les Sumériens, l’Ancien Empire Égyptien, La Dynastie des Hsia, les Minoens, les Indes Haparéennes, la Grèce pré-hellenique, l’Empire Maya.

 

Et les survivants se regroupèrent. Et la vie recommença.

 

Hellenia répondit:  Non, il me rappelle qu’il y a des gens sur Irtha qui, comme lui, ont leurs maisons dans les temples et les trous et qui vont à la recherche de ce savoir, non pas comme lui de les délivrer des maladies, mais pour inventer des stratagèmes pour voler les connaissances des autres gens, de façon à prendre avantages sur eux et en faire des esclaves.

La censure

 

Le nettoyage continuel exercé par les brigades de la Terre Plate ne nous laissent qu’une page d’histoire parsemées d'inconnus, des inconnus qui prennent des proportions invraisemblables dès que l'on retourne à des dates antérieures à l'ère du christianisme.

 

Même la réalité des évènements de l’histoire qui nous est parvenus, n’existe qu’à travers la lentille déformée de manigances visant à mieux s’amalgamer au modèle orthodoxe de l’organisation de la Terre plate

 

Il serait difficile de préciser à quel moment la brigade de la Terre Plate se mit en marche.

 

Il est certain qu’en l’an 350 avant JC le moteur de cette censure était déjà en fonction puisque Socrate, condamné par un tribunal partisan dut boire la ciguë qui est un poison mortel à la suite de ses enseignements interdits. En fait pratiquement tous ses élèves eurent mailles à partir à un moment ou à un autre avec les autorités Grecques pour avoir eux-mêmes participés à ces enseignements païens.

 

Les premières véritables censures connues furent effectuées par un roi Égyptien Aménophis IV qui vécut en 1500 avant JC. Faisant suite à une période trouble de laquelle naquit le nouvel Empire Égyptien, faste et prospérité s’ensuivirent.

 

Lorsque Aménophis IV prit possession du trône, il procéda rapidement à des réformes dites « religieuses » visant à promouvoir le culte du soleil en tant que Dieu unique. En l'an 5 de son règne, Akhenaton ordonne de marteler les temples, un martelage systématique de ce qui réfère aux anciennes croyances est entrepris, les images et les noms des dieux sont effacés tels Amon, Netjerou et Shou. Le monothéisme du nouveau roi causa beaucoup d’émoi à travers les prêtres du temple.

 

À la mort d’ Aménophis IV, son nom est à son tour victime d’une campagne de martelage alors qu’il est effacé des murs de tous les temples.

 

Aménophis a t’il décidé qu’il en avait assez de contrer la jalousie et les incessantes guerres provoquées par la possession de cette science, nul n’en sait. Mais quelques soit ses motivations, sa volonté n’était pas de faire disparaître cette ancienne science à tout jamais, son souhait était de faire disparaître cette ancienne science aux yeux du peuple. Ces connaissances étaient beaucoup trop importantes aux yeux de la royauté pour être simplement effacées de la surface de la terre. Ne serait-ce que la science médicale si importante pour vivre ou sauver un être cher, ou la connaissance de la guerre si importante pour un royaume fort.

 

La censure ne s’arrêta pas là bien au contraire. À une époque ou le maître du royaume était aussi maître de ses sujets, une telle volonté ne pouvait être ignorée. Aussi l’oracle magicien du peuple, cet avide de la magie ancienne n’avait d’autre choix que de se plier ou devenir paria.

 

Les siècles suivants virent l’apparition d’une magistrature chargée de mettre en force la loi réprimant ce contact avec ce qui devait s’appeler les croyances païennes. L’histoire nous enseignent que beaucoup choisirent de périr ou de s’exiler, n’acceptant pas de se plier à la mascarade de leur classe royale et préférant la vérité. Mais la soumission au Roi n’était pas un marché de dupe, si l’hurluberlu était réprimé, en revanche celui qui était doué bénéficiait d’avantages significatifs dans la hiérarchie, ne serait-ce que pour permettre à la classe royale de mieux comprendre ce savoir mystique ou encore de s’allier des gens qui possédait beaucoup d’influence sur leurs semblables.

 

Si pour le reste du Nouvel Empire Égyptien la censure fut appliqué par décret royal, elle le fut aussi au temps de la Rome Antique qui était aussi une monarchie. Si les richesses étaient l’un des objectifs des conquêtes romaines, l’accumulation de ce savoir en était la principale raison et puisqu’ils leurs facilitaient les conquêtes et la boucle était bouclée.

 

Durant les 500 années précédant JC, des poches d’individus ayant conservé des bribes de science se manifestèrent à nouveau. Alexandre le Grand effectua un grand ratissage de l’ancienne science dans le monde et plaça le tout dans une grande bibliothèque du savoir ancien, La Grande Bibliothèque d’Alexandrie, haut lieu du savoir possédant plus de 700,000 volumes.

 

Pythagore de Samos, Thales, Socrate, Hippocrate, Democritos, Platon, Aristote, Erathostenes, Aristarchos, Ptolémée. Tous ces hommes qui nous ont laissé les premiers témoignages connu de la science sont Grecs et ils nous ont tous laissés des enseignements de grandes valeurs encore en usage aujourd’hui. Tous vivaient à l’époque de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie.

 

Le roi de la Rome Antique était le seul à avoir accès aux reliques antiques. Les choses changèrent en 510 avant JC lorsque le dernier roi fut jeté dehors lors d’une révolution qui mena à l’établissement de la république Romaine.

 

La tâche religieuse attribuée précédemment au roi fut transférée à un poste nouvellement crée appelé « Rex Sacrorum », ce qui signifie « Roi des choses sacrées » et était nommé par le pontifex maximus, chef prêtre de la religion de l’état Romain. Le pontifex maximus qui signifie « le constructeur de pont », avait récupéré la plupart des tâches religieuses incombant au roi et comme lui, il était le seul à avoir accès au reliquaire sacré. Les derniers a tenir le rôle de pontifex maximus fut Jules César et Aemilius  Lepidus. Au 5ième siècle, le titre de rex sacrorum fut transféré au Pape qui l’utilise depuis.

 

La capture du savoir ancien et des richesses étaient les objectifs des conquêtes romaines. Très rapidement, ils se rendirent compte que cet ancien savoir n’était pas aussi facile à récupérer que les richesses. Alors que les souverains n’hésitaient pas à recouvrir d’or les toits de leurs palais, les reliques de l’ancienne connaissance qui avaient été sacralisées par les legs sur plusieurs générations étaient irremplaçables et étaient gardées à l’abri.

 

Puisque les peuples conquis n’étaient pas aussi « volontaire » pour remettre à l’occupant ce qui constituait un trésor ancestral les romains n’avaient d’autres solution que d’occuper les terres conquises afin de ratisser convenablement ce qu’il y avait à ratisser

 

Au milieu du premier siècle de notre ère, alors des Tibère, Caligula, Claude et Néron se succèdent à la tête de l’emporium, les populations juives composant plus de 10% de la population romaine devenaient un problème croissant avec leurs éthiques et leurs moralités incompatibles à l’Empire Romain. D’autant que la tradition juive, expression d’une profondeur non-équivoque, transportait beaucoup de ces connaissances ancestrales à l’intérieur même des préceptes de sa religion, faisant des références beaucoup plus directes et irritantes pour ceux qui ne souhaitaient pas voir ce sujet étalé.

 

Les plus irrités parmis ceux-ci faisaient parti d’une puissante famille de l’aristocratie romaine les « Calpurnius Piso ». Cette irritation n’avait rien à voir avec la protection du peuple ou la protection de l’exclusivité romaine de ce savoir, mais bien leur propre exclusivité.

 

C’est à ce moment que cette famille formenta les bases de ce qui devait être l’arnaque de la Terre Plate.

 

Le génie Manichéen des Piso, affûté par des décennies d’intrigues et de manigances aristocratiques et politiques, pouvait encore s’apercevoir lorsque Arius Calpurnius Piso provoqua délibérément la révolte des Juifs en 66 de notre ère. Grâce à ce stratagème il put détruire le temple de Jérusalem et prendre les reliques et textes sacrés.

 

Gaius et Lucius Piso étaient tous les deux mariés avec la petite fille « d’Hérode le Grand ». Les attaques répétitives des extrémistes religieux Judéens soulevaient des insurrections contre les dirigeants « Hérodien » relations de la femme des Piso. Ils décidèrent donc de créer un nouveau livre de religion « Juif » qui serait une méthode idéale de résoudre les insurrections et de raffermir leurs contrôle de la région.

 

Ce qu’ils firent. Dès 70 de notre ère, Arius Calpurnius Piso écrivait en séquence les évangiles de Mathieu, celui de Marc et celui de Luc avec l’aide de Pliny le jeune en s’assurant d’intégrer à cette fiction des relations avec des personnages réels de l’époque. Arius s’inséra lui même en jouant non seulement le rôle de Jésus mais eut aussi un plaisir particulier à jouer celui de Joseph. Son souhait était ainsi de créer un nouveau héros Juif, un sauveur.

 

La christianité, le nouveau testament, l’église, Jésus, Jean le batiste, Joseph, Marie, Paul, les apôtres, les disciples, furent la création exclusive des Calpurnius Piso et n’ont aucune réalité historique.

 

Les Piso leurs partenaires orthodoxes juifs et leurs descendants posséderaient l’exclusivité de cette science ancienne. Et puisque cette religion murerait les propos païens, ce petit groupe de gens sélect seraient donc les seuls à savoir qu’ils possèdent cette exclusivité, ce qui pourrait s’appeler de « l’exclusivité anonyme ». N’est-ce pas là le meilleur atout de toute guerre?

 

La destruction des temples païens arracha le cœur des petites cités romaines. Lorsque le voile de la Terre Plate se déploya, les fenêtres de verres et les planchers de mosaïque fine disparurent pour mille ans.

 

En 200 après JC, à la mort de Ptolémée et à la destruction de la bibliothèque d’Alexandrie par les chrétiens, la science s’arrêta subitement. Pendant le millénaire qui a suivi, il n’y eut aucun développement de la science dans les pays d’Europe.

 

Dès le 3ième siècle, l’organisation de la chrétienté devenait l’unique repositoire de l’ancienne science pour les pays à dominance chrétiennes et juives. De plus l’organisation de la chrétienté devint responsable du nettoyage culturel à travers le monde par tous les moyens possibles.

 

Avec la religion, état sans territoire, il devenait facile d’investir une contrée sous la raison de croyances pseudo mystiques, pour peu que l’on grimpait dans la hiérarchie, les raisons devenaient rapidement des prétextes.

 

Hadrian's tomb

Mausolée d’Adrien

 

Le massif édifice du paganisme fut par la suite relié au Vatican par un passage secret au 6ième siècle fournissant ainsi aux papes une façon facile de s’échapper.

 

Lorsque que le manuscrit du nouveau testament fut finalement prêt en 535 après JC, 3 millions de versets furent réduits à 150,000, le reste fut acheminés aux bibliothèques de la Terre Plate.

 

Au fil du temps la pression chrétienne auprès des princes et des rois d’Europe se résolut par mariage de famille interposée, jusqu’à ce que les Piso, Médicis et toutes les familles royales d’Europe aient un acointement génétique entres elles.

 

Bien sur, aucun de ces gentilhommes ne souhaitaient voir le « vulgare » capable d’interpréter quoique ce soit de la science ancienne si ce n’était pour leurs propres fins. Puisque la loi du silence prévalait, il n’y avait que le sang familial pour assurer un tel secret et là ou il y avait du sang familial, le secret était assuré. Faut-il se surprendre du manque de scolarisation du peuple durant plusieurs siècles!

 

Les siècles suivants furent marquant. Les cours royales s’articulèrent autour du roi, du ministre du culte, de l’astrologue, du médecin, du chevalier responsable de la guerre, le précepteur d’impôts et du chevalier noir responsable des tâches crapuleuses. Le Pape Grégoire le Grand devint l’un des plus important propriétaire d’esclave de l’Europe.

 

En l’an 500 jusqu’à l’an 1100 après JC, la science se développa avec rapidité à nouveau mais cette fois-ci dans les pays de l’Islam du moyen orient. Cet autre sursaut de la science fut brusquement stoppé par les croisades dont les chevaliers de la Terre Plate venaient récupérer la connaissance.

 

En 1431, la fameuse sorcière Jeanne d’Arc fut brûlée sur le bûcher. Selon certaines estimations, les chrétiens auraient torturés, brûlés ou noyés 250,000 sorcières pratiquant des rituels païens

 

Les hérétiques non repentants subissaient un sort peu enviable. Devant être exécutés devant la foule leurs bourreaux leur brûlait le visage en présence de la cour royale. Ceux qui s’échappaient étaient brûlés en effigies.

 

 

En 1252, le Pape Innocent IV démarra l’Inquisition contre les hérétiques en Italie. L’inquisition était le racket d’extorsion le plus élaboré jamais imaginé. Non seulement il permettait au Papes et aux Rois  de mettre la main sur les bribes de ce savoir ancien ici et là, mais aussi détruire leurs porteurs et par la même occasion prendre possession de ses biens. Sous la menace de la prison, la sévérité des amendes étaient sans limite.

 

Des milliers de « sorcières » ont été torturées et brûlées vivantes par les soldats de la Terre Plate au 15ième et 16ième siècle  en Espagne, en Suisse, en Allemagne, en France. La torture par un inquisiteur demeura légale jusqu’à son abolition en 1816. Les Inquisiteurs étaient reconnu comme étant au dessus de la Loi et leur autorité ou leurs décisions ne pouvant être remise en question.

 

Le terme Moyen-Âge tire son origine d’un nom composé qui fut forgé durant la Renaissance et qui signifiait « le moment ou l’homme n’a pas accompli de progrès », pour désigner la période qui s’étendait entre l’âge d’or antique et sa redécouverte, celle qui fut le siège de l’inquisition. Même s’il est généralement reconnu que cette période débuta en 500 après JC avec la chute de l’empire Romain, compte tenue du peu d’information qui nous est parvenu de cette période, il serait beaucoup plus adéquat de réajuster cette date à la période d’Aménophis IV.

 

Quoiqu’il en soit, après être passé par les croisades qui visaient à ramasser cette ancienne science sur le territoire de l’Islam, le Moyen-Âge se termina avec le début de la Renaissance  et l’invention de la presse de Gutenberg, le voyage de Christophe Colomb et les inventions de Leonardo Da Vinci.

 

Jusqu’à ce jour, l’élite royale de la Terre Plate s’était contentée de percevoir des impôts et de ramener au reliquaire toute référence à la connaissance ancienne, non sans oublier de nettoyer adéquatement ceux qui étaient susceptibles de transmettre la science païenne. Toutefois, les choses changèrent avec la poussée scientifique de l’Islam. Cette redécouverte fut durement réprimée par les brigades de la Terre Plate avec les Croisades. Période qui vit le jour des Templiers et des leurs descendants les Francs-Maçons, période de la découverte du Saint Graal.

 

Et les presses de Gutenberg qui démocratisait le savoir. Il était temps d’ouvrir la valve du développement scientifique et de tramer des nouveaux héros qui porteraient le flambeau de la découverte pour l’organisation de la Terre Plate.

 

Leonardo DaVinci en fut un des premiers. Alchimiste, astrologue et peintre exceptionnel, l’histoire le retiendra toujours comme étant un artiste d’un grand talent.

 

 

Un tel talent ne passait pas inaperçu aux yeux de « Laurent de Médicis le magnifique », descendant de la famille Calpurnius Piso. Il le prit donc sous son aile et lui ouvrit accès aux reliquaires de la science ancienne dans le but de les exploiter grâce aux grand talents de DaVinci. Ceci ne se fit pas sans manière puisque du même souffle il le fit grand maître du prieure de Sion, une de ces organisations occultes bastion du savoir occulte et païens.

 

Cette époque de Renaissance allait devoir être dirigée et pour ce faire Da Vinci serait d’un grand secours.

 

Dans une lettre au Duc Milanais de Sforza, Léonard écrivait ceci en 1482 :

 

« Je peux construire des ponts très légers, solides, robustes, facilement transportables, pour poursuivre et, quelquefois fuir l'ennemi [...] J'ai également des moyens pour faire des bombardes, très commodes et faciles à transporter, qui lancent de la pierraille presque comme la tempête, terrorisant l'ennemi par leur fumée [...] En temps de paix, je crois pouvoir donner aussi entière satisfaction que quiconque, soit en architecture, pour la construction d'édifices publics et privés, soit pour conduire l'eau d'un endroit à un autre »

 

Talentueux en tout, il a inventé à la fois l’hélicoptère, les principales composantes d’un avion, le parachute, le sous marin, les appareils de respiration sous marine, les flotteurs de survie, les palmes de natations, un mécanisme de pompe, de turbine, de mesure de température de la vapeur, de creusage de puits à l’eau, de pont levis, de canaux, d’instrument de mise à niveau et de terrassement, de rétrochargeuse, de système de poulie, d’éclairage de rues, de rôtisserie à convection, de scie mécanique, de tour à bois au pied, de compas, de lentille de contact, fusil multi baril, d’arbalète géante, arbalètes multiples.

 

Il proposa aussi quelques théories scientifiques très à point, comme celle que la terre tourne autour du Soleil, celle que la lumière de la lune était en réalité une réflexion de celle du Soleil, il expliqua pourquoi des morceaux de coquilles provenant de la mer étaient retrouvés sur le dessus des montagnes. Il créa aussi le premier livre d’anatomie humaine, la Mona Lisa, le Dernier Souper, l’Adoration des Trois Rois, Le Baptême du Christ.

 

Il avait pu voir ces reliques étonnantes et incompréhensible d’un âge ancien et ces armes effrayantes du reliquaire privé des Medecis et récupéré durant les dernières croisades. Et tout ces livres écrits dans des langages incompréhensibles avec des images semblables à des vues sur un autre monde. Bien évidemment que ce savoir ancien avait déjà été traduit à quelques reprises par les prêtres de la génération précédente et qu’en plus ils avaient laissés de la documentation sur des réalisations adaptées aux moyens de l’époque. Mais il ne fut sûrement pas chose facile pour Da Vinci d’arriver à débusquer des « inventions » d’époques, exploitables explicables, reproductibles, de façon à en cacher les origines. Il va sans dire que Laurent de Medecis dit Laurent le Magnifique bénéficiera d’un magistral pourcentage sur les différentes réalisations ainsi qu’un privilège à tout épreuve sur tout développement.

 

Durant ce temps, Hernan Cortez le conquistadore espagnole se dirigeait vers la nouvelle amérique, chargé par la Terre Plate d’enrichir le royaume et de faire le nettoyage de ceux qui portait le savoir ancien. Et il y avait beaucoup de gens qui portait le savoir ancien et nettoyage fut fait puisque 12,000,000 d’autochtones furent éradiqués sur les deux continents en 2 siècles seulement.

 

Aussitôt l’implantation militaire complétée, les Jésuites, ces dignes alliés de la Terre Plate, particulièrement doués pour les manipulations machiavéliques, se dépêchaient d’envahir la région tout en faisant un inventaire très précis du matériel païens avant que les soldats ne saisissent tout, en rassurant l’histoire que les manuels étaient bien détruit par le feu.

 

Puisque généralement les temples Maya ou Aztecs ou Indiens d’amérique soulignaient les îlots de survie du dernier déluge, les Jésuites urgeaient la construction de nouveaux temples en utilisant les lieus et les matériaux des temples païens. Ils colmataient les brèches et passages donnant accès aux sous sols, détruisant ou enterrant tout ce qui pouvait donner des indices sur ce savoir.

En 1583 le prêtre Jésuite Alessandro Valigrano fit la déclaration suivante :

« Nous n’avons aucune emprise sur les Japonais. Nous ne pouvons les forcer à accomplir ce qu’ils ne veulent pas accomplir et ceci ne peut être fait qu’avec la persuasion et forces d’arguments. Ils ne souffrent pas d’être frappés ou battus ou emprisonnés ou tout autre méthode normalement utilisée avec d’autres chrétiens. »

 

Lorsque la population locale devenait trop irritée de voir le passé sacré de leurs ancêtres être ainsi piétiné, on éliminait des couches de la population, maillon essentiel à la transmission de la connaissance de ces sociétés.

 

Bien sur l’organisation de la Terre Plate devrait aussi s’adapter à la Renaissance. Puisque l’orthodoxie religieuse ne possédait plus d’autorité sur le savoir à travers la chrétienté, cette autorité devrait se manifester autrement. Si la Renaissance devrait avoir l’air d’une franche ouverture sur la libéralisation et la démocratisation du savoir, elle ne devra être en réalité que la mise en route d’un stratagème permettant d’écouler anonymement un distillat du savoir des anciens, tout en conservant une autorité différente de la chrétienté.

 

 

L’orthodoxie religieuse devint une orthodoxie scientifique.

 

Sous le couvert d’élitisme, le doué, celui qui avait soif de connaissances et qui était autrefois enrôlé dans une organisation religieuse à deux facettes, la facette populaire et la vraie, se retrouvait maintenant dans une organisation scientifique à deux facettes la populaire et la vraie.

 

Le distillat du savoir ancien assurait aux brigades de la Terre Plate des places de choix aux Panthéon de ces nouvelles organisations leurs permettant une influence outrageuse.

 

La grogne populaire devait être maintenu à un niveau tolérable.

 

Si dans le passé, le « vulgare » échangeait beaucoup sur le parvis de l’église, ce n’était plus désormais le cas. Une crainte certaine quant à la soi-disant impartialité de l’église et l’amélioration des moyens de communications et l’instruction populaire amenait une contrepartie à l’histoire écrite. Pour que l’histoire puisse continuer de représenter cette image « cousue de fils d’or » , il devait y avoir un certain recul de la classe dirigeante de la Terre Plate d’avec les opérations.

 

L’inquisition devait se poursuivre certes, mais dans le secret ou par l’utilisation de la manipulation populaire. Ce qui aurait pour résultat de cesser de ternir par la même occasion l’image de la monarchie et la chrétienté.

 

Ces problèmes trouvèrent leurs solutions avec la création d’une organisation chargée de réaliser ces tâches sous le parrainage étroit de la très puissante famille Rothschild, membre en règle de la Terre Plate et appelée « Illuminatis » .

 

L’avantage des Illuminatis était significatif.

 

Ils pouvaient se préoccuper de la logistique de coordination des conquêtes et du contrôle des pays à la place des cours royales.  Ils auront donc plus de facilité à infiltrer les derniers refuges secrets de ces sciences ancestrales comme la société secrète des Francs Maçons ou celle des Templiers ainsi que beaucoup de « religions » natives qui devait suivre des plans couvrant parfois plusieurs décennies visant à régir l’opinion populaire.

 

Par leurs implications à la mise en place du système financier international, ils pourraient prendre plus facilement le contrôle sur les bénéfices reliés à l’exploitation de ces connaissances et sur les divers médiums d’informations qui manipulent l’opinion populaire. Ils seraient plus à même de conduire ces nouveaux groupes « mafieux » qu’étaient devenus les chevaliers noirs sans impliquer les chevaliers de la Terre Plate.

 

Le territoire Suisse devint le nouveau repositoire des richesses de la Terre Plate. Les différents reliquaires royaux ou privés seraient plus facile à protéger. Dorénavant, les guerres feraient le tour de leur territoire. Tant pour l’or que les reliques anciennes, ses lois pleines de trous étaient construites pour permettre l’introduction rapide et anonyme au pays et assurer la nouvelle propriété des anciens vestiges ou richesse.

 

Que l’argent proviennent de groupe mafieux siciliens ou qu’ils proviennent des dons non imposables reçu par l’Église, des taxes ou qu’ils proviennent des multiples entreprises de l’organisation de la Terre Plate, il n’y avait qu’un seul canal possible. Puisque les religions n’ont pas à déclarer leurs revenues dans la majorité des pays du monde, et que la banque du Vatican est une banque Suisse, toute aumône devient immédiatement une taxe non sollicité à l’organisation de la Terre Plate.

 

Pendant que l’exploitation du troupeau battait son plein, pendant que la colonialisation battait son plein, la science se développait en accord avec les volontés des chevaliers de la Terre Plate.

 

Avec les places d’influences que les chevaliers possédaient des à l’intérieur des sphères de décision académiques, ils leurs étaient facile de déterminer ce qui ne pouvait atteindre le grand public.

 

DaVinci, Copernic, Galileo, Paracelse, Descartes, Kepler, Newton, Halley, Ampère, Darwin, Lavoisier, Montgolfier, Edison, Curie, Einstein, Mendeleïev, Nobel, Pasteur, Tesla, Von Braun, Oppenheimer.

 

Ces personnages de renom de notre histoire ainsi que beaucoup d’autres encore se frottèrent à un moment ou à un autre sur cette science provenant du passé ou à l’organisation de la Terre Plate.

 

Dès que les lois permettant aux entreprises d’avoir plus d’un propriétaire unique, la Banque Royale d’Angleterre fut en mesure de devenir partenaire dans la vingtaine d’imprimeries qui existaient en Angleterre à cette époque. L’incessant harcèlement de la royauté contre des imprimeurs subversifs cessa, magiquement. Les imprimés subversifs cessèrent tout comme cessa la grogne du peuple.

 

Notre société était née guerre, domination, contrôle, consommation, corporations, religion, politique, famine, destruction, société secrète, malheur, douleur, pauvreté, quel bilan.

 

 

 

 

Que ceci soit un tribut à la vérité.

 

Bien respectueusement,

 

Pierre De Châtillon

 

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