MK-ULTRA:
"KONTRÔLE" DE L'ESPRIT
Déshommage
à Reagan:
partie 1
Brice Taylor, esclave présidentielle monarque du projet
MK-Ultra,
dévoile ses moments
avec Uncle Ronnie.

Brice Taylor (nom civil Susan
Ford)
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L'histoire que vous vous apprêter
à lire n'est pas rose; le témoignage bouleversant
de Brice Taylor est des plus courageux, honnête et intègre
qui soit. Très peu d'esclaves du MK-Ultra ont survécu
à ce programme. Je ne vous blâme pas d'éprouver
de la difficulté à croire ce récit pris
hors texte car on voudrait tellement que cette affaire ne soit
pas vraie. Surtout lorsqu'on éprouve des sentiments d'admiration
pour une personne dont on apprend les agissements cachés.
Mais les accusations sont aussi pénibles à porter.
Cette affaire est tellement grande et le témoignage de
Brice Taylor tellement important.
Pourtant vous n'avez jamais entendu parlé de cette femme,
ou de son histoire. J'ai eu la chance de discuter longuement
avec Susan Ford (qui est le nom civil de Brice Taylor) et croyez-moi
cette histoire est réelle et cette femme est plus que
sincère.
J'ai vu les vidéos de ses conférences avec Ted
Gunnerson et les autres victimes réchappées de
ces projets du contrôle de l'esprit. Son dévouement
acharnement à récuperer sa fille agée aujourd'ui
dans la vingtaine et qui est encore sous leur emprise hospitalisée
dans un institut psychiâtrique subissant la prolongation
de ses mauvais traitements afin qu'elle ne puisse parler.
Mais Susan Ford n'est pas la seule victime du projet de contrôle
de l'esprit MK-Ultra. Cathy O'Brian en est une autre. David Icke
a aidé à la faire connaître en citant dans
son livre "Le plus grand secret" tome 2 (chez Louise
Courteau Éditrice) un extrait de son histoire vécue
avec les mêmes têtes ou presques. Mais il n'y a pas
que des femmes dans ce programme diabolique. Paul Bonaci en est
un autre qui a survécu aux sévices du projet Monarch.
Il a témoigné devant une court aux É-U et
ce qu'il a révélé au grand jour n'était
que la pointe du glacier. Il a gagné. Fritz Springmeir
et Cisco Wheeler en ont longement expliqué les ramifications
et techniques. La liste des victimes-esclaves de "contrôleurs"
dirigeants, militaires, acteurs, financiers et autres membres
de l'Élite du Nouvel Ordre Mondial est très longue.
L'histoire telle qu'on vous l'a raconté
est un grand mensonge. Les héros qu'Hollywood et les médias
nous dépeignent sur leurs écrans lumineux sont
créés et montés de toute pièce alors
qu'en réalité beaucoup de ces acteurs, chanteurs
populaires, musiciens, politiciens, ministres, présidents,
financiers, médecins, psychiâtres, haut-gradés
militaires,vedettes du sport et des arts ne sont que de pauvres
victimes ou pantins manipulées par leurs maîtres,
en mal d'Égo, de pouvoir, d'honneurs, de gloire, de $écurité,
de protection, parfois crapules, ignobles et pervers, d'autres
malgré eux, mais la plupart possédés par
diverses séductions ou tromperies suivi d'un chantage
bien calculé se font attrapper dans les tentacules de
la pieuvre, de la bête.
Mais les maîtres-joueurs du Conseil
(selon le terme que vous désirez utiliser pour traduire
"The Concil") du Nouvel Ordre Mondial sont très
intelligents et astucieux, guidés et inspirés par
les forces invisibles d'un égrégore encore plus
puissant que toute l'Élite mondiale réunie ensemble.
Elle appartient même à un autre monde, une autre
espèce, un autre temps.
Sans le savoir ni s'en rendre compte,
nous contribuons quotidiennement, pour ne pas dire horairement,
à l'agenda du contrôle planétaire des masses
et dirigeants des pays en la nourissant de nos énergies,
nos sueurs, nos pensées, nos émotions et en demeurant
figés et tacites devant l'ampleur de cette conspiration
dirigée directement contre nous tous, l'humanité
entière. C'est une moquerie gigantesque qu'il faut dénoncer
à tout prix. Nous nous devons de démolir l'édifice
du mensonge dans lequel ils habitent et se cachent. Ils sont
en possessions de technologies au-delà de votre imagination,
et maintenant les puces micro, émetteurs d'ondes, radio,
télévision, journaux et maintenant la nanotechnologie.
Ces prédateurs ont tout en main. Pas vraiment. C'est pourquoi
ils ont peurs et se hâtent d'installer leur système
de "La Guerre des Étoiles" mais cela est une
autre histoire. Une bouchée à la fois.
Tout ceci dans un seul but: l'avancement
de la race humaine et sa qualité de vie ? FAUX" Un
seul but: le contrôle total de la masse planétaire
après l'avoir épurée des gênes défectueux,
les bouches inutiles et les indésirables pour conserver
les meilleurs pour "le meilleur des mondes" avec une
nouvelle race de bleus.
Les extraits de son livre ci-bas
sont seulement ceux
qui font allusion à Ronald Reagan,
en l'honneur de sa mort qui en a libéré plusieurs...

Couverture du livre "Thanks for the memories"
("Merci pour les souvenirs" ici a deux connotations)
(titre en moquerie pour la chanson
que chantaient entre autre Frank Sinatra et Bob Hope,
deux des contrôlleurs de Brice Taylor)
PRESENTÉE AU GOUVERNEUR RONALD REAGAN
J'ai
été progressivement présentée à
Ronald Reagan pendant mon adolescence. Bob Hope organisait des
rencontres privés avec Reagan dans la petite salle de
l'Hôpital Régional du Cinéma (Motion Picture
Country Hospital (MPCH)) à Calabasas, Californie, à
juste 10 minutes de ma maison d'enfance de Woodland Hills. L'hôpital
appartient au Screen Actor's Guild ( l'Association des Acteurs
Cinématographiques). Après l'attaque cardiaque
de mon pére, ma mère prit une activité et
fut employée là pendant 10 ans, à la fin
des années 60 et au début des années 70,
comme secrétaire et comptable du Directeur Exécutif
Adjoint. (Ses parents étaient manipulés autant
qu'elle et n'étaient pas conscients de ses "missions").
J'étais programmée pour
me rendre à pied ou à vélo à l'hôpital
afin de visionner des films dans le petit cinéma du rez-de-chaussée.
J'avais l'instruction d'en regarder de nombreux destinés
à des " buts de programmation " pour m'instiller
certaines attitudes ou humeurs déterminées. Parmi
eux : My Fair Lady, Gone With the Wind, The Unsinkable Molly
Brown, des films de Disney, et le Magicien d'Oz. Souvent, durant
la projection, un homme s'approchait derrière moi et me
visait avec un appareil électronique. D'autres fois,
voir un film était juste une couverture pour rencontrer
Ronald Reagan en privé. J'avais aussi pour instruction
de lire le livre 'des fleurs pour Algernon', destiné à
brouiller, obscurcir et couvrir ma mémoire de ce qui arrivait
au MPCH et ailleurs.
C'était
là, en privé, au MPCH, que Ronald Reagan commença
à faire connaissance avec moi et aussi avec les nombreuses
de mes personnalités créées. On m'avertissait
à l'avance que j'aurais un " invité important
" et que je devrais " lui faire une bonne impression,
et lui donner le traitement complet. " Le Conseil avait
de grands projets pour Ronald Reagan et il remplissait les conditions
nécessaires pour ce qu'ils recherchaient - quelqu'un de
malléable et qui pouvait être dirigé. Il
l'a prouvé en suivant leurs directives depuis le début,
même avant qu'il soit élu Gouverneur. C'était
une personne patriote, de belle prestance et vue comme saine,
bonne et authentique aux yeux du public. C'était un "
bon acteur " et volontaire pour se laisser ligoter sans
poser de questions. Ils lui disaient toujours qu'il travaillait
pour le " bien de son pays " et il ne semblait jamais
contester quoi que ce soit. Mais je m'éloigne de mon propos.
Au cours de cette première rencontre, Reagan et moi étions
seuls dans le petit cinéma. l'extinction des lumières
dans la section des spectateurs était mon signal pour
commencer ma prestation. Le " traitement complet "
consistait à chanter et danser pour lui sur la petite
scène et à terminer par un striptease. Après
cette scéne de séduction, je marchai vers l'endroit
où il se tenait seul et grimpait nue sur ses genoux pour
réciter mon programme. Suivant mes instructions programmées,
je lui dis que je pouvais satisfaire tous les désirs ou
caprices qu'il pouvait imaginer, que je présentais toutes
les garanties de haute sécurité, et que j'étais
recommandée par son ami Bob Hope.
Il sembla embarrassé, une réaction qui le suivra
toutes ces années en relation avec moi, et un peu accablé,
mais sa réponse fut, " Je suis vendu... dit à
Bob que je suis vendu ! "
Ayant, tel qu'il m'avait été demandé, soigneusement
et exactement enregistré sa réponse grâce
à ma mémoire photographique, je quittai ses genoux,
ramassai mes vêtements sur la scène et m'habillai.
Je disposais de plusieurs personnalités
spécialement créées pour plaire sexuellement
à Ronald Reagan. L'une devait lui assurer une dévotion
totale au fil des ans. J'ai beaucoup été utilisée
vers 1968, à l'âge de 17 ans, par le Gouverneur
Reagan et peu après par Richard Nixon, Président
des Etats-Unis. Ces politiciens de haut rang avaient la garantie
que mon entraînement leur assurait le plus haut niveau
de sécurité. Le degré élevé
de contrôle mental que je subissais certifiait que je pouvais
être exploitée par ces dirigeants impliqués
dans certains des plus hauts niveaux de sécurité
nationale sans que j'en sois moi-même consciente créant
par conséquent le niveau de sûreté le plus
sophistiqué que notre nation pouvait offrir. L'espionne
ne sait même pas qu'elle espionne !
Les rendez-vous avec Reagan avaient
souvent lieu au MPCH et étaient organisés de façon
très secrète. Les dimanche après-midi ou
en soirée, j'accompagnais ma famille au petit cinéma
du rez-de-chaussée. Tandis que nous faisions la queue
dehors, j'avais pour instruction de pretexter me rendre aux toilettes
et me glissais par la porte arrière du petit cinéma
pour le guetter. Souvent, il attendait à l'arrière
et je délivrais rapidement le message puis retournais
à ma famille. Il arrivait aussi que je patiente au fond
de la salle plongée dans l'obscurité. Il arrivait
comme un conspirateur cherchant à préserver son
"incognito". Après la prise de contact, je me
levai et allai rejoindre ma famille à l'avant du cinéma
alors qu'il prenait ma place laissée libre. Pendant le
film, je disais à ma famille que j'allais aux toilettes
et j'en profitais pour me glisser dans la rangée de sièges
en face de Reagan. Dès que j'étais en face de
lui, je débitais rapidement un paquet d'informations destinées
à le guider. S'il passait ces tests en faisant ce qu'on
lui demandait de faire, il accédait alors à un
plus haut niveau de l'arène politique. Il fut peu à
peu informé que j'étais un robot qui lui rapportait
simplement ce qui venait du sommet. Au début, ils lui
dirent de ne pas sous-estimer mes capacités simplement
parce que j'étais jeune, que j'avais des années
d'entraînement intensif qui avaient fait de moi ce que
j'étais et qu'il devait m'utiliser le plus complètement
possible.
Une fois qu'il fut élu Gouverneur, ils m'utilisèrent
comme agent de liaison entre Nixon (Président) et Reagan
(Gouverneur). Ils travaillaient ensemble et furent capables d'effectuer
d'importants changements législatifs à eux deux.
Ceci s'intensifia quand Reagan devint Président et plus
tard ils utilisèrent Pete Wilson de la même manière.
De nombreuses législations sont sorties et avant que Wilson
devienne Gouverneur et Reagan Président, ils avaient nettoyé
les canaux des communication pour passer les lois, les décrets
et n'importe quoi d'autre dont le Conseil avait besoin pour son
propre avancement.
Il y avait un homme âgé grisonnant et d'apparence
faible, portant une bague en diamant à l'auriculaire,
auquel je rendais fréquemment compte au MPCH. Il m'amenait
souvent un papier à faire signer par ma mère. Parfois
il coordonnait des rencontres avec différentes personnes
et m'amenait pour cela dans différentes pièces
ou villas. Il me disait d'aller à l'intérieur et
d'attendre. Souvent Reagan était la personne que je devais
attendre. D'autres fois, ils disaient " Attends ici à
l'intérieur " et je m'asseyais dans un hall ou dans
une pièce où un agent des Services Secrets venait
pour me conduire au Gouverneur Reagan. Il m'amenait souvent dans
une petite maison de domestiques pour avoir des rapports sexuels
avec Reagan et lui délivrer des messages. Plus tard, le
vieil homme à la bague de diamant venait me chercher pour
me ramener au bureau de ma mère. Il ne voyait même
pas qui j'étais chargée de rencontrer. Les Services
Secrets disaient qu'ils le préféraient ainsi parce
l'incident s'effaçait de leur mémoire et qu'ainsi
c'était moins risqué.
Il y avait certains cas où ma mère ouvrait un tiroir
de dossiers dans son bureau, en prenait un fichier et le mettait
sur son bureau pour que je le lise et l'enregistre. Affichées
en face de moi, il y avait les lignes de dates et heures des
rencontres que je devais avoir avec Reagan ou d'autres au MPCH.
D'autres fois, il y avait des papiers remplis d'instructions
de choses à dire, incluant des phrases spécifiques,
à certaines personnes, ou des listes de colonnes de nombres
à quatre chiffres que je devais encoder et déchiffrer.
Lors de certaines rencontres, Reagan effectuait un discours en
face de moi dans la salle de cinéma. Je le restituais
tel quel au Conseil et ils pouvaient en corriger une ligne ou
deux, donner l'exacte formulation à utiliser, et je délivrais
de nouveau le message à Reagan et il modifiait son discours
pour le rendre tel qu'ils le dictaient.
D'autres fois, j'avais pour instruction d'aller à bicyclette
au MPCH ou j'accompagnais ma mère à son travail
quand elle avait un supplément de travail à effectuer
et je devais dire que je sortais. Elle ne questionnait jamais.
Après que j'aie commencé à conduire à
l'âge de 16 ans, j'avais pour instruction de rendre compte
au bureau de ma mère et de lui demander de l'argent ou
la permission de faire quelque chose, avant d'aller au cinéma,
de sorte qu'elle ne suspecte rien si plus tard quelqu'un lui
disait m'avoir vu. L'employé du cinéma qui me laissait
entrer pendant les heures de fermeture était en apparence
le gardien, mais je suppose qu'il faisait également partie
du système. Parfois, un groupe d'hommes se rencontraient
à une table ronde alors que je me tenais à l'écart
en " mode d'attente ", pendant qu'ils discutaient de
ce qui devait être fait ensuite et une fois ils débattirent
de ce à quoi j'avais été " exposée
". Un homme termina l'argumentation en expliquant, "
C'est ce que le chef a ordonné. " Le patron était
Bob Hope. Ces hommes semblaient tout savoir sur moi. Mais Bob
n'aimait pas me rencontrer ou avoir des relations sexuelles avec
moi au MPCH parce qu'il disait, " Franchement, les gens
ici sont trop vieux. " Cela semblait le déprimer
de songer à la vieillesse.
Des nanas à un million
de dollars
J'ai surpris des
conversations au cours desquelles le Président des Etats-Unis
et d'autres politiciens de haut rang auxquels on proposait les
services " d'escortes " - la dernière technologie
de robot humain de la CIA - esclaves programmées pour
le sexe et l'espionnage. Ils étaient encouragés
à utiliser ces escortes pour satisfaire leurs besoins
sexuels et émotionnels, au lieu de s'exposer eux-mêmes
à des individus de l'extérieur, parce que ces escortes
étaient des garanties 'sûres et sécures'-
qui avaient passées de nombreux tests pour assurer la
sécurité, étaient capables de fournir la
garanti du silence et n'avaient pas de maladies vénériennes.
Le président et les autres étaient hautement découragés
par la CIA contre les autres voies, susceptibles d'indiscrétions
sexuelles, par peur de les voir exposés au public. Cette
peur des conséquences de rechercher l'assouvissement sexuel
à " l'extérieur ", peur de publicité
défavorable ou de maladies, et autres risques sécuritaires,
a créé une grosse demande pour l'utilisation de
cette dernière technologie humaine.
Comme je l'ai appris plus tard, les esclaves sexuels beta du
Projet Monarch étaient appelées " nanas d'un
million de dollars " en référence à
la grande quantité d'argent que chaque esclave ferait
rentrer dans les caisses depuis un âge très précoce.
Dans les années 60, l'utilisation du modèle présidentiel
d'esclave sexuel du Projet Monarch coûtait environ 1200
dollars par soirée. Henry m'appelait sa " machine
d'un million de dollars ".
Mon père et ses contrôleurs avait fait leurs devoirs,
s'assurant que j'étais victime du Désordre des
Personnalités Multiples, certifiée sous total et
complet contrôle mental et prête à être
utilisée par certains individus hauts placés dans
la politique ou l'industrie du 'show-bizzness', avant même
d'être adolescente.
Mais ce dont de nombreux officiels de la CIA pouvaient ou ne
pouvaient pas avoir été conscients étaient
qu'un groupe puissant auquel je me réfère en tant
que "le Conseil", gouvernait secrètement le
pays, voire le monde. Ils étaient aussi capables d'accéder
aux " escortes contrôlées mentalement "
et de les programmer pour influencer subversivement les plus
hauts responsables gouvernementaux d'une manière qui puisse
bénéficier au Concile. La dernière technologie
humaine de la CIA était maintenant utilisée contre
notre propre gouvernement.
" Chacun de nous sera un jour jugé
selon ses propres standards d'existence...
Non par nos standards de vie ; en fonction de ce que nous donnons...
Pas d'après notre fortune ; sur notre simple bonté...
Non par notre grandeur apparente. " William Arthur Ward
_______________________________
Chapitre 11
CONTRÔLE DE L'ESPRIT
DANS LES PRISONS
Vêtue
de sandales blanches, d'une chemise et d'une jupe rouges, je
m'envolais en hélicoptère pour Sacramento en Californie,
arrivant à la Prison de Vacaville. C'était une
autre expérience de contrôle mental, mais seulement
cette fois, ce n'était pas sur moi. Les programmes de
contrôle mental étaient mis à l'essai sur
les détenus - les programmes qu'ils voudraient éventuellement
implémenter sur les criminels, les soldats, etc., s'ils
fonctionnaient. Le Gouverneur Reagan, qui était occupé
à visiter les installations, n'était pas dans les
environs quand ils torturèrent et programmèrent
les prisonniers. Il sortit avec un fonctionnaire de la prison
pendant qu'on m'emmena pour délivrer la partie verbale
de la programmation aux hommes.
Sur l'un des côtés du passage, les détenus
étaient laissés tranquilles, et de l'autre, on
leur avait agrafé des électrodes avec un bandage
autour de la tête et des poignets, et on leur donnait des
décharges électriques. Alors, un garde m'utilisa
pour dire des phrases de programmation telles que " Je ne
commettrai pas de crime. Je me comporterai en société
comme un bon citoyen. Je n'offenserai plus personne. Je ne violerai
plus. Je serai calme. Je serai paisible. Je ne me battrai pas.
Je ne jurerai plus. Je serai un atout pour la société.
Je suivrai les ordres. J'obéirai aux directives. Je servirai
mon pays au mieux de mes capacités. " On avait même
relié leur pénis aux électrochocs en tant
que tactique de programmation par traumatisme. Quand ils étaient
torturés, les hommes se mettaient à suer à
grosses gouttes et certains pleuraient, et après le traumatisme,
on me faisait délivrer les phrases. Chaque fois que je
me retrouvais seule avec eux, une personnalité renégate
en moi et qui pouvait établir un rapport et sympathiser
avec leur état critique, glissait dans la suggestion :
" Je combattrai pour ma propre liberté ".
Un homme était assis en se tenant la tête entre
les mains et en pleurant. Son gros orteil était soumis
à des décharges par le biais d'un manchon qui l'entourait.
Ces hommes étaient en train de se tordre de douleur et
étaient émotionnellement brisés quand on
les amenait devant moi pour leur délivrer les suggestions
de la programmation. On m'avait dit de délivrer les messages
lentement, distinctement et doucement de sorte que leur esprit
subconscient devrait essayer de s'en emparer. L'esprit conscient
était à ce moment largement hors course. Certains
hommes urinaient sur leur lit quand ils étaient électrocutés.
Leur corps était pris de secousses, ils transpiraient
abondamment et criaient. Un homme qui pouvait encore parler me
supplia ensuite : " Pourquoi me font-ils cela ? Aidez-moi.
S'il vous plaît, aidez-moi à sortir d'ici ".
C'était atroce.
Reagan et moi avons étés conduits ici puis ramenés
par hélicoptère. C'était un projet top secret.
Quand ils en eurent fini avec ces pauvres hommes, ils n'avaient
même plus besoin de fermer les cellules à clef.
Ils apparaissaient et agissaient comme s'ils étaient comateux.
À un moment, ils dirent que cela revenait moins cher de
garder les criminels en prison que de les condamner à
la peine de mort. C'était probablement pour qu'ainsi ils
puissent poursuivre leurs expériences sur l'esprit.
(NdeN:
Vacaville a fait les frais de telles nouvelles à plusieurs
reprises. Voir le lien suivant. Anglais.)
Le système pénitentiaire
d'Ottawa
Au début des années
1970, il y avait une colonie pénale à Ottawa, au
Canada, avec laquelle Reagan correspondait et collaborait pour
comparer leur taux de succès avec les nôtres. J'étais
transportée là-bas par avion avec Reagan de manière
à retenir complètement et efficacement dans ma
mémoire 'compartimentée' toutes les données
statistiques sur leurs projets relatifs aux détenus. Au
début des années 70, les détenus étaient
particulièrement ciblés, comme les préscolaires
le furent à la fin des années 70. Une fois sur
les lieux de la prison, Reagan dut montrer un laissez-passer
spécial à l'homme devant la porte. C'était
une porte à l'intérieur, pas celle par laquelle
tout le monde passait pour entrer. La zone où nous fûmes
escortés était de sécurité maximale,
ce qui semblait indiquer qu'elle avait reçu cette dénomination
à cause de dangereux criminels, mais on y maintenait le
plus haut niveau de sécurité à cause de
la nature sensible des expériences qui s'y déroulaient.
Reagan dit aux gardes quand nous sommes passés : "
C'est OK, elle est avec moi ". Ils se contentaient généralement
de me faire signe [d'avancer] à ces seuls mots. Une fois,
dans l'une des prisons où nous allions, un garde noir
dit : " Que diable
? " quand Reagan lui montrait
son badge et essayait de me faire passer..
Cela énerva tellement Reagan qu'il regarda le gars et
lui dit : " Avez-vous une autorisation ? ". Le gars
répondit : " Non ". " Bien, c'est pourquoi
vous êtes derrière ce bureau et que je suis autorisé
à passer " répondit Reagan en colère.
Le garde répondit simplement : " Comme vous voudrez,
Monsieur ". Et nous sommes passés. Après ça,
ils m'obtinrent une autorisation quelconque de sorte qu'il n'y
ait plus problèmes ou de questions posées lorsque
nous passions ensemble. Mon travail, une fois que nous étions
dans la zone de sécurité, consistait à enregistrer
avec ma mémoire photographique toutes les statistiques
sur les projets. Ensuite à New York, je fournissais à
Henry les dernières données. Henry prenait de brèves
notes, peut-être pour exploiter certaines données
statistiques. Je ne sais pas trop.
Reagan et moi allions de la même manière dans des
zones de sécurité de la NASA. On m'y faisait pénétrer
pour enregistrer aussi de manière photographique les données
de ces zones dans les fichiers de mon esprit.
Parfois nous portions des casques blancs et d'autres, des lunettes
de protection étaient requises dans différentes
zones. J'aimais quand je devais les porter parce qu'alors je
ne restais pas si longtemps. La raison pour laquelle j'étais
là n'était généralement pas acceptable
ou compréhensible parce que j'étais une fille (et
plus tard une jeune femme)... C'est pourquoi ils créèrent
" mon fils Danny " parmi les fichiers de mon esprit.
C'était peu commode de recevoir autant de questions là
où, si j'avais été un homme, les gens n'auraient
pas été aussi curieux.
Les fonctionnaires de la prison canadienne étaient très
coopératifs dans leur effort de partager leurs données
sur le contrôle mental des criminels. Ils voyaient le contrôle
mental comme un moyen de contrôle bienveillant d'une population
qui était destinée à faillir. Ils voyaient
les expériences et recherches comme utiles à ces
criminels en tant que moyen de se déplacer plus librement
dans la société sans la mettre en danger. Ces statistiques
représentaient le travail préparatoire pour la
prolifération d'un beaucoup plus haut niveau technologique
que ce qui avait été possible auparavant. Ils avaient
commencé à travailler sur les enfants de la maternelle
chez qui on installait la structure de programmation de base
de sorte que cette fondation soit déjà en place
dans les années à suivre pour une utilisation future,
avec une structure solide sur laquelle n'importe quoi pouvait
être construit.
Kissinger était totalement partisan du système
des cibles préscolaires parce qu'il était sûr
qu'il était infaillible et indépendant, tandis
qu'il voyait constamment le système pénitentiaire
comme une zone de vulnérabilité puisque les sujets
étaient plus âgés et n'avaient pas la programmation
fondamentale verrouillée en eux et reliée à
autre chose que les médicaments ou la torture. Nombre
de ces hommes étaient placés dans des cellules
capitonnées individuelles et drogués, électrocutés,
soumis à des expériences. Ils expérimentaient
les effets de médicaments, de musiques, d'implants et
de suggestions hypnotiques en combinaison avec ces autres stimuli.
De nombreux pays étaient intéressés par
la technologie du contrôle mental. Dans certains endroits,
elle était marchandée contre des faveurs ou différentes
affaires faites avec un pays, mais nous conservions la technologie
d'avant-garde.
La NASA
Au cours des années suivantes,
Reagan amena quelques prisonniers à un certain endroit
pour en faire la démonstration devant les officiels de
la NASA. Il leur montra les progrès qu'il obtenait en
lobotomisant "artificiellement " ces criminels (auxquels
Reagan se référait souvent en tant qu'" indigents
"). Il ne s'agissait pas d'une réelle chirurgie,
mais d'implants qui d'une certaine manière contrôlaient
les réponses neuronales au cerveau, rendant les prisonniers
incapables de faire autre chose que ce qu'on leur demandait.
Il démontra comment, lorsqu'ils étaient en colère,
ils ne répondaient pas violemment. Il avait même
des personnes qui leur jetaient des choses (comme un seau rempli
de liquide) - quelque chose qui aurait normalement rendu n'importe
qui en colère. Il décrivit comment il pouvait justifier
le licenciement d'une partie du personnel pénitentiaire,
éliminant ainsi une partie de la coûteuse direction
du système carcéral de manière à
réduire le budget de l'état. J'avais le budget
d'état dans mes fichiers mentaux, fichiers qui étaient
particulièrement utilisés durant l'époque
pendant laquelle Reagan était Gouverneur.
Démonstrations de contrôle
mental
Durant une démonstration, Reagan dit : " Déshabilles-toi
comme effet surprise et rend ces scientifiques dingues, comme
tu m'as fait à moi la première fois ". Ils
faisaient la démonstration de toutes les utilisations
possibles pour l'application du contrôle mental - comme
pour le contrôle du comportement (violence), ou pour les
agents secrets comme moi, un fichier mental ou un esclave sexuel
pour le gouvernement, pour que les hommes ayant de hautes fonctions
puissent avoir leurs besoins satisfaits sans risques pour la
Sécurité d'État. Ces hommes pensaient qu'ils
avaient effectivement une telle importance. L'élite, en
fait.
Reagan dit : " notre travail est si vital pour combler les
besoins de la majorité qu'avoir une petite aide comme
celle-ci fait la différence quant à la manière
dont nous pouvons nous acquitter de nos tâches dans notre
champ d'action. Vous verrez que c'est la technologie du futur
".
Lors d'une autre de ces démonstrations, il y avait un
militaire en uniforme vert avec un tas de décorations
sur sa poche et un amiral en casquette blanche et un uniforme
orné de toutes sortes de pièces métalliques.
Ils étaient là pour la démonstration d'esclaves
sous contrôle mental et pour voir ce qui pouvait être
fait pour les aider pour tirer le maximum de leurs " hommes
". Ils prirent soigneusement des notes pendant que le Gouverneur
Reagan parlait et regardèrent attentivement pendant qu'on
faisait la démonstration sur moi.
Quand il faisait ma démonstration après 1976, Reagan
expliquait à l'audience : " Maintenant, celle-ci
a eu un enfant et vous pourriez penser que comme esclave sexuel
ceci la met hors de service. Faux ! Ce qui arrive est qu'elles
deviennent aussi maternelles dans leur aide au développement
du gouvernement que dans celle apportée à celui
de leur enfant, et, comme je suis sûr que vous le savez
tous très bien, rien ne met plus en rogne une mère
que quelqu'un touchant à son enfant. Et ceci, Messieurs,
est précisément ce que nous faisons. La mesure
dont cette femme aime son enfant est celle de ce qu'elle fera
pour le protéger. Tout ce que nous avons à faire
est d'altérer légèrement sa perception de
manière à lui faire craindre que son enfant ne
soit blessé, et vous accédez ainsi à la
plus haute source de dévouement et d'émotion intense
qui puisse être régulée en fonction de l'occasion
".
Nous poursuivimes avec le " discours " suivant : "
nombre des plus grands esprits de la nation supportent cet effort,
depuis la recherche scientifique jusqu'au financement bancaire,
et ces hommes sont parmi ceux qui garantiront que nous, dans
ce pays, ne serons pas dépassés par le Communisme.
Ceci serait notre mort si nous échouions à poursuivre
ces recherches particulièrement utiles, car les Communistes
sont déjà leaders dans le domaine du contrôle
du comportement. Ils ont déjà envoyé un
singe sur la Lune et nous savons qu'ils font des progrès
majeurs dans le domaine du contrôle mental sur leurs victimes.
Donc, nous ne devrions pas devenir la proie de leur intention
diabolique, mais nous efforcer de conserver quelques longueurs
d'avance. Nous devons au peuple de ce pays d'avoir la meilleure
technologie que l'homme ait à offrir. Nous ne pouvons
attendre. Nous devons le faire maintenant de manière à
préserver notre liberté ".
D'une certaine manière, Reagan croyait réellement
qu'il défendait les droits de prisonniers et favorisait
la sécurité du peuple. Ce dont il parlait était
finalement de soulager l'esprit perturbé de ces criminels
en altérant leurs fonctions cérébrales.
" Des lobotomies sans lobotomie ", comme le disaient
toujours ceux qui parlaient de cette technologie.
Kissinger pensait que le truc des prisonniers était "
un gaspillage de temps précieux quand des technologies
plus productives pouvaient être appliquées sur des
sujets plus brillants plutôt que de les gaspiller sur les
populations de prisonniers ". Henry disait qu'il pensait
que Reagan était un imbécile absolu qui n'avait
pas l'autorisation d'opérer. Je ne savais pas exactement
ce qu'il voulait dire par là.
Reagan fit des choses horribles pour démontrer ses progrès
avec la population carcérale, jusqu'à même
enfoncer une longue aiguille dans l'un des prisonniers pour montrer
qu'il ne ressentait désormais plus aucune douleur, interne
ou externe, et ne serait plus un problème ni pour lui-même,
ni pour la société. Reagan dit comment ils étaient
capables de définir un nouveau cadre pour la vie de ces
gens. Il parlait des projets de contrôle mental faits pour
" normaliser " les prisonniers qui devaient retourner
dans la rue. De cette manière, ils pensaient qu'ils pourraient
vider les prisons et réduire une grande portion du budget
de l'état, et cela aiderait aussi bien le financement
fédéral. Sa vision était qu'un jour tous
les criminels pourraient être " soignés "
de cette manière et vivre une vie exempte de crimes en
société, non enfermés derrière des
barreaux.
Il y avait de vrais programmes instillés dans l'esprit
des prisonniers avec le recours à des équipements
audio et autres situés en divers points du pays. Certains
d'entre eux ressemblaient à des chaises électriques,
mais ils étaient modifiés de manière à
délivrer des doses de courant contrôlées
pour simplement ralentir ou altérer l'esprit dans certaines
zones. Il disait que ces hommes étaient simplement "
ritualisés ", ce qui voulait dire qu'ils se réveillaient
à la même heure chaque matin, prenaient leur petit
déjeuner, allaient au travail, rentraient chez eux, regardaient
la télévision, mangeaient leur diner, allaient
se coucher. Reagan se mit à rire quand il dit : "
nous sommes allés même aussi loin que de leur suggérer
de conserver leur pelouse et leur cour impeccables de manière
à préserver l'image du quartier. Ceci se répand
dans toutes les couches de la société. Ces gens
deviendront productifs et le coût de nous tous, contribuables,
sera réduit et, finalement, en améliorant encore
cela nous pourrions même ne plus avoir besoin de notre
système pénitentiaire. Nous aurons une société
libérée du crime. Imaginez cela juste un peu !"
Henry devenait crispé quand il entendait parler des idées
de Reagan et il le réprimandait souvent devant moi pour
agir de manière irresponsable en faisant sortir un produit
qui n'avait pas passé l'épreuve du temps. Henry
disait qu'une expérience faite dans le domaine public
(même s'il s'agit de criminels) était risquée,
parce qu'il n'y avait aucun contrôle en place pour s'assurer
que la mémoire de la personne resterait verrouillée.
Pas plus que, Henry raisonnait, " nous ayons passé
l'épreuve du temps pour savoir si les expériences
marchent. Vous renvoyez ces gens dans la société
sans aucun contrôle extérieur et aucun moyen de
les surveiller. Cela mène au désastre, Ron."
Bien sûr, je n'ai jamais imité l'accent d'Henry
quand je délivrais ses messages, mais c'est ainsi que
je les ai entendus.
Mais Reagan avait le pouvoir de faire ce qu'il voulait et donc
il le faisait, et Henry se contentait de secouer la tête
et de dire : " Ce sont des gens comme lui qui vont régner
sur tout le territoire pour le reste d'entre nous ".
Henry travaillait derrière la scène à essayer
de rallier contre Reagan d'autres politiciens californiens puissants,
comme Alan Cranston, dans des secteurs qui ne seraient pas détectés
mais seraient sentis par Reagan. Il voulait le mettre hors jeu
avant qu'il " ne ruine les perspectives d'avenir ".
Peut-être que le décès récent de Ronald
Reagan est plus qu'un effet ou conséquence de la maladie
d'Alzheimer.
Kissinger et Reagan avaient souvent
des discussions vives quand Henry faisait part de son opinion,
mais Reagan rationalisait cela et le repoussait en disant qu'Henry
était un " crâne d'uf déséquilibré
" ou un " intellectuel déséquilibré
" selon son interlocuteur. Mais publiquement, il se comportait
comme s'il s'entendait bien avec Kissinger. Cela n'a jamais été
le cas, en dépit du fait qu'Henry me préparait
avec de soi-disantes " faveurs " pour Reagan, comme
utiliser des fichiers mentaux spéciaux et des plaisirs
sexuels. Il ne laissait pas son mépris pour Reagan aller
jusqu'à l'utiliser pour son propre bénéfice.
Alors que Reagan poursuivait et menait à bonne fin sa
grande contribution à la société, Kissinger
me glissait toutes sortes d'informations à transmettre
à Reagan. J'étais censée essayer de le faire
changer certaines lois ou mettre son véto à certains
projets ou se montrer accueillant envers des politiciens ou des
dirigeants étrangers - la liste était sans fin
et Henry Kissinger " travaillait sur Reagan" depuis
des années. Puisque j'étais si intimement liée
à Reagan au fil des ans, Henry saisit l'occasion en or
d'influencer Reagan à la Maison-Blanche. Henry sentait
qu'il était important de voir au-delà de l'apparente
faiblesse de Reagan et investit sur lui pour son propre bénéfice
et ses propres fins.
Henry Kissinger et l'engouement
pour le Nouvel Âge
Henry
Kissinger manipula également le mouvement du Nouvel Âge.
Henry disait que les gens qui croyaient que des guides et des
maîtres les dirigeaient méritaient d'être
guidés par des maîtres, et il se considérait
lui-même comme tel. Henry disait que je pouvais faire confiance
à quiconque portant un cristal comme faisant partie de
ma " famille humaine "
c'est-à-dire ce
qu'il appelait notre groupe d'esprits contrôlés
parce que c'était une expérience de famille en
dynamique : reproduction, éducation, etc. Ces expériences
englobaient tout ce qui affectait une personne, et ils sensaient
qu'ils pouvaient aussi bien inculquer aux esclaves ce qui seraient
le meilleur pour leur propre future progéniture.
Tout un business était fait à partir du Nouvel
Âge pour la communauté d'esclaves. Alors que des
livres et des gadgets étaient créés pour
ceux qui cherchaient la vérité, ceux qui s'autoproclamaient
" les élus illuminés ", qui étaient
" dans la connaissance " manipulaient les idéologies
spirituelles de manière à cacher nombre de leurs
réalités d'esprits contrôlés. Ce qu'il
y avait derrière le gros de ce mouvement était
en réalité un groupe d'hommes qui contrôlait
des robots à l'esprit contrôlé et conduisant
le troupeau dans la direction voulue.
J'étais programmée pour délivrer à
un célèbre channel de Los Angeles les mots à
dire juste avant un forum du Whole Life Expo (Exposition pour
la Vie Globale) au cours duquel il transmettait le message par
channeling, dans un auditorium, à un très large
groupe de gens qui étaient dans un état méditatif
altéré de la conscience. Henry me donna les mots
exacts à dire. Ils ciblaient des esclaves de haut niveau
et ceci englobait ceux qui étaient programmés avec
les baleines et les dauphins, les anges, les maîtres ascentionnés,
les religions orientales, l'énergie, la physique des quanta,
les OVNIS, les aliénigènes, le channeling, et le
fait d'écouter vos guides ou les anges. Ils sentaient
que si cet agenda échouait avec Los Angeles alors le reste
échouerait aussi parce que la plupart des adeptes du Nouvel
Âge étaient modelés d'après Los Angeles.
J'ai rencontré des personnes souffrant du Désordre
des Personnalités Multiples qui pensaient faire du channeling
avec des entités, quand, en fait, ils se trouvaient juste
recevoir des parties de leur propre structure de personnalité.
Un jour, une femme channel dénommée Shirley offrit
gracieusement de me faire du channeling en privé. Plus
tôt, d'autres personnes l'avaient payée 50 dollars
pour le même service, mais je n'étais pas parmi
elles. Je lui dis que j'aimerais lui poser une question relative
à elle-même pendant qu'elle se trouvait en état
de channeling. Elle était d'accord. La réponse
à la question de savoir " si Shirley avait était
impliquée dans un quelconque truc d'abus rituel "
fut : " Shirley n'est pas encore prête à faire
face à cette réalité ". Le channeling
peut être une manière très astucieuse de
masquer le Désordre des Personnalités Multiples
et offre une couverture quand le système de personnalités
surgit en pleine conscience, car il est alors toujours expliqué
comme une " entité ".
Quand on dit à un esclave que " c'est le destin que
tes guides et maîtres t'aient conduit ici ", ou "
de se sentir attiré par un lieu " ou qu'on lui dit
encore : " Tu sais que ce n'est pas par hasard que tu es
ici ", ceci peut le rendre détraqué, car inconsciemment
il sait que c'est vrai, et il sait qu'il n'est pas supposé
en parler, aussi, cela produit une double injonction contradictoire
dans son système mental contrôlé.
Quand je suis arrivée à Kauai, des gens que je
n'avais jamais rencontrés auparavant m'approchèrent
chaleureusement et affectueusement, m'embrassèrent et
me laissèrent le message : " Bienvenue à la
maison ". J'étais suffisamment consciente et guérie
pour savoir qu'ils n'étaient pas conscients de venir de
délivrer une puissante phrase de programmation Oz destinée
à verrouiller ma programmation, assurant ainsi que je
ne pourrais accéder aux niveaux les plus profonds de mon
esprit qui étaient utilisés pour la " sécurité
nationale " et n'étaient pas supposés m'appartenir.
Le mouvement Nouvel Âge a été utilisé
pour introduire le Nouvel Ordre Mondial. C'était une partie
d'une mini expérience sur le contrôle mental total
et complet. Henry a créé de nombreux concepts à
utiliser. Cette expérience pilote fut mise en oeuvre à
Los Angeles. Elle utilisait une nouvelle forme de philosophie
pour abrutir les gens jusqu'à ce que les technologies
plus avancées puissent prendre la relève en créant
la parfaite utopie vers l'an 2000. Le Nouvel Âge était
la formule pour achever la prise du pouvoir - une manière
de conduire de nombreuses personnes dans les directions voulues
pour se trouver en total contrôle de Los Angeles vers l'an
2000. Alors que j'habitais encore en Californie, on m'avait donné
des instructions pour lire, regarder ou aller à des trucs
du Nouvel Âge.
Ils commencèrent alors à faire en sorte que les
gens identifient la " globalisation " avec l'amour,
la paix et de bons sentiments. De nombreuses chansons préparaient
aussi les gens à cette réalité globale et
unitaire du monde avec une programmation au niveau de chaque
mot prononcé. Et il y avait toujours liste après
liste des séries de nombres à quatre chiffres.
Je ne sais pas ce qu'ils signifiaient, mais je les débitais
rapidement plus tard à différentes personnes, spécialement
à Reagan.
J'étais aussi programmée pour rapporter des informations
à différentes banques dans la région. L'une
était la Safra Bank à Woodland Hills. Un jour comme
un autre, je me dirigeai vers le parking souterrain et lorsque
je pénétrai dans la zone des emplacements de parking,
j'étais programmée pour basculer sur Sharon. Ensuite,
je me rendis à la banque. Quand j'entrai dans la banque,
un homme en costume attendait et me fit signe d'aller vers une
caissière. Je fis comme indiqué et lui remis l'enveloppe
que deux hommes venaient de me donner dans le parking. Je ne
savais jamais exactement ce qu'il y avait dans les enveloppes,
mais quand le caissier les ouvraient, il y avait généralement
des chèques et des billets. À la fin de la transaction,
je retournai au bureau, basculais maintenant sur Susan, et n'avais
pas la moindre idée d'avoir été utilisée
juste avant pour effectuer une opération bancaire illégale
pour mes contrôleurs. Des années plus tard, lorsque
je préparais mon divorce, mon avocat Californien, Doug
Wolfe, me dit d'aller signer des papiers à la Safra Bank
avant que la procédure de divorce ne puisse avoir lieu.
Je me rappelle m'être sentie réellement effrayée,
mais allais à la banque comme il m'avait dit et signai
un papier qu'un homme posa sur son bureau pour signature. Bien
que je fus à la banque, un homme pressa un pistolet paralysant
dans mon dos près de ma taille en me disant : " Tu
es perdue. Fais ce que je te dis, ni plus ni moins, ou tu vas
être dans de beaux draps ".
Reagan est Président
et notre Vice-Président est pédophile
Au long des années,
Kelly fut de plus en plus prise dans le même traumatisme
que j'avais reçu. De manière répétée,
elle était torturée, traumatisée devant
moi, dans un effort de me maintenir tranquille. Ses tortures
fragmentaient son psychisme de façon à créer
de multiples personnalités en elle-même, pour qu'ainsi
elle puisse suivre mes pas et devenir ensuite " modèle
présidentiel ". Malheureusement, elle n'eut pas à
attendre très longtemps pour ce soi-disant " privilège
", alors que notre Vice-Président nouvellement élu
à l'époque, George Bush, était et est toujours
un pédophile et Kelly a été créée
pour être, comme je le découvris plus tard d'un
agent renégat de la CIA, ce qui était appelé
un " Bébé de Bush ".
Barbara Bush apporta
des casses-croûte sur un plateau, au grand plaisir des
enfants rassemblés autour de son mari. Les enfants dévorèrent
à belles dents les biscuits saupoudrés du sucre
en forme d'animaux pendant qu'ils écoutaient le Vice-Président
leur lire des histoires. La réalité créée
et le programme d'accompagnement qu'il délivrait étaient
: " Vous êtes ce que vous lisez " C'était
à l'époque où ils vivaient dans la maison
avec la cheminée plate en pierres. Cette cheminée
était pourvue d'un banc sur lequel on pouvait s'asseoir
en face du feu et George avait son fauteuil près d'elle.
Il y avait une table à café de couleur brune et
un canapé, et des toiles de chiens Springer Spaniels,
tenant des oiseaux dans leur gueule et en arrêt, décoraient
les murs. George était friand de ces sortes choses.
Barbara pensait que j'étais ici en tant que représentante
d'un nouveau système éducatif mis en place en Californie,
ce qui était vrai, bien que je n'en étais pas pleinement
consciente, et on lui avait dit que les enfants étaient
là pour démontrer simplement au Vice-Président
comment le nouveau système marchait bien. Mais plus tard,
quand la démonstration était terminée, Bush
amenait Kelly ou un autre jeune enfant à la salle de bain
ou pour " leur montrer quelque chose de spécial ".
Durant la disparition du Vice-Président avec ma fille,
Barbara parlait souvent beaucoup, toujours souriante, gaie et
aimable, à propos de rien de bien important. Elle parlait
en général beaucoup, spécialement quand
son mari n'était pas dans la pièce. J'étais
nerveuse, même sous contrôle mental, car une partie
de moi sentait que ma petite fille était en train d'être
violentée. La connexion entre une mère et son enfant
rend généralement non nécessaire la présence
physique pour connaître l'état de l'enfant, et il
était difficile de suivre la conversation avec Madame
Bush alors que mon enfant était violée. Le Vice-Président
ramenait Kelly quand il avait terminé. Elle paraissait
hébétée et dans les vapes.
Bob Hope arrangeait les choses de nombreuses
autres fois pour que George soit avec Kelly dans des cadres différents
et plus privés. Un week-end, les Bush étaient allés
à leur maison dans la montagne pour se reposer, et George
amena son chien à la chasse aux oiseaux. Barbara restait
à l'intérieur à cuisiner et faire une tapisserie,
telle une femme d'intérieur typique. Je crois qu'elle
n'était pas consciente que son époux attentait
à la pudeur de quantités de petites filles. George
disait toujours qu'il avait une place spéciale dans son
cur pour les petites filles.
Bob Hope utilise sa petite
" pouliche "
Quand Kelly était amenée aux réceptions
données par Bob, il la prêtait à des pédophiles
connus qui aimaient les petites filles. Alors, il possédait
réellement ces hommes. Il se comportait avec des hommes
qu'il savait être pédophiles comme si ce n'était
pas un problème d'avoir des relations sexuelles avec un
enfant. Sans réellement le dire clairement, il décrivait
l'attitude et, après que la personne ait violé
l'enfant, il disait quelque chose du genre : " Savez-vous
ce qu'une nouvelle de ce type pourrait faire à votre carrière
? à votre famille ? "
Pendant les réceptions,
ces enfants étaient gardés dans une pièce
arrière. Le soir venu, j'étais programmée
pour agir comme " l'hôtesse ". Je recevais pour
instructions d'accompagner les hommes jusqu'à la chambre
où les enfants attendaient dans ce but délibéré.
J'étais même programmée pour faciliter leur
choix de l'enfant désiré pour la soirée.
Parfois, agissant par la programmation, j'offrais même
ma propre fille à ces hommes.
Kelly était amenée à Bob les nuits où
les hommes avec une " préférence pour la jeunesse
" étaient présents. Bob avait recours à
cela avec des gens tels que George Bush. Quand Kelly avait presque
trois ans, elle fut fournie à George Bush pour satisfaire
ses désirs pédophiles. Bob invitait un groupe d'hommes
" préférant les plus jeunes " et leur
procurait ensuite un groupe d'enfants, des deux sexes, pour leur
plaisir.
Avec les gens qu'il voulait réellement posséder
ou utiliser, il prenait des photos de la maltraitance avec des
appareils cachés. Il savait simplement comment posséder
ces gens. Alors par la suite, il leur montrait les photos du
viol des enfants et disait : " Nous ne voulons bien sûr
pas que ces photos ou d'autres du même genre tombent entre
de mauvaises mains et ruinent totalement votre carrière,
n'est-ce pas ? " Ensuite, il disait simplement à
l'homme ce qu'il voulait en échange de l'impunité.
Cela avait souvent un rapport avec le fait d'avoir un autre "
ami " dans une position " clef " au gouvernement,
changer d'orientation au cours d'un procès, ou faire en
sorte qu'une loi passe ou subisse un véto. Il savait simplement
comment contrôler ces hommes et habituellement ils s'y
conformaient sans dire un mot.
En 1993, alors que j'essayais de me libérer et de faire
publier mon premier livre, à cause du fait que je ne coopérais
pas et que je ne me " tenais pas tranquille ", on m'a
violée puis forcée, sous contrôle mental,
à poser pour des photos qui, si on les montrait à
d'autres personnes, m'auraient totalement discréditée,
me faisant apparaître auteur. Dans ce type de scénario,
les médias sont contactés et une personne est publiquement
discréditée - fin de la menace ! Dans les années
60 et 70, j'avais observé des personnes en position d'autorité
être compromises de manière similaire de sorte qu'elles
puissent être utilisées. Et dans les années
90, j'observais avec horreur que de nombreux individus sérieux
qui tentaient de mettre fin aux abus et d'aider les victimes
étaient publiquement discrédités, souvent
dans les principales chaînes télévisées.
Chassée par Bush sur
le ranch Jordan de Hope
George Bush était l'un des hommes en uniforme de safari,
sur la propriété de Bob Hope, à m'avoir
chassée quand Kelly était petite. Bob se mit à
rire quand il énonça les règles. "
Il n'y aura pas de course, ni de cachette. Tu te promèneras
simplement le long du chemin, en sautant si tu veux, en dansant
si tu le souhaites, mais PAS de course, jusqu'à ce que
tu sois PIÉGÉE. C'est inévitable. Il n'y
a pas d'échappatoire, spécialement avec un chasseur
aussi expert que George ". Me regardant dans les yeux, Bob
dit : " y a-t-il des questions ? "
Je fis non de la tête.
______________________________
Mission à Maui
J'entendis mes contrôleurs expliquer,
alors qu'ils parlaient entre eux, que le Puamana était
spécialement sélectionné pour des raisons
de sécurité et avait l'avantage de pouvoir être
accessible aussi bien par terre que par mer. Des hydravions pouvaient
voler secrètement et transporter des dignitaires étrangers
pendant la nuit. C'était un complexe avec une porte gardée
qui était facilement protégé par les Services
Secrets, assurant secret et intimité.
J'étais à Maui pour un séjour de dix jours,
supposée être en vacances avec ma famille, et utilisée
la plupart du temps comme intermédiaire entre Reagan et
beaucoup d'autres politiciens et dignitaires étrangers.
Pendant que j'étais à Puamana, mon travail était
de contribuer à rendre plus agréble le séjour
de Ron et Nancy. Je recherchais les restaurants et les lieux
où l'on pouvait commander de la nourriture et faisais
tout ce que l'on m'avait dit de faire pour les aider, en plus
d'être la " secrétaire " pour les fichiers
de mon esprit, fichiers utilisés pendant leurs réunions,
et d'avoir ensuite des relations sexuelles avec Reagan. Je prenais
des notes en sténo, mais pouvais aussi, chose plus importante,
secrètement " enregistrer " tout ce que je voyais
et entendais pour plus tard en faire le rapport à Kissinger
ou au Conseil.
Nancy pouvait voir que j'avais un travail crédible, mais
quand elle disait quelque chose d'accusateur sur moi, Reagan
le niait et lui disait qu'elle ne faisait que réagir de
manière excessive, et il l'embrassait alors très
amoureusement sur la joue. D'une façon ou d'une autre,
elle n'était pas contente que je sois là. Elle
était en colère et désagréable avec
moi. Elle n'aimait pas du tout quand j'étais dans les
environs. Je n'aimais pas non plus lorsqu'elle était dans
les parages. Tout le monde était sur ses gardes à
cause de son attitude. Reagan parlait parfois d'elle en disant
qu'elle n'était pas raisonnable, mais la plupart du temps,
il la défendait, disant qu'elle était probablement
juste un peu fatiguée ou grincheuse.
J'aimais quand Ronnie (c'est ainsi qu'il me demandait de l'appeler
quand nous étions seuls) et moi marchions sur la plage
ensemble pendant la nuit, parce qu'il n'y avait personne pour
nous interrompre. Nancy ne savait jamais où nous étions
" réellement " parce que Ronnie disait aux agents
des Services Secrets de lui dire qu'il allait à une réunion.
Ils avaient pour instruction de garder un il sur elle et
de s'assurer qu'elle restait à l'intérieur pour
sa sécurité parce qu'il faisait noir dehors. Reagan
leur disait qu'il aurait besoin de moi à la réunion,
car j'étais à certaines occasions sa secrétaire,
et il aurait besoin de mon aide. Ensuite nous sortions ensemble
pour " faire le travail ".
Parfois nous travaillions réellement, mais plus souvent
nous sortions seuls et je lui procurais ma " pleine attention
sexuelle ". Je lui donnais aussi toute information que j'avais
pour instruction et programmation de lui transmettre de la part
du Concile ou d'autres personnes. Une fois élu, Ronnie
me dit : " Peux-tu croire que je suis Président maintenant
? Est-ce que cela fait une différence pour toi d'être
ici avec moi ? ". Il se plaignait souvent à propos
de son travail et de sa difficulté. Cela semble être
quand je traduisais ses mots par " S'il te plaît,
dorlote-moi, bichonne-moi, prends soin de moi, choies-moi ",
et je le faisais. Quel que soit ce qu'il voulait ou ce dont il
avait besoin, j'étais programmée pour le lui fournir.
On m'avait assigné une chambre côté plage
à Puamana. La chambre n'était en fait qu'une autre
de ses chambres, un endroit où on me conduisait pour être
seule avec lui. Les agents des Services Secrets faisaient comme
s'ils ne voyaient pas ou ne regardaient pas, mais parfois je
remarquais qu'ils ricanaient ou souriaient à propos de
choses que je faisais avec Reagan.
Le Concile me disait quoi faire, quand le faire, quels mots utiliser,
et quoi dire plus tard dans la soirée pour avoir le plus
grand impact sur Reagan. Je ne pense pas qu'il ait jamais su
que j'étais " une actrice " - distribuant les
faveurs pour lesquelles j'avais été programmée
-, mais il adorait ! Il en fut de même pour Tricky Dick
(Nixon). Ces tactiques marchaient spécialement bien sur
des hommes âgés, et c'était exactement ce
qu'ils étaient.
Ce dernier rendez-vous nocturne au Puamana, à la petite
piscine donnant sur la mer, je sautai hors de la piscine et commençai
à dégrafer le haut de mon maillot de bain. Je l'ôtai
et me mis à danser, le faisant tournoyer comme on me l'avait
appris, et chantai : " Let me entertain you (laisse-moi
te divertir) " comme je l'avais fait pour Bob Hope. Reagan
riait et était un peu embarrassé, je suppose à
cause de la présence des Services Secrets, mais il ne
me stoppa pas. J'enlevai doucement le bas du maillot, dansai
davantage autour de lui, puis me glissai à nouveau dans
la piscine près de lui et nue. Cette personnalité,
spécialement créée pour et dévouée
à Reagan, était très à l'aise avec
sa nudité. Je n'ai même pas ensuite envisagé
de remettre mon maillot. Alors que je grimpai hors de la piscine,
Reagan m'entoura d'une grande serviette de plage et les agents
des Services Secrets ramassèrent mon maillot mouillé
et l'amenèrent à l'intérieur.
Les agents des Services Secrets étaient généralement
plus jeunes que le Président, et je pouvais voir dans
leurs yeux que j'avais leur respect et admiration, mais j'étais
troublée en me demandant pourquoi. Parfois, après
cette démonstration, un petit sourire apparaissait sur
leur visage.
Les mots qui vinrent avec ces petits gestes n'étaient
pas politiques, mais étaient utilisés par le Concile
pour divertir Reagan et le rapprocher de moi, pour lui donner
envie de m'avoir. Ils se figuraient que s'il voulait être
avec moi, ils pouvaient m'utiliser pour lui glisser d'importants
messages ensuite, après avoir fait l'amour, alors qu'il
se réveillait, ou le soir quand il s'endormait. Le Concile
savait que, s'ils pouvaient le maintenir intéressé
et dorloté au fil des ans, ils pouvaient maintenir leur
contrôle sur lui.
J'étais programmée pour le faire se sentir bien.
Je faisais tout ce qu'il voulait et l'aidais à se calmer
quand il était préoccupé ou peiné,
et j'avais même certaines opinions pour lesquelles il était
surpris que je sois " assez âgée " pour
en avoir de telles. Le Président Reagan disait que j'étais
" sage au-delà de mon âge ", mais il ne
sut jamais que ce n'était pas réel - le Concile
me devançait simplement. Je disais que j'étais
si intéressée par son succès et par le succès
de notre nation que je lisais des choses dans les journaux et
avais de nouvelles " idées " ou perspectives
après mes recherches. Ou bien, je disais qu'une idée
venait de me venir. Je ne crois pas qu'il ait su exactement à
quel point j'étais préparée pour lui. Le
Concile savait exactement ce qui rendait un homme heureux, et,
fait plus important, ils étudiaient exactement ce que
chaque homme aimait ou n'aimait pas, spécifiquement.
Le Vice-Président nouvellement élu, George Bush,
était aussi au Puamana pour son voyage. Lui et Reagan
recevaient toutes sortes de leaders qui arrivaient secrètement
par hydravion à l'arrière du complexe, au milieu
de la nuit. Mon travail était d'aller accueillir beaucoup
d'entre eux à leur arrivée et de les conduire à
leur chambre dans l'obscurité. Certains étaient
des ambassadeurs étrangers. Ils avaient des réunions
avec ces gens et eurent une assemblée protocolaire un
soir dans la grande salle des banquets qui était utilisée
pour les réceptions. Elle était décorée
en rouge, blanc et bleu, parce que c'était peu après
l'élection de Reagan et Bush, et de nombreux dignitaires
étrangers les félicitèrent.
J'ai entendu Reagan et Bush parler avant la réception,
et Bush disait à Reagan que c'était une nuit importante
pour poser les fondations de futures négociations avec
certains pays étrangers. Ces leaders avaient été
conduits ici par avion, y passèrent deux jours, et repartirent
également par avion.
Ceux qui venaient d'Arabie Saoudite devaient être reçus
à un autre moment, car j'ai entendu certains d'entre eux
dire qu'ils ne voulaient pas " fréquenter "
les autres invités. Personne ne parla d'eux aux autres
invités. Ils portaient leur robe blanche ou vêtement
et avaient pour la plupart le teint foncé.
George Bush semblait être le patron, pendant la durée
des négociations, et je remarquais que Reagan " s'appuyait
" beaucoup sur lui pour des conseils et des instructions.
Bush avait fait ses devoirs et étudié les différentes
situations et Reagan prenait son avis d'expert. Bien que je ne
me rappelle pas que Kissinger ait été présent
à cette réunion, d'autres fois Reagan prenait aussi
conseil auprès de Kissinger.
George Bush me tombait dessus au moment où je m'y attendais
le moins, délivrant souvent un message énigmatique
particulièrement terrifiant quand je parlais à
quelques ambassadeurs ou politiciens étrangers au cours
d'une réception à la Maison-Blanche, d'un gala,
d'une inauguration, ou d'un golf avec Hope. Mais cette fois nous
étions à Maui au dîner du Président
nouvellement élu. Il attendit que personne ne soit dans
les environs et il dit : " Je ne sais pas ce que le Président
voit en toi. Il doit avoir une de ces paires de lunettes étranges
à la Elton John, ce qui te fait paraître détachée
du monde, comme un petit homme vert ".
Plus tard dans la soirée, on me dit de rester dehors sur
la plage et d'attendre de recevoir le signal d'une lampe clignotante
et ensuite je devais nager à travers les vagues jusqu'au
bateau à voiles. Un homme me fit monter à bord.
Lorsque nous sommes retournés en Californie, personne
dans ma famille ne pensait encore à cette expérience
cachée, parce qu'elle était enfouie profondément
sous la programmation.
Le ranch de Reagan
On me fit aussi visiter le Président Reagan à son
ranch, comme je l'avais déjà fait des fois dans
le passé alors qu'il était gouverneur. Un homme
en costume m'avait prise en face de chez moi à Agoura
et j'étais amenée par avion au ranch situé
près de Santa Barbara, en Californie. Ronnie insistait
pour seller lui-même les chevaux quand il faisait du cheval,
même après qu'il devint Président. Il ne
voulait que personne (incluant les agents des Services Secrets)
le fasse et le faisait donc lui-même. J'avais le cheval
brun.
Le Président Reagan se conduisait de manière très
romantique quand nous faisions du cheval, juste comme si nous
étions dans quelque vieux film ! Il semble qu'il vivait
la plupart du temps dans une sorte de mentalité "
de monde du cinéma ". Nous avons parcouru tout le
ranch, jusqu'en bas près du bosquet de chênes du
côté le plus éloigné. C'était
magnifique au printemps, avec de l'herbe verte et des fleurs
sauvages aussi loin que nos yeux pouvait regarder. Nous sommes
descendus de cheval et il me prit la taille pour me tirer vers
lui afin de m'embrasser. Il expliqua : " Un homme a besoin
d'une femme jeune dans sa vie pour le faire se sentir jeune ".
Je me contentai de sourire. Je le faisais souvent : utilisant
peu de mots, je souriais seulement, et étais aimable,
serviable et accommodante. C'était pour cela que j'avais
été créée.
Ensuite Reagan chanta " Younger than springtime " (plus
jeune que le printemps). Il ota son chapeau et le plaça
sur son cur pendant qu'il chantait, tout comme s'il était
dans une comédie musicale. Il pouvait être très
sentimental.
Plus tard, il expliqua qu'il avait des barbelés électriques
placés entre les clôtures de bois, pour maintenir
les gens à l'écart. Il dit qu'il n'aimait pas avoir
à faire cela, mais les Services Secrets lui suggérèrent
de s'en accommoder pour des raisons de sécurité.
Il expliqua qu'il n'aimait pas avoir tout le temps des gens qui
le surveillaient, mais que cela allait maintenant avec le travail
- c'était différent quand il était Gouverneur,
mais il expliqua que rien ne pouvait changer notre relation.
Nous aurions juste à être plus prudents.
Nancy Reagan était très méchante avec moi,
beaucoup plus que Barbara Bush ne l'a jamais été.
L'un dans l'autre, Barbara Bush se contentait de m'ignorer, alors
que Nancy était très en colère et déterminée
à me tenir loin. Je préférais largement
quand Nancy n'était pas dans les environs. Quand Henry
Kissinger et George Bush rencontraient Reagan au ranch, Nancy
leur servait des amuse-gueule. Je n'étais jamais autorisée
à en manger, mais m'asseyais simplement tranquillement
quelque soit l'endroit ou on me " stationnait " et
j'enregistrais les informations dans mon esprit, chaque fois
qu'on me le demandait. Henry savait exactement comment me les
faire engranger, chaque chose à l'emplacement correct
pour pouvoir la retrouver facilement plus tard. Ils se retrouvaient
au ranch assez souvent.
Parfois nous nous envolions pour rencontrer d'importants leaders
dans leur propre pays, s'ils n'avaient pas confiance en la sécurité
du ranch. Mais la plupart des gens se sentaient pas mal en sécurité
là, avec tous les systèmes de sécurité
et les agents des Services Secrets.
J'ai observé les nombreuses techniques de sécurité
des Services Secrets, parce que parfois, Henry me laissait avec
eux lorsque je n'étais pas utilisée. Henry me fit
m'asseoir près de l'agent de l'écran de sécurité
et lui demanda de garder un il sur moi, mais de ne pas
me nourrir, ni me parler. J'avais donc la possibilité
de regarder l'écran et d'écouter les agents. Ils
avaient même des agents placés dans les coins éloignés
du ranch, pendant toute la nuit, pour la sécurité.
Chaque agent portait un walkie-talkie pour rester en contact
avec les autres et avec les agents dans la maison. Un agent des
Services Secrets était positionné à l'intérieur
de la maison, avec des écrans de télévision
et d'autres équipements pour aider à superviser
les agents au dehors, et il écoutait en permanence les
hommes sur le terrain avec leur walkie-talkie. Les agents faisaient
des roulements de manière à ce qu'il y ait toujours
quelqu'un de frais et vigilant sur chaque " poste ",
24 heures par jour.
Reagan en riait beaucoup quand il était Gouverneur et
dans les premiers jours de sa présidence, mais il agit
différemment à partir du jour où on lui
tira dessus. Un peu de la même manière que Nixon
devint différent après le scandale du Watergate.
Comme si la vie l'avait quitté.
_________________________________
Reagan m'a donné une fois un
bracelet lorsque nous étions au ranch. Mais je devais
le rendre aux hommes qui me ramenaient chez moi à Agoura,
en hélicoptère. Nancy était absente ce week-end.
Elle n'était généralement pas là
quand Reagan et moi étions ensemble pour des relations
sexuelles. Mais elle me voyait quand Kissinger et Reagan ou Bush
m'utilisaient au ranch pour mes fichiers mémoriels. Elle
semblait haïr cela lorsqu'elle remarquait son mari s'animer
quand j'étais dans le coin, et par conséquent,
elle était méchante avec moi. En fait, même
sous contrôle mental, la partie de moi qui était
dévouée à Reagan se sentait désolée
pour elle, devant être mariée avec lui, s'il avait
le même genre de relations sexuelles passives qu'il avait
avec moi.
La conception de notre troisième
enfant sous contrôle mental
En 1980, je ressentais un vif désir pour un troisième
enfant, bien que je n'étais pas sûre d'avoir jamais
réellement été la seule responsable de cette
décision ou si c'était celle du Conseil, de Bob
ou d'Henry, etc. Mon mari s'y opposa pendant des mois et des
mois, avec le raisonnement logique que nous avions la famille
parfaite - un petit garçon et une fille, et pour lui ils
étaient suffisants. Mais pour moi, ça ne l'était
pas. Je ressentais les douleurs insoutenables de la grossesse
depuis longtemps, et ma souffrance semblait croître encore
quand le moment de l'accouchement survint. Quand je demandai
de l'aide médicale, le Dr. Feldman, mon gynécologue,
m'examina et dit : " vous avez un gros fibrome sur l'utérus
" et sa voie de résolution, pour éviter l'aggravation
de ma condition, était l'hystérectomie. En regardant
en arrière cette situation depuis où j'en suis
maintenant dans ma compréhension plus saine des choses,
je réalise que c'était en fait la tentative de
cet homme de m'aider à éliminer mon " hystérie
". Malheureusement, j'étais incapable de comprendre
que cette hystérie qui se manifestait physiquement dans
ma partie féminine la plus intime, était la terreur
et la dévastation enregistrée cellulairement de
mes enfants et moi-même. J'étais incapable de penser
par moi-même, mais pouvais comprendre ce que je ressentais.
Et ce que je sentais dans mon cur était que je voulais
un troisième enfant et que je le voulais désespérément.
Je ne savais pas si j'étais programmée pour cela,
mais je savais que l'enfant serait un garçon.
Depuis sa position autoritaire entre mes jambes, alors qu'il
m'examinait, les ordres de mon docteur étaient que je
pouvais avoir trente jours pour essayer de concevoir un enfant
et après ce délai, je devais revenir pour l'hystérectomie.
Craig et moi avons utilisé la " méthode scientifique
", la même que nous avons utilisée dans le
passé pour assurer que le sexe de notre enfant serait
masculin. Et il le fut. Daniel Robert Ford est né le 15
mars 1982 à l'Hôpital Los Robles de Thousand Oaks
en Californie. J'avais 31 ans. Je n'ai que peu de souvenirs de
Danny lorsqu'il était bébé. Lorsqu'il vint
me rendre visite au cours de l'été 1996, il me
regarda impassiblement et me dit : " Maman, je ne me souviens
de rien concernant mon enfance ". Il exposait simplement
le fait. Ce qui était très évident pour
moi était que mon fils adolescent n'avait aucune émotion
attachée à cette déclaration ni même
aucun moyen d'y penser à travers la compréhension
de ce que cela pourrait signifier. Il semblait qu'il m'en faisait
simplement part et, ayant avancé suffisamment dans ma
propre guérison pour réaliser ce que tout ceci
signifiait, j'étais anéantie. Comprenant maintenant
qu'il ne servirait à rien que mes enfants se rappellent
quoi que ce soit de leur passé jusqu'à ce qu'ils
soient dans un environnement sûr et favorable pour le faire,
je me contentais de prendre connaissance de cette réalité
et m'engageais encore davantage à faire tout ce qui était
en mon pouvoir pour amener cette liberté.
Jeux de guerre au ranch Jordan
pour terroriser Kelly et moi
Quand Kelly avait environ 3 ans, on nous disait de descendre
vers " La fin de la route ", ce que je savais être
le ranch Jordan de Bob Hope. Une fois à l'intérieur
des clôtures, on nous injectait des drogues, à l'arrière
d'une limousine, et on nous disait de commencer à marcher
vers le ranch. D'une manière ou d'une autre, soudainement,
ma petite fille était partie. Il y avait un groupe complet
d'hommes, en treillis militaires, qui, comme je le découvrais
plus tard, jouaient à la guerre. Mais dans l'état
mental drogué dans lequel on m'avait mise, j'étais
" partie ". Quand nous arrivions à notre destination,
je ne savais pas consciemment que je m'attendais à le
voir, mais la partie programmée et prête pour le
rendez-vous avait pour instruction de marcher vers lui quand
il apparaîtrait. Parfois, il claquait des doigts devant
mon visage ou secouait ses clefs devant mes yeux pour obtenir
que je réponde. Il aimait souvent me rencontrer pour le
sexe ou pour un échange d'informations dans une cabane
de montagne. Il disait qu'il avait besoin d'être quelque
temps loin du tourbillon de la vie en ville et j'étais
son jouet. Il disait que j'étais meilleure que "
Ginny " (le génie) parce que tout ce qu'elle faisait
sortait d'une bouteille. Il disait qu'avec moi, il pouvait frotter
mon point magique et il était magique - il l'avait touché
! Il s'exprimait avec des phrases courtes et fines. Je le rencontrais
aussi à bord de yachts, même quand je pensais que
Craig et moi allions simplement en mer avec des amis. Ce qui
arrivait le plus souvent était un rendez-vous avec Bob
ou avec quelque dirigeant à qui ils avaient besoin de
fournir des informations. Parfois Reagan sortait faire une petite
excursion sur l'océan et terminait son voyage où
nous étions. J'étais alors transportée à
son bord pour du sexe et des messages. Parfois je restais toute
la nuit avec lui et l'on me ramenait le lendemain.
Reagan à Mazatlan
J'étais avec
le Président Reagan à Mazatlan, au Mexique. En
fait, mon mari et moi avions obtenu une location partagée,
la " Suite Présidentielle " à l'Hôtel
El Cid de Mazatlan, où nous étions allés
les dernières années.
Un soir, au début des années 80, alors que nous
étions en vacances à Mazatlan, Craig et moi nous
sommes habillés pour sortir et je commençais à
paniquer parce que ma lentille de contact avait glissé
à l'intérieur de mon il et je ne pouvais
plus la faire sortir. Par mes tentatives, mon il était
en train de devenir rouge et horrible. Le père de Craig
était avec nous à ce moment-là et les deux
pensaient que je me comportais de manière très
étrange pour être si bouleversée par une
si petite chose. Mais mon système interne de personnalités
savait que ceci ne l'était pas quand j'approchais d'une
mission avec le Président.
La chose suivante dont je me souvienne est que j'étais
escortée par les Services Secrets vers la porte arrière
d'un sombre restaurant mexicain. Je rejoignis Reagan dans un
box à l'arrière du restaurant et attendis qu'il
finisse de manger. Il n'y eut pas longtemps à attendre
pour nous retrouver dehors à marcher sur la plage. Nous
marchâmes main dans la main le long de la plage, avec les
agents des Services Secrets suivant à courte distance.
Alors que nous marchions cette nuit-là, Reagan semblait
contrarié, particulièrement nerveux. Il dit qu'il
était inquiet à propos de " l'état
des affaires ". Avec mon orientation sexuelle préprogrammée,
mon esprit pensa immédiatement aux affaires sexuelles,
mais au fur et à mesure qu'il parlait, je réalisais
qu'il parlait des affaires de la nation. Il poursuivit en disant
qu'être Président était difficile, que ça
l'était beaucoup plus que ce que je pouvais imaginer.
Il dit qu'il était préoccupé par la manière
dont les choses se passaient et était dérangé
par Henry qui avait autant de dossiers dans ses propres mains.
Il dit qu'il savait que quelques heures avec moi l'aideraient
à changer son humeur.
Le Conseil m'avait donné quelques mots clefs pour aider
Reagan à se relever quand il tombait dans l'une de ses
déprimes. Il y avait des phrases très simples comme
" Tout se passera bien ", dites pendant que je massais
et caressais son front encore et encore. Il semblait répondre
à cela comme un chaton qui se mettrait à ronronner.
Je le massais généralement partout, devant et derrière,
avant de me mettre sur lui pour le satisfaire sexuellement.
Nous sommes allés dans un motel à petites cabanes
sur la plage. Juste nous deux, alors que les agents des Services
Secrets étaient tout autour, à l'extérieur.
La petite chambre était de style mexicain, avec un dessus-de-lit
rouge ayant des nuances de jaune et de bleu, et une petite paire
de maracas posées sur un valet en bois. J'ai eu un rapport
sexuel avec lui, puis nous sommes sortis. Il ne s'est pas mis
à dormir comme d'habitude. Il me teint brièvement
dans ses bras à l'extérieur du motel et m'embrassa
sur la joue avant de partir avec les agents des Services Secrets.
Un agent des Services Secrets me ramena à mon mari. C'était
une rencontre très rapide, expédiée, comme
si Reagan devait aller quelque part ailleurs.
Craig et moi sommes retournés chez nous en Californie
sans connaissance consciente de mon " temps manquant "
ni de ce qu'il fit pendant mon absence.
NASA
Quand Danny était encore
nourrisson, nous sommes allés ensemble nous faire programmer.
Il n'avait qu'un an quand ses fichiers mentaux intérieurs
ont été créés pour qu'il ait de nombreux
points d'accès, sans la nécessité d'autant
de traumatismes que quand les miens avaient été
créés. Le temps avait montré à nos
contrôleurs que les traumatismes eux-mêmes étaient
une des causes de la détérioration du contrôle
chez les esclaves. En conséquence, Danny a été
exposé à leur plus récente technologie,
depuis la naissance, et lui et moi étions massivement
programmés séparément, ainsi qu'ensemble
de manière croisée.
J'étais là avec Danny quand il avait trois ou quatre
ans. Cela ressemblait à une sortie scolaire, mais la série
d'événements qui se déroulaient était
très différente. Danny portait un short long bouffant
de couleur bleue et un T-shirt bleu clair. Nous étions
assis avec d'autres mères et enfants, au premier rang
d'un auditorium circulaire. Des hommes en costumes de la NASA,
qui étaient vêtus comme des astronautes, étaient
partout autour de nous et l'un d'eux vint vers nous, souleva
Danny et le plaça dans une chaise. " Comme un vrai
astronaute s'assoit ! ", expliqua-t-il. Cette chaise avait
des équipements partout.
Danny me sourit si tendrement depuis l'autre côté
de l'auditorium, comme s'il était vraiment fier et heureux
d'être choisi pour s'asseoir sur la grande chaise d'astronaute.
Il y avait un tel excitement anticipé et une telle innocence
dans son sourire joyeux. Bientôt l'homme lui demanda de
se pencher en arrière de sorte que sa tête soit
correctement placée pour s'ajuster à une bande
argentée, et quand Danny fut dans la position correcte,
j'observais le fonctionnaire de la NASA serrer le dos de la bande
argentée pour qu'elle s'ajuste parfaitement autour de
son petit front. Danny leva les yeux vers l'agent de la NASA,
les yeux agrandis par une l'innocence et l'exubérance
de la jeunesse, et sourit lorsque l'homme dit à Danny,
" Prépares-toi pour le voyage de ta vie ! "
Un autre homme apporta une sorte de lunettes de réalité
virtuelle pour les placer devant les yeux de Danny et lui dit
de regarder dans les oculaires. Alors, à ma grande horreur,
l'homme debout à côté de Danny donna un signal
à un autre et je regardais, au supplice, quand le petit
corps de Danny fut pris de secousses. Ils devaient lui avoir
donné des électrochocs et Dieu sait quoi d'autre.
Après un moment, son petit corps devint mou et Danny était
inconscient.
J'étais morte à l'intérieur, mais savais
par de nombreuses expériences passées avec son
frère et sa soeur plus âgés que si je faisais
la moindre tentative d'interférer, les choses ne feraient
qu'empirer pour chacun d'entre nous, spécialement pour
Danny, et donc, contre tout instinct maternel protecteur, je
gardais mon sang-froid.
Quelques instants après, le fonctionnaire de la NASA agita
des sels odorants ou quelque chose d'équivalent imbibant
une boule de coton dans de la gaze, en face du visage de Danny.
Il revint brusquement à lui et ils le libérèrent
de l'équipement puis de la chaise. Il transpirait abondamment
du front et sous le nez. Alors que l'homme l'aidait à
sortir de la chaise, Danny jeta un coup d'il vers moi et
son visage fut parcouru rapidement par diverses expressions.
Tout d'abord, il parut totalement humilié et embarrassé,
ce qui était rapidement remplacé par une honte
profonde qui se répandit sur tout son visage jusque dans
son petit corps.
Il pouvait à peine marcher jusqu'à moi et quand
je me levai pour l'aider, l'homme de la NASA dit : " C'est
un grand garçon, il peut se débrouiller tout seul
".
" Maman, je ne me sens pas bien " me dit mon jeune
fils alors qu'il clopinait vers moi et vint poser sa tête
sur mes genoux. Les hommes firent la même chose avec plusieurs
autres enfants, dont une petite fille de l'école maternelle
Born Learners de Danny. Bientôt on nous raccompagna dehors,
nous fit monter dans une navette pour retourner à l'aéroport,
à côté du génie, " un as de l'informatique
". Il avait une très grande mémoire, affichant
le niveau d'intelligence d'un " étudiant universitaire
". Danny était considéré comme ayant
l'intelligence du futur, et ils disaient qu'il s'épanouirait
dans le secondaire, quelle qu'en soit la signification. Ils disaient
que d'ici là, Danny serait pleinement fonctionnel et particulièrement
utilisé par eux dans un travail international. Henry parlait
beaucoup à propos de Danny et je me souviens de Danny
assis une fois sur les genoux de Henry alors que celui-ci en
faisait la démonstration devant tout un groupe de personnes.
En dépit de la programmation, Danny est resté très
timide jusqu'à l'âge de cinq ans.
Danny était aussi traumatisé à Disneyland
année après année. L'attraction du Matterhorn
(montagnes russes) était l'une de celles qu'ils utilisaient
avant qu'ils l'éloignassent de moi pour d'autres programmations.
Il y eut une programmation ultérieure effectuée
à la Base Edwards de l'Air Force. Craig nous amena là-bas
en famille dans notre camping-car. Nous sommes restés
toute la nuit et avons été programmés le
lendemain. Deux hommes en uniforme blanc sont venus chercher
Danny et moi au camping-car, et nous les avons suivis l'esprit
vide sans faire d'histoires. Kelly, dans son petit chemisier
fraise criait qu'elle ne voulait pas que Danny parte et Craig
la reteint et lui donna une tape sur la jambe pour la faire taire.
Les hommes nous firent passer des portes vitrées et nous
fûmes accompagnés une nouvelle fois vers la grosse
chaise, où le cauchemar recommençait entièrement.
Nous étions assis côte à côte dans
la lourde et grande chaise de métal pendant que nous regardions
dans les grosses lunettes placées devant notre visage.
Avant qu'ils ne commencent, on nous a injecté une drogue.
Les écouteurs diffusaient parfois de la musique, mais
la plupart du temps des effets sonores, pendant qu'ils nous disaient
que nous étions " un " et le système
solaire que nous avons vu de nos yeux existait maintenant dans
les régions les plus profondes de notre esprit. Il y avait
une vision magnifique des étoiles, des planètes
et de l'univers entier. Ils nous ont dit que nous avions chacun
un système, mais que nous avions aussi une moitié
du système des autres personnes - un peu comme ces bracelets
d'amitié que l'on coupe et qui redeviennent entiers lorsque
les amis se retrouvent. Après cela, les yeux de Danny
semblaient bouger séparément dans toutes les directions,
mais pas ensemble. Même dans mon état drogué
j'étais terrifiée pour mon enfant. Regarder ce
que ses yeux faisaient était effrayant. À la fin,
ils nous ont raccompagnés et ont aidé mon petit
garçon à entrer dans le camping-car et à
s'allonger sur le lit du haut pour qu'il puisse dormir. Il était
couché à l'envers sur le lit et ne bougeait pas,
totalement dans les vapes pour le reste de la journée.
Je me promenais à l'extérieur, dans le grand parking
de graviers blancs, avec les autres enfants, et dans un état
tout à fait similaire à celui d'un zombie. Je me
sentais totalement droguée et absente, et je m'endormis
en m'asseyant dehors. Quand je me réveillai, je me précipitais
comme une folle dans le camping-car pour vérifier l'état
de Danny. Je le pris dans mes bras, pleine d'amour. Il me regarda
comme s'il allait mourir. Je lui dis : " Je t'aime, Danny.
Y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour toi ? ".
Il suçait alors son pouce et se contenta de faire non
de la tête. Je le serais donc seulement contre moi.
Kelly était amenée dans les bases militaires de
Ventura, Oxnard, Point Mugu, et Edwards, mais Danny allait le
plus souvent à Point Mugu. La famille entière alla
à base de l'Air Force d'Edwards. Parfois, depuis Point
Mugu, ils emmenaient Danny par hélicoptère et je
ne savais jamais où ils le conduisaient. Des parties de
Danny ont été programmées très tôt
pour jouer parfaitement aux échecs, de manière
à reprendre les choses où je les avais stoppées
dans le déchiffrage et la transmission de messages codés.
Excursions à l'île
de Catalina
Une ou deux semaines
par an étaient réservées pour des vacances
planifiées. Les balades de week-end étendus étaient
ordinaires, souvent décidées à la dernière
minute. Mais notre séjour d'août à l'île
de Catalina, à 26 miles de la côte californienne,
était une date de vacance fixe depuis des années.
Craig et moi y sommes allés presque chaque année
depuis 1971 jusqu'à ce que je quitte la Californie en
1991, soit une vingtaine d'années. Mes enfants y vont
encore avec leur père et, maintenant qu'ils sont plus
âgés, ils y sont allés de leur propre chef.
Sur l'île de Catalina, j'étais
utilisée pour les rendez-vous sexuels avec Reagan et/ou
parfois avec d'autres fonctionnaires gouvernementaux ou des gens
du spectacle. J'étais programmée pour avoir des
rapports sexuels avec Reagan à Wrigley Mansion, Zane Grey
et d'autres hôtels. Il semble que Reagan était habituellement
sur l'île anonymement. Pour des raisons de sécurité,
personne ne devait savoir qu'il était là.
Alors que j'étais occupée à remplir mon
devoir, je n'avais aucune idée de ce que mes enfants et
mon mari pouvaient bien fabriquer. Probablement qu'il y avait
une raison de nous faire venir tous ensembles.
Pourquoi payons nous des impôts
?!
Et je suis sûre que vous, lecteur, étiez ignorant
du fait que vos dollars durement gagnés partaient en impôts
pour la sécurité, les vols en avion, et la programmation
sophistiquée pour faire en sorte que les Présidents
et dirigeants puissent être sexuellement satisfaits de
manière extraconjugale, et aussi que les messages alimentant
le Nouvel Ordre Mondial puissent être envoyés et
restitués par le biais d'un bien à l'esprit contrôlé
de la sécurité nationale. Sans parler du salaire
des hommes politiques et des gens de la NSA tels que Henry Kissinger
qui passent un nombre incalculable d'heures à élaborer
stratégiquement leur programme pour mener à bien
leurs plans personnels. Je peux seulement imaginer le coût
des transports en hélicoptère, de l'assignation
des tâches d'une équipe d'agents des Services Secrets,
des coiffures, et de la préparation d'un agent à
l'esprit contrôlé puis du paiement d'une limousine
pour la conduire à son affectation. Il y a quelques années,
ma fille fut transportée par ambulance après l'une
de ses nombreuses tentatives de suicide, alors qu'elle mettait
à exécution sa commande programmée de se
tuer elle-même si elle commençait à se rappeler.
Cette seule facture était insondable.
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Chapitre 28
REAGAN, KISSINGER, BUSH ET AUTRES HORREURS
Un jour, au cours d'une mission, je
me trouvais en haut d'un escalier de marbre très haut
à quatre ou cinq étages. Le Président Reagan
marcha hors d'une pièce plus bas et s'arrêta un
moment avant qu'il ne regarde en haut et me voit. Il posa rapidement
son doigt sur les lèvres et je savais que cela signifiait
de rester silencieuse. Il fit un geste pour m'indiquer de le
rejoindre en bas, à l'extérieur. Je détournai
rapidement la tête pour que personne ne puisse me remarquer
publiquement avec lui ou me relier à lui, et je me mis
en marche. Une fois à l'extérieur, un agent des
Services Secrets me conduisit à une limousine et alors
que je m'en approchais, il me prit la tête pour me pousser
à l'intérieur. J'attendais depuis quelques instants
quand Reagan arriva. Il entra à reculons, de sorte que
personne ne puisse me voir de l'extérieur. Après
la fermeture de la porte, il sourit, m'embrassa et me dit que
je lui avais manqué. Il dit qu'il avait besoin que je
vienne avec lui au Pentagone pour me présenter à
quelques-uns de ses amis.
Là-bas, on me présenta fichier après fichier
d'informations en petits caractères et on me présenta
à un officier en uniforme bleu foncé avec des garnitures
dorées qui ressemblait à un uniforme de la Marine.
Reagan demanda à cet homme de me montrer des informations
top secret. C'était des informations que j'avais besoin
d'avoir dans mes fichiers mentaux pour une réunion à
venir. Ensuite Reagan sortit.. Je suivis cet homme à son
bureau et regardais pendant qu'il ouvrait un tiroir de classeurs,
puis en sortait quelques fichiers pour les poser sur son bureau.
Il me laissa avec et sortit de la pièce, en m'enfermant
à clefs à l'intérieur. J'étais dans
son bureau depuis quelque temps et avais parcouru quatre dossiers
en détail. Je ne pouvais me rappeler les détails
quand je déprogrammais les documents pour les lire à
qui vous savez. L'officier continuait à vérifier
où j'en étais et quand j'eus fini, il m'escorta
jusqu'à une limousine qui attendait. Reagan n'était
pas là.
Humour de la Maison-Blanche
" Une fois à la Maison-Blanche, on est toujours à
la Maison-Blanche. Je connais mon chemin pour monter là-haut
! " m'avait programmé Bob pour dire aux Présidents.
Quand je dis cela à Reagan, il dit qu'il ne trouvait pas
cela amusant. Je lui dis : " Bob m'a demandé de dire
cela ".
Reagan se radoucit immédiatement, se mit à rire
et dit : " Dis à ce vieux schnock que je le salue
". Une fois que vous êtes sur la liste " pour
faire la Maison-Blanche ", ils ne cessent de vous utiliser
encore et encore si votre Patron est d'accord.
Cozumel, Île des Caraïbes
En septembre 1984
ou 1986, Craig et moi sommes allés à Cozumel en
vacances faire de la plonger sous-marine avec un groupe d'amis
dentistes. Un jour et demi du voyage était réservé
à Reagan. Des hommes en costume vinrent me chercher au
milieu de la nuit. Cela arrivait souvent de cette façon,
où ils apparaissaient simplement dans la chambre et m'emmenaient
au loin. Ils ont dit qu'ils étaient venus pour "
me préparer " ce qui, je savais, signifiait torture
et isolement, pour être prête pour lorsque je verrais
Reagan. On m'a installée dans une pièce utilitaire
en béton. Elle était sombre, seulement éclairée
par la flamme pilote d'un chauffage au gaz situé dans
le coin. C'était la seule lumière en attendant
celle du jour. J'étais complètement déshabillée
et laissée seule dans la pièce froide de béton,
pendant toute la nuit. Les hommes ouvraient de temps en temps
la porte pour me soumettre à des électrochocs,
au niveau des hanches. Mon corps se tordait et se convulsait
sous la douleur, et mes mains se levaient dans les airs de manière
incontrôlable. Ensuite, je tombais comme une masse sur
le sol et ils me disaient de rester debout, pas de m'asseoir
ni de dormir. Ils vérifiaient de temps en temps pour voir
si je m'étais assise ou endormie, et si c'était
le cas, ils me balançaient encore le haut voltage, et
même d'ailleurs si je ne l'étais pas. N'importe
comment, j'y avais droit.
Si je devais aller aux toilettes, j'allais dans un coin et ils
me giflaient pour cela. Les hommes en costume étaient
brutaux. Ils me giflaient, me plaçaient une lumière
vive devant les yeux, électrocutaient mon corps
C'était de la pure torture. Ils m'ont injecté quelque
drogue dans mon bras et je me suis effondrée. L'un d'eux
m'a entourée d'un drap et emporté dans une voiture
noire, et la chose suivante dont je me suis souvenue était
de me réveiller dans une chambre d'hôtel où
l'on me dit de me doucher, me laver les cheveux, et m'habiller
avec les vêtements qu'ils avaient laissés pour moi.
Quand j'ai eu fini de m'habiller, ils m'amenèrent dans
un restaurant mal éclairé où Reagan était
assis dans un box éclairé aux chandelles. Reagan
sourit et prit ma main gauche, activant mon programme sensoriel
en la serrant. Il me lançait des coups d'il pendant
qu'il mangeait. J'étais simplement assise à côté
de lui, avec les agents des Services Secrets attendant derrière
lui, pendant qu'il mangeait. J'étais complètement
dans les vapes, et avais des difficultés à me concentrer
pour rester en un seul morceau. Mon système intérieur
de personnalités était programmé pour ne
jamais faire de faute selon la personnalité qui se "
présentait ". J'étais avertie par mes contrôleurs
que si jamais cela arrivait, ce serait une erreur fatale et j'étais
programmée pour surveiller mon système intérieur
de personnalité par un comité de surveillance intérieure
qui décidait qui devait se retirer, le temps d'un claquement
de doigts. Ce n'était pas que j'étais branchée
sur la mauvaise personnalité pour l'événement.
Je pense que sur le moment j'étais simplement physiquement
incapable d'opérer.
Reagan dit: " Tu es toujours aussi belle ". Je souris
timidement et il leva la main pour écarter mes cheveux
d'une épaule sur un côté du cou. Je me sentais
comme si mes yeux se révulsaient. Il regarda les agents
des Services Secrets et leur dit qu'il ne pensait pas que j'étais
" tout à fait prête ".
Les agents des Services Secrets me firent sortir prendre l'air
de l'océan et marchèrent un peu autour de moi avant
de me ramener vers lui. Ils me dirent : " Exécute
ton rôle ! " et je me suis assise, cette fois plus
alerte, pétillante et bavarde !
Ayant alors fini de manger, Reagan me prit de nouveau la main
et dit : " Sortons d'ici ! ". Nous sommes sortis via
la cuisine par la porte arrière, avec les agents des Services
Secrets devant et derrière nous, jusqu'à une limousine
qui attendait. Je lui demandais où était Nancy
et il dit : " Elle est la maison, à laquelle elle
appartient ! ". Il tira mes jambes sur ses genoux alors
que l'on nous conduisait et il dit : " Tu es vraiment là
pour le plaisir ce soir ".
Il était tard dans la nuit quand nous avons stoppé
en face d'un grand hôtel blanc. Nous y sommes entrés
rapidement, après qu'un agent des Services Secrets ait
vérifié que l'entrée était déserte.
Reagan et moi sommes montés en ascenseur la main dans
la main jusqu'au premier étage. Nous avons suivi l'agent
dans le couloir et avons attendu alors qu'il s'arrêtait
devant une chambre, pendant que deux autres agents montaient
la garde à l'extérieur pour Reagan. Il y avait
un balcon, et nous pouvions entendre les vagues. Ce n'était
pas la plus somptueuse des chambres, mais elle était jolie.
Reagan ota le manteau blanc d'été que l'on m'avait
donné pour l'occasion et s'assit à côté
de moi sur le lit. Il commença à me parler, alors
qu'il défaisait le dos de ma robe. Il me déshabilla,
cette fois-ci, révélant le soutien-gorge satiné
blanc à dentelles, le slip et les bas blancs en nylon
que l'on m'avaient fournis pour me vêtir.
Reagan était agressif cette nuit. Ce n'était pas
un comportement typique chez lui, alors qu'il était habituellement
si passif. Il me poussa en arrière sur le lit et m'embrassa
avec empressement alors que je commençais à le
déshabiller, un bouton à la fois. Il était
pressé et très passionné. J'étais
surprise de comment il était différent. Il mordilla
mon oreille, frotta mon nombril pour accéder à
la programmation tactile, et me fit un cunnilingus. Alors qu'il
se mettait sur le dos, je me plaçais sur lui pour l'amener
à l'orgasme. Peu après, je m'allongeais à
côté de lui, et nous nous sommes endormis.
Quelques heures après, un agent des Services Secrets me
réveilla en plaçant un doit sur ses lèvres
pour me faire garder le silence et ne pas réveiller le
Président. L'agent saisit mes vêtements et mes chaussures
et m'amena dans une autre pièce pour que je m'habille.
Ils me firent monter dans une berline sombre et me ramenèrent
à l'hôtel, le El Presidente.
Le matin suivant, je me réveillais à côté
de mon mari dans notre chambre d'hôtel, comme si je venais
de faire une sieste, me sentant réellement bizarre, très
fatiguée, et dans les vapes, mais sans le moindre souvenir
du temps passé avec Reagan. Ce soir là, mon mari
et moi sommes allés dîner avec nos amis et j'étais
incapable de penser et de faire davantage que de manger et sourire
à l'occasion à ceux qui parlaient à la table.
Je parvenais à rester éveillée durant le
repas, mais ne pus pas attendre une minute de plus pour aller
dormir. Le matin suivant, je me réveillais épuisée
et me sentant malade, mais ne savais pas pourquoi. Me réveiller
lasse et éreintée était tellement commun
pour moi, et je n'avais aucun moyen de savoir pourquoi j'étais
réellement fatiguée. Je pensais qu'être fatiguée,
hébétée et six pieds sous terre était
ainsi que j'étais née. Je n'ai jamais été
capable dans ma vie de penser plus loin que cela de manière
à pénétrer la barrière amnésique,
qu'avant beaucoup plus tard.
L'île de Catalina
J'étais utilisée
à l'île de Catalina pour les rendez-vous sexuels
avec Reagan et parfois avec d'autres personnages publics ou du
show business. Si Nancy n'accompagnait pas Reagan à Catalina,
cela signifiait généralement que j'étais
utilisée par lui pour le sexe. Elle l'accompagnait les
fois où les affaires étaient à l'ordre du
jour et d'autres personnes étaient présentes aux
réunions. Si Ronnie me touchait la main ou me regardait,
elle était contrariée. Doucement et à l'écart,
il me disait alors de ne pas inquiéter ma jolie petite
tête à cause d'elle. J'étais programmée
pour avoir des rapports sexuels avec Reagan aux hôtels
Wrigley Mansion, Zane Grey et d'autres sur l'île. Il semble
que Reagan était généralement sur l'île
anonymement. Pour des raisons de sécurité, personne
ne devait savoir qu'il était là.
Il y avait habituellement deux agents des Services Secrets qui
m'escortaient à mon lieu d'affectation. Nous marchions
souvent jusqu'à notre destination sur l'île lorsqu'elle
était à courte distance. Ils m'indiquaient où
aller et restaient derrière moi de sorte qu'il n'apparaisse
pas qu'ils étaient avec moi. Un agent me laissait à
la chambre d'hôtel pour que j'y attende Reagan. Reagan
préférait que je l'attende nue, mais il me disait
chaque fois comme il voulait que je sois la prochaine fois et
je faisais comme il me demandait.
Les agents qui m'accompagnaient attendaient toujours juste à
l'extérieur avec les autres quand il était temps
d'y aller. Ensuite, ils me raccompagnaient à ma chambre
d'hôtel.
Quand je regardais le corps de Reagan quand il était nu,
il montrait un estomac et des fesses mous, pas gras, juste mous
et à l'air vieux. Quand il était programmé
que je sois avec lui, je recevais des instructions préparatoires
de mettre du parfum Oscar de la Renta à cinq endroits
stratégiques - de chaque côté de mon cou,
sur chaque poignet et entre mes jambes. Il était très
orienté sensoriellement et mon corps devait être
particulièrement propre. Il me disait souvent qu'il aimait
mon odeur.
Reagan restait littéralement sur le dos tout le temps
de nos échanges sexuels et je devais tout faire. C'était
toujours du un pour un avec lui, habituellement calme et tranquille.
Ni violence, ni intensité. Il aimait que je lui frotte
le dos puis l'aide à mettre son pyjama. À ce moment
de la soirée, je me sentais souvent comme si je dorlotais
et mettais au lit un enfant, en dépit du fait qu'il était
plus âgé que moi de 40 ans ! Il veillait à
ce que chaque chose soit bien et en place. C'était plutôt
routinier, sans jamais beaucoup de variation.
Une nuit au Wrigley Mansion, Reagan voulait que je fasse semblant
de le forcer à avoir un rapport sexuel. Après le
jeu, il plaça le pistolet hypodermique dans le creux de
mes reins. Je ne savais jamais quand cela venait avec lui, parce
qu'il souriait et soudainement j'étais dégommée.
Je m'évanouissais alors, juste une sorte d'évanouissement
dans ses bras et il m'attrapait et soutenait mon corps, puis
il s'en retournait et allait dormir, mais son corps me touchait
encore.
Parfois, le pistolet hypodermique était placé sur
le bas de mon crâne. Différents endroits pour différentes
raisons. Sur le front, c'était supposé effacer
le fichier mémoriel qui venait d'être utilisé.
Douleur chronique
Pendant des années, j'ai souffert de douleurs pelviennes
chroniques et des élancements aigus au niveau du vagin
et du rectum. Je suis allée chez le docteur dans une tentative
de soulager la cause, mais en 1984 il fut décidé
qu'une hystérectomie complète était le seul
remède à cette douleur. J'avais 33 ans. Après
l'opération, la douleur diminua, mais n'était pas
supprimée complètement. À cette époque,
j'étais encore inconsciente d'avoir subi des sévices,
mais quand j'ai commencé à avoir des souvenirs
des abus sexuels extrêmes que j'avais endurés ma
vie entière, la douleur diminua. Une fois que mon passé
caché fut porté en pleine conscience, je guéris
et la douleur disparut pour de bon.
Réunions secrètes
avec le Hibou (Bohemian Club)
J'avais à
manoeuvrer parmi un grand nombre de programmations basées
sur les contes de fées comme le suivant, pour obtenir
l'accès à la mémoire des expériences
dans mon utilisation comme fichier mémoriel pour Henry
Kissinger dans les réunions secrètes. Il y avait
un conte de fées à propos d'une forêt magnifique
de séquoias, mais ce n'était pas réel, c'était
juste imaginaire. Elle avait de beaux arbres géants à
l'écorce rouge et elle se trouvait dans les montagnes.
Il y avait une belle princesse fée qui alla la visiter
et elle avait la permission de le faire parce qu'elle avait des
connexions spéciales avec les animaux de la forêt.
Elle se fit des amis avec le grand hibou qui la surveillait et
la protégeait. Il l'alertait s'il y avait le moindre problème
parce qu'il était si grand et si sage. Il lui paraissait
grand parce qu'elle avait pris les champignons magiques comme
Alice dans le verre de vision et elle ne pouvait pas dire s'il
était réellement grand ou si elle était
juste très petite, mais il pouvait la surveiller.
Le conte de fées était destiné à
couvrir et crypter le souvenir réel de la sorte de camp
dans la forêt de séquoias de Californie. Il y avait
une cabane de bois montée sur un arbre, avec un téléphone
spécial visible à l'intérieur, téléphone
que le groupe d'hommes qui se rencontraient là pouvaient
utiliser pour faire des appels. Henry y avait besoin de ma présence
pour l'assister avec des données. Après les réunions
de la journée, il pondait le soir un conte de fées
dans une tentative de crypter ma mémoire.
Kissinger rencontrait aussi George Bush en un lieu en pleine
nature dans les montagnes qui était comme un campement.
Il y avait une grande construction en bois qu'ils utilisaient
pour des réunions. Ils dormaient dans des cabanes plus
petites. Je dormais dans une cabane séparée à
rideaux et Henry me mit en mode stationnement pour rester là
et ne pas quitter jusqu'à ce qu'il vienne me chercher.
Henry me rencontra avec George Bush quand il était Vice-Président,
davantage qu'il le faisait avec Reagan qui était président.
C'était parce que Henry et George avaient davantage en
commun pour cet effort particulier et travaillaient main dans
la main sur le projet.
Alors, le Vice-Président Bush, Kissinger, et un correspondant
de la Maison-Blanche se rencontrèrent pour décider
ce que le correspondant allait annoncer au public par les médias
pour assurer le succès de leurs plans. Henry avait toujours
ses stratégies et accomplissait beaucoup de choses derrière
la scène en travaillant à travers d'autres politiciens
ou personnes liées à la Maison-Blanche et en les
dirigeant.
Au cours d'une autre réunion, Henry et George accédèrent
à mon fichier de lieux géographiques et obtinrent
accès à des informations concernant des pays étrangers.
Ils choisirent des lieux stratégiques parfaits pour commencer
des guerres et/ou des conflits pour distraire le peuple américain
et d'autres lieux pour ce qu'ils faisaient réellement
dans la zone. Je débitai les informations sur une zone,
décrivant le climat, le terrain, les accès maritimes,
les cols montagneux, etc., et continuai à délivrer
les informations jusqu'à ce qu'ils entendent un lieu qui
conviendrait à leurs plans. Alors, ils me disaient STOP
et je stoppai. Des réunions avaient souvent lieu en cet
endroit.
_______________________________
D'autres aventures le long
de la côte californienne
Le gouvernement américain semblait vouloir vendre n'importe
quoi, incluant des enfants, à des pays étrangers,
de manière à récupérer des sommes
d'argent pour financer les projets de contrôle mental et
d'autres recherches. Reagan le présentait en disant que
c'était la seule manière pour nous de survivre
- que nous serions tous tués par la destruction nucléaire
des mains de ces " crétins d'étrangers "
à moins que nous soyons capables d'avoir davantage de
contrôle, et les projets de contrôle mental assuraient
la sécurité américaine. Il le faisait passer
pour quelque chose que les Etats-Unis devaient avoir pour rester
une nation libre et sûre. Mais le Conseil connaissait le
tableau plus large qui était bien plus grand que ce que
Reagan pensait être la " Sécurité Nationale
". C'était réellement une prise de pouvoir
internationale par un groupe de mégalomanes qui ont décidé
d'assurer l'avenir de leur propre progéniture génétiquement
avancée. Selon ma perspective, cela n'avait rien à
voir avec la sécurité ou la liberté américaine.
Mais Reagan était un pion et n'avait pas toutes les informations
ni ne connaissait le programme plus élevé du Concile.
S'il les avait eues, il aurait su que les Etats-Unis étaient
en train d'être bernés.
Reagan m'envoya chercher et l'on me prit, une fois de plus à
midi, alors que j'étais en train de " méditer
" sous la croix à Pepperdine, pour servir de démonstration
à des hommes en provenance de partout. Il y avait habituellement
de petits groupes parce que Henry ou le Conseil travaillaient
aussi cet angle, mettant ensemble différents scientifiques
ou dirigeants étrangers qui seraient naturellement en
compétition de sorte qu'ils puissent en tirer le maximum.
Souvent, Reagan ou un officier militaire leur expliquait le projet
en groupe et ils jouaient avec leur orgueil national, leur compétitivité
naturelle et leur ego. Ensuite, après la réunion,
l'un de nos gens les prenait à part, dans une pièce
séparée, et leur disait que nous étions
intéressés, mais que tel ou tel pays (L'Arabie
Saoudite, par exemple) avait mieux à offrir. Ils les travaillaient
ainsi pour les rendre plus coopératifs dans l'espoir que
peut-être le dirigeant ou le scientifique offre davantage
de services, de ressources ou de connexions, etc.. De cette manière,
nous pouvions tirer encore plus de bébifice dans cette
affaire. Henry savait réellement comment travailler les
gens, et il savait comment être très convaincant.
Il disait à Reagan et aux autres que tout était
pour des raisons de sécurité nationale, la sécurité
de l'Amérique, et ces hommes le croyaient tous, ils pensaient
tous que Henry était tellement intelligent et pro-Américain,
mais il ne l'a jamais été réellement. Il
parlait juste de cette manière pour amener les gens à
faire ce que lui et le Conseil voulaient. " Reagan n'est
pas un robot, mais il pourrait aussi bien l'être "
disait-il. Je n'en suis pas si sûre.
Durant les années 80, j'étais enfermée avec
un ordinateur dans ma chambre, où je commençais
à recevoir des instructions à domicile de la part
du Conseil. Je ne pensais pas que j'étais très
bonne en informatique puisque j'avais pris un cours dans le domaine
et me sentais comme ne pouvant réellement pas apprendre
les technologies. Mais alors que le " je ", la part
consciente de ma personnalité, ignorait mes compétences
informatiques, d'autres parties étaient complètement
en phase ! Dès mon réveil, avant de me brosser
les dents, j'avais pour instruction de rapporter à mon
ordinateur. Il affichait un symbole si j'avais des instructions
et était là pour la suite des instructions. Ils
firent en sorte que l'accès soit simple pour moi. Il y
avait des codes pour les personnes " régulières
", les gens que je rencontrais chaque semaine, comme certaines
des vedettes d'Alerte à Malibu ou de Beverly Hills. On
me donnait un planning et des listes de gens à rencontrer,
ou que je pouvais m'attendre à rencontrer, et les dates
pour me trouver à certains lieux à certaines heures,
afin de savoir que je devais aller chez le coiffeur, me faire
faire les ongles, quelle heure, quel lieu, etc. Je n'avais plus
besoin de donner mes rapports dans la chambre du Holiday Inn.
Je pouvais recevoir mes instructions à la maison. Après
le milieu des années 80, mes contrôleurs commencèrent
à accéder à moi de manière plus directe,
sans que Craig en soit autant responsable. Ils prirent un contrôle
plus direct.
Souvent, mes instructions étaient d'attendre en méditation
sous la croix à l'Université. J'étais particulièrement
utilisée pendant cette période, et passais de moins
en moins de temps avec ma famille. Des hommes en costume ou des
hommes qui s'habillaient comme des jardiniers de Pepperdine venaient
me donner des messages alors que j'étais dans un état
méditatif. Plus tard, des hommes en costume me reprenaient,
tapant en code sur mon épaule deux ou trois fois pour
que je me lève puis les suive. Certaines fois particulières,
les hommes me conduisaient à un entrepôt d'armes
dans lequel je délivrais des messages détaillés
aux marchands d'armes et enregistrais leur réponse. De
nombreuses ventes d'armes avec des pays étrangers se conclurent
dans des entrepôts, ou au moins les ententes initiales.
Après cela, je prenais le message en retour et le délivrais
cette nuit-là où que je sois dirigée. Ensuite,
je rentrais à la maison dans la soirée en pensant
que j'avais " étudié " à la bibliothèque
de l'université pendant toute la journée. Ça
m'étonnerait !
Aventures de contrôle
mental
Une vente d'armes de l'Iran-Contra eut lieu dans un entrepôt
de Santa Monica. Rien ne devait pouvoir faire remonter jusqu'à
Reagan parce que cela devait être une opération
de couverture destinée à lever des fonds pour d'autres
projets, des " projets de recherche ". Ils sentaient
que c'était justifier de vendre des armes à n'importe
qui, dont nos ennemis, parce qu'ils pensaient que les temps de
conflits armés étaient terminés. Au lieu
de cela, nous pouvions maintenant gagner les guerres en utilisant
notre technologie de pointe dans les domaines psychologique,
chimique et électronique, si jamais nous en avions besoin,
et être capables d'utiliser les technologies de contrôle
mental pour nous assurer que l'ennemi dépose ses armes.
Mais, pendant ce temps, nous pouvions leur vendre des armes comparativement
obsolètes et gagner de l'argent pour de nouvelles recherches
sur le contrôle mental.
De nombreuses ventes de drogue et d'armes eurent lieu dans les
entrepôts de Californie, spécialement aux environs
de Santa Monica et de Malibu. De nombreuses relations d'affaires
avec des étrangers ont été établies
afin d'accroître le financement pour la poursuite des projets
de recherche. Et ils ont utilisé les robots à l'esprit
programmé qu'ils avaient créés pour rapporter
de l'argent. Vraiment beaucoup de gens sont sous contrôle
mental et ont travaillé pour eux pendant des années
- des hommes et des femmes qui sont dentistes, avocats, agents
de change, docteurs, psychiatres, psychologues, politiciens,
banquiers, chefs d'entreprise, ingénieurs, éditeurs
ou propriétaires de journaux, infirmières, professeurs,
principaux, etc., etc., etc. Et tous ces gens programmés
sont utilisés pour servir " la cause ", chacun
placé dans une position stratégique pour être
utilisé par le Conseil.
La technologie disponible est si avancée que la plupart
des gens ne peuvent même pas en rêver. Cela dépasse
de loin tout ce qui a déjà été vu
dans les films ou les livres de science-fiction - l'automatisation
totale, même des gens.
Ils placent les agents à l'esprit contrôlé
dans des professions pour lesquelles on a besoin de voyager,
et ils les utilisent internationalement pour favoriser leur cause.
Ils sentaient qu'il n'y avait aucune possibilité de ne
pas pouvoir réussir, puisque tant de personnes sont maintenant
sous leur total contrôle et peuvent être contrôlées
par des signaux universels, leur permettant de placer certains
mots, phrases ou symboles dans les médias courants (films,
télévision, journaux, musique, etc.) et les robots
à l'esprit contrôlé sont programmés
pour accroître leur rythme. Certains mots ont été
appariés par programmations à différentes
tâches que ces robots sont chargées d'effectuer.
Ainsi, tout ce qu'ils ont à faire c'est d'entendre les
combinaisons, tonalités et fréquences, etc. des
mots, et ils peuvent tous être commandés en une
courte période de temps pour exécuter les instructions
programmées.
S'amuser au soleil ?
D'autres fois, je faisais mes rapports à Zuma Beach et
je pensais que je passais mon temps à me reposer au soleil.
En réalité, je sortais de ma chaise de plage pour
marcher dans l'écume, nager dans les vagues, parfois sur
de longues distances, facilement et sans efforts, comme ma programmation
me le commandait, pour rejoindre un bateau juste en dehors de
la vague du rivage. Un homme qui m'avait aidé à
monter à bord du bateau, trempée jusqu'aux os,
me tendait une serviette et dit une fois : " La mienne,
mais vous devez être une personne importante ". Je
ne pouvais pas comprendre ni répondre parce que j'étais
en total programme et cet événement " n'était
pas réellement en train de se produire ".
Il me
conduisait à Point Mugu et s'excusait quand, à
cause d'une trop grande houle, il ne pouvait pas s'approcher
davantage quand nous approchions de l'entrée arrière.
Je lui dis de ne pas s'en faire, que j'avais l'habitude de nager
sur de longues distances et que j'étais adepte de la nage
sur vagues. Je lui ai dit que je venais d'utiliser les vagues
pour arriver facilement. J'avais un programme qui rendait mon
corps incapable de sentir la température, et ainsi je
pouvais entrer dans de l'eau très froide sans avoir froid.
Donc, je plongeai du bateau en maillot de bain et nageai jusqu'au
rivage. Il y avait quelques trous et un rideau sous-marin que
je savais devoir contourner pour parvenir au rivage. Je marchai
sur la zone de plage, jusqu'à la barrière constituée
d'une chaîne reliée à deux piliers de ciment.
J'attendis alors qu'un homme en uniforme blanc de la marine me
laisse entrer et m'escorte jusqu'à une douche extérieure
qu'ils utilisaient lorsqu'ils nageaient. Il me conduisit à
l'intérieur de la salle de bain, où je trouvais
un uniforme de la marine, un chemisier blanc à garnitures
bleu marine et or, et une jupe blanche et des chaussures à
talons soigneusement empilés pour moi afin de les porter.
Mes cheveux coupés tous les mois de sorte que je n'aie
qu'à y passer les doigts pour qu'ils paraissent bien,
puisque j'étais naturellement frisée. Le même
officier me conduisit à travers une zone où ils
utilisèrent sur moi un scanner à métaux,
pour des raisons de sécurité, et je dûs passer
par un moniteur lumineux et le fis avec des couleurs projetées.
Ensuite, je fus escortée à l'intérieur pour
voir la personne à qui je devais rapporter, quelle qu'elle
soit - un officier, un Commandant, Reagan ou parfois Bush. Mais
cette fois, j'étais là pour rencontrer Reagan et
pour que l'on fasse ma démonstration à un groupe
de scientifiques étrangers qu'ils voulaient recruter pour
la recherche.
On me plaça dans une capsule cylindrique transparente,
peut-être pour le spectacle, et ensuite Reagan montra aux
hommes comment je réagissais aux ordres. Il démontra
l'utilisation de mes fichiers mentaux en me demandant rapidement
des informations détaillées et des descriptions
de schémas. J'accomplissais cela à toute vitesse,
leur dictant les images professionnelles holographiques 3-D élaborées
que je visualisais dans ma tête. Tous les hommes applaudirent.
Au début, ils avaient dû me conditionner pour les
applaudissements parce qu'ils me plaçaient en état
critique et me faisaient revenir, et j'étais alors surprise
de me trouver là où j'étais. Habituellement,
après la fin des démonstrations, Reagan m'amenait
en limousine avec lui pour une rapide rencontre sexuelle quelque
part dans les environs. Plus tard, ils me mettaient dans une
autre voiture et me redéposaient à la plage, où
je remettais de nouveau mon maillot de bain. Allongée
sur ma chaise de plage, appréciant le soleil californien,
j'obéissais à mon programme qui commandait : "
Sors doucement de ton état méditatif ".
Plus tard, quand je retournais à la maison, je me plaçais
devant mon ordinateur et pressais les touches que j'étais
programmée à sélectionner, de manière
à taper un message ou une réponse de Reagan ou
quiconque d'autre avec qui j'avais été, pour que
Henry reçoive le message. Je ne sais pas comment cela
marchait, mais il y avait souvent une réponse instantanée
affichée en retour à l'écran, associée
avec un ordre " d'effacer la journée, et de considérer
que c'était un jour de repos sous le soleil et dans les
vagues ".
Démonstrations à
Point Mugu
Il
y avait des fois où j'étais amenée par le
bateau des maîtres nageurs jusqu'à Point Mugu et
escortée aux quartiers du Capitaine pour être utilisée.
Ils me donnaient d'autres vêtements à porter, puis
me transportaient en hélicoptère au Ranch de Reagan,
habituellement pour des réunions avec des dirigeants étrangers.
Et quand Henry n'était pas là (ce qui était
souvent le cas), J'étais là debout à ses
côtés, mais les participants pensaient que j'étais
une secrétaire de Reagan. Reagan comptait sur les informations
que j'avais dans mes fichiers mémoriels, placées
là pour lui par Kissinger. Kissinger gérait une
grande part de la diplomatie étrangère du Gouvernement
des Etats-Unis en m'envoyant à ces réunions.
Au cours des années, quand des gens tels que Rebozo, Sinatra
et Bush voulaient me retirer du programme (me tuer, me liquider),
Henry stoppait cela parce que lui et le Conseil avaient travaillé
des années, et même des décennies, pour mettre
en place les connexions que j'avais avec leurs gens. Henry avait
des robots clefs dans des situations clefs de sorte que chacun
travaillait en parfaite harmonie à trois parties.
J'avais
été placée proche des dirigeants du gouvernement
US, de la royauté britannique, de Margaret Thatcher, et
de dirigeants d'autres pays, et ses relations étaient
" épicées par le temps " comme le disait
Henry, et par conséquent, il voulait me garder le plus
longtemps possible. Henry disait que ces relations étaient
sans prix parce que ces contacts me connaissaient et me faisaient
confiance avec le temps, avec aucune conséquence négative,
de sorte que dans l'avenir ils partageraient des informations
avec moi à propos de choses plus importantes sans s'inquiéter.
Henry m'a souvent testée, spécialement après
l'accident, quand je commençais une psychothérapie
à plein temps. Je me détériorais, mais ils
me remontaient dans d'autres directions sans que cela affecte
le rythme de mes assignations. Mes personnalités qui étaient
proches de leaders étrangers n'avaient pas eu l'accident
et étaient coupées de cette expérience.
Au lieu de cela, elles jouissaient de parfaite santé et
bien-être de façon à pouvoir continuer leur
travail. Différentes personnalités avaient été
créées pour différents dirigeants afin qu'Henry
puisse facilement instiller de nouvelles informations ou de nouveaux
messages, et conservaient encore la personnalité telle
qu'elle avait été spécialement créée
pour les dirigeants individuels.
J'étais transportée par des hélicoptères
qui décollaient de navires de la marine en pleine mer,
vers des pays étrangers, pour être l'agent de liaison
dans des transactions concernant munitions ou drogue avec divers
pays - Colombie, Bolivie, Mexique, Jamaïque. Je ne peux
me les rappeler tous. Mais je portais un uniforme militaire et
parvenais à ces endroits par hélicoptère
pour y délivrer des messages, habituellement à
un homme en uniforme qui était particulièrement
entouré de gardes. Mais ici aussi, ils n'avaient pas la
moindre idée que notre pays possédait des armes
qui ressemblaient à tout sauf à des armes - qui
ne pouvaient même pas être vues : des armes invisibles
qui pouvaient faire tomber les gens à genoux et les rendre
incapables de faire quoi que ce soit. Pas besoin de les tuer.
Juste leur envoyer une énergie ciblée et contrôler
l'activité de leurs ondes cérébrales.
Je me souviens d'une fois où le pilote appela une banque
étrangère pour voir si l'argent était sur
le compte avant qu'il réalise la vente d'armes. L'argent
provenait non seulement de la vente des armes, mais aussi davantage
des arrangements financiers effectués qui créaient
d'énormes revenus à partir de l'intérêt
sur les emprunts de pays désespérés, prêts
à payer n'importe quoi pour sauver la vie de leur peuple.
Aussi, payaient-ils au prix fort pour des armes et payaient en
plus l'intérêt pour les emprunts. Tout ceci était
planifié, jusqu'à la fomentation de guerres qui
créaient un marché international d'armes. Cela
maintenait les nations occupées à acheter des armes
obsolètes que l'Amérique disait être les
meilleures. Nous les maintenions occupés à regarder
dans l'autre direction alors que nous utilisions secrètement
les profits abondants en provenance des ventes pour financer
davantage la recherche sur le contrôle mental, afin que
le plan de prise de pouvoir mondial puisse être mené
à bien. Tout ceci était fait par des gens très
intelligents et manipulateurs qui recourraient à une planification
très stratégique. L'Arabie Saoudite et d'autres
pays étrangers finançaient sans le savoir un grand
nombre de recherches de la NASA, et quand il y avait des embargos
sur les armes ou d'autres choses, tout ce que cela signifiait
était que le prix était forcé à la
hausse et les Etats-Unis gagnaient encore plus d'argent.
Après les démonstrations
dans l'arène circulaire de Point Mugu, Reagan partit en
limousine particulièrement flanqué d'agents des
Services Secrets à cause de la tentative d'assassinat.
J'étais escortée au dehors et après que
les agents aient fait monté Reagan à l'arrière
de la limousine, l'un d'eux prit la place du passager à
côté du conducteur et lui donna des instructions
pour où aller. Ensuite, après que certains des
agents soient partis pour rallier leur prochaine affectation,
un agent restant ouvrit la porte arrière et me plaça
à côté de Reagan et la voiture démarra.
La vitre était levée entre les sièges arrière
et de devant avant que je rentre.
Reagan devenait bon pour me dire des choses qui puissent me faire
penser qu'il était en train de devenir poli, quand en
réalité il tournait autour du fait que je n'étais
pas autorisée à manger. Un lundi, nous étions
conduits à un restaurant de fruits de mer à Malibu,
quand le restaurant était normalement fermé, mais
ils l'ouvrirent à cause de l'opportunité de servir
le Président. Reagan rentra d'abord, avec une phalange
d'agents des Services Secrets le flanquant de tous côtés.
Vous ne pouviez même pas le voir dans le groupe, et après
qu'il se soit assis dans un box à l'écart, à
l'arrière, j'étais amenée à l'intérieur
et ils dirent au serveur que j'étais sa nièce en
visite. Avec une serviette sur le bras, le serveur demanda à
Reagan, " Et qu'est-ce que la jeune femme mangera cet après-midi
? "
Reagan me regarda et je dis : " Merci, mais j'ai déjà
mangé ".
Alors, il fit quelques blagues à ce propos en commençant
à manger son poisson, ses carottes, son riz et sa salade.
Je m'assis et lui souriais pendant qu'il mangeait, et écoutais
intensément. Quand il eut fini, les Services Secrets s'occupèrent
de la note et il fut escorté dehors jusqu'à la
limousine, de la même manière qu'il était
entré dans le restaurant - puis ils me placèrent
à l'arrière à côté de lui.
Notre destination suivante était un groupement de petites
villas rustiques le long de la route nationale de la côte
pacifique. Le conducteur tourna en marche arrière et les
agents des Services Secrets allèrent à la chambre
en premier, l'ouvrirent, en réglèrent la note,
et revinrent à la voiture, ouvrirent ma porte, m'escortèrent
à l'intérieur, fermèrent la porte et j'attendis,
stationnée en mode robot pendant qu'ils escortaient Reagan
à l'intérieur.
Après que les agents aient quitté la pièce,
Reagan fit la remarque qu'il aimait l'endroit, qu'il lui rappelait
le Ranch. Il prit ma main droite et demanda : " devrions-nous
faire notre danse ? ".
" Tu paries ", répondis-je. Aussi, il me fit
tournoyer plusieurs fois, pour des raisons de programmation,
puis m'allongea sur le lit. Je portais un tailleur-pantalon blanc
avec des pompons fantaisie sur le devant, et des bottes courtes
blanches. Il m'avait donné une montre Reagan à
porter pour la journée, mais plus tard les agents la retirèrent.
Reagan adorait la montre. Il déboutonna ma chemise alors
qu'il s'allongeait sur le lit à côté de moi
et s'attaqua directement à mon nombril, commençant
à tourner autour avec ses doigts. Attendant que ma programmation
me fasse entrer en action, il s'allongea sur le dos pour que
je le satisfasse. Après, il fit un petit somme puis m'envoya
dehors pour avertir l'agent qui attendait dans la limousine.
L'agent fit immédiatement attention et indiqua au conducteur
de se placer en position, puis ils escortèrent Reagan
jusqu'à la limousine.
Nous redescendîmes la route nationale de la côte
pacifique et ils stoppèrent pour me déposer à
une station service de Malibu, où je rencontrai un homme
dans une voiture sans marques qui me reconduisit à la
croix de Pepperdine. Quand il me laissa, il me dit : " N'étais-tu
pas en train de méditer ? ". En réponse, je
marchai comme un robot sous la croix et m'assis de nouveau. Il
cria : " Pas trop longtemps ! " et démarra.
Je me levai, totalement inconsciente d'avoir été
avec quiconque, pensant que j'avais seulement été
en profonde méditation pendant une longue durée.
Je trouvai ma voiture et pris le canyon pour rentrer à
la maison, où, avec l'aide de notre domestique, je préparai
le dîner. J'étais pratiquement dans les vapes.
J'étais utilisée par Reagan des centaines de fois
sinon plus, même depuis l'adolescence. Il savait que je
devais avoir du temps de récupération entre l'utilisation
de mes fichiers mémoriels pour démonstration ou
information et le sexe. Aussi, avoir un repas tranquille fournissait
le temps nécessaire. Une réplique ou un signal
devait être donnés pour fermer les fichiers mémoriels,
puis à partir de ce moment-là, un certain temps
devait s'écouler avant le sexe. Une fois qu'il fut Président,
la croix de Pepperdine servit de point de ramassage où
on me prenait pour m'amener à des cabanes, villas, ou
maisons solitaires pour être avec lui sexuellement après
que le Conseil m'ait fourni des informations pour lui par le
biais de mon ordinateur familial. Plusieurs messages m'étaient
communiqués par téléphone par Bob, ou plus
souvent par Henry, lorsqu'ils étaient de nature politique,
parce que les détails politiques étaient plus compliqués
et prenaient davantage de temps que les simples routines bien
huilées qu'était la satisfaction sexuelle de stars
ou d'amis politiques de Bob.
Au début des années 80, j'avais aussi des rendez-vous
avec Reagan pour le sexe, des nuits où je conduisais moi-même
la voiture, disant à mon mari que j'avais besoin d'apprendre
à devenir davantage indépendante. J'entrais dans
ma voiture et jouais le " jeu métaphysique "
que j'avais appris des livres que l'on m'avait suggérés
de lire. Par exemple, je conduisais juste spontanément
et m'arrêtais magiquement quand je le " sentais bien
". Un soir, je " sentais bien " de m'arrêter
à un hôtel très cher de Santa Barbara et
réglai une chambre où j'attendis Ronnie. Naturellement,
avant qu'il vienne, deux hommes en costume, portant des attachés-cases
remplis d'équipements de programmation, entrèrent
dans ma chambre et me torturèrent en préparation
pour le Président.
Une fille qui travaille encore
J'étais en fait maintenue très occupée pendant
les missions, alors que je pensais que j'allais à la plage
tous les jours. Il y avait des séries de missions, mais
je ne rentrais jamais à l'hôtel depuis la même
direction, de manière à ne pas être repérée
et ne pas devenir un visage familier pour les mauvaises personnes.
À certains endroits, Kay me positionnait, et à
d'autres, c'est Charles qui le faisait. Mais j'étais positionnée
dans de grands hôtels n'importe où dans Kauai et
dans quelques-unes des îles voisines.
J'étais programmée pour me placer à un coin
de l'autoroute et j'étais prise par un jeep militaire
et amenée à Barking Sands aux niveaux intermédiaires.
Il y avait des installations souterraines et si la base était
menacée, même pour la sécurité des
informations classifiées et top secret, ils avaient alors
des missiles et des séries de bombes prêts à
partir, ce qui plus tard serait présenté comme
une attaque ennemie. Je ne crois pas que les gardes militaires
savaient exactement ce qu'ils protégeaient. Quand je tournais
au coin [du couloir] avec un officier supérieur en exercice,
sur le coup, ils paraissaient surpris, mais on me faisait signe
[d'avancer] avant d'être conduite dans une salle d'opération
sophistiquée. Une fois à l'intérieur, ils
me faisaient m'asseoir dans une grande et épaisse chaise
métallique qui tournait sur elle?même et infligeait
des tortures de toutes sortes, mais ils me disaient que mon esprit
était engourdi de sorte que je ne pouvais ressentir la
douleur. Ils m'engourdissaient l'esprit avec des suggestions
hypnotiques alors que mon corps tournait. Ensuite, on me demandait
de me pencher en position telle que je puisse regarder dans les
grosses lunettes. Les images que je voyais commençaient
avec une abeille et d'autres scènes de la nature et elles
devenaient ensuite tellement rapides que je ne pouvais plus voir
les images individuelles. De cette manière, l'information
parvenait directement au subconscient sans aucun filtre et sans
aucune intrusion du conscient pour connecter les deux. Aussi
longtemps que les informations programmées passaient outre
l'esprit conscient, ils sentaient que je ne pouvais pas me rappeler
parce que je ne serais pas capable de me connecter à l'information.
Quand je devais rencontrer Reagan sur l'île, je recevais
une carte postale avec la date, l'heure et le lieu de la rencontre.
Quand il venait seul, je le rencontrais à l'aéroport
de Princeville. Il arrivait anonymement par hélicoptère,
avec des agents des services secrets. Une limousine attendait
à l'intérieur des clôtures de l'aéroport
et l'hélicoptère atterrissait juste à côté,
et on faisait sortir Reagan en courant de l'hélicoptère,
puis entrer rapidement dans la limousine, et nous étions
amenés à l'Hôtel Princeville.
Une autre fois, j'étais programmée pour rencontrer
Reagan à l'Hôtel Princeville sur la plage sud de
l'île. Il entrait par la grande porte vitrée et
j'étais assise sur une chaise dans le vestibule, avec
instruction de guetter sa venue.
C'était en 1991 et Reagan était
venu sur l'île pour une visite. Quand il me vit, il indiqua
du doigt le côté gauche de l'hôtel, indiquant
que je devais marcher dans cette direction. Je marchai immédiatement
dans la direction indiquée. Alors que j'étais hors
de vue des gens et dans une arrière-salle, il marcha rapidement
vers moi, me dit bonjour et que je lui avais manqué, alors,
il me fit tourner sur moi-même pour des raisons de programmation
et m'accompagna jusqu'aux ascenseurs. Des hommes en costume suivaient
juste derrière et il expliqua qu'il avait encore des agents
pour monter la garde et que nous devions faire avec.
Nous sommes entrés dans une grande pièce couleur
pêche avec vue sur la baie. Reagan dit que Nancy était
en vol pour le rejoindre plus tard et qu'il voulait juste raviver
ses souvenirs me concernant. Il continua en disant que je lui
manquais réellement et que cela lui manquait réellement
de ne plus être président. Il dit qu'il était
réellement surpris de combien ça lui manquait.
Il a eu un rapport sexuel dans la position habituelle, lui passivement
sous moi. Après, il sourit et dit, " Tu l'as encore
eu, mon enfant. " Il me complimenta et je m'étendis
à côté de lui jusqu'à ce qu'il s'endorme,
puis je sortis de la pièce. Je dépassai les agents
dans le hall, pris une cigarette près de l'ascenseur et
attendis, l'esprit vide, que le valet m'approche ma voiture.
Quand je revins à la maison, j'étais en état
de stupeur et allai droit au lit, toutes traces du souvenir soigneusement
verrouillées derrière la programmation qui le protégeait.
"
FIN de la première partie.
Dossier à suivre...
TRADUIT PAR F.D. pour les ÉDITIONS
NENKI.
Note de Nenki: " Un grand nombre
de personnalités importantes sont impliquées dans
cette affaire et n'ont pas encore été mentionnées
mais ce n'est qu'une question de temps. N'allez pas croire que
ces histoires n'arrivent qu'aux États-Unis. La corruption
s'est étendue dans chacun des gouvernements des grands
pays pour le traffic de la drogue, des armes des esclaves et
la même chose se répètent chez vous avec
les programmes du contrôle de la pensée basée
sur les découvertes du projet MK-Ultra et ses ramifications
sous-adjacentes. |